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Entre 0,31 % et 0,16 % de mortalité parmi les malades du coronavirus au Québec ?

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le 23 avril, on rapportait que le Dr Horacio Arruda, directeur national de la santé publique au Québec, estimait au Québec « qu’entre 5 % et 10 % des Québécois ont été atteints par le coronavirus », d’après les mots de TVA Nouvelles.

Par conséquent, si 10 % de la population environ a été atteinte, cela signifie qu’environ 853 767,4 personnes ont été contaminées sur les quelque 8 537 674 Québécois, population estimée par Statistique Canada pour le 1er trimestre de 2020.

Donc :

8537674 ÷ 10 = 853 767,4

On n’a plus qu’à mettre le nombre de personnes supposées être mortes du coronavirus, ou 1340 le 24 avril 2020 à 13 h 15 selon le site du gouvernement du Québec, dans le calcul du pourcentage :

1340 ÷ 853767,4 x 100 = 0,156 951 413

Pour plus de simplicité, nous arrondissons au deuxième chiffre après la virgule, ce qui donne 0,16 ou 0,16 % des personnes contaminées qui mourraient.

Si nous prenons l’estimation la plus basse de M. Arruda, ou 5 % de la population contaminé, cela nous donne (rappelons-nous que 5 % c’est 5 pour 100 ou un vingtième) :

1340 ÷ (8 537 674 ÷ 20) x 100 = 0,313 902 826

Arrondissons de même et nous obtenons 0,31 ou 0,31 % des personnes contaminées qui mourraient.

Par conséquent, d’après les aveux mêmes de M. Arruda, entre 0,16 % et 0,31 % des gens atteints de coronavirus mourraient, ce qui est bien proche du taux de mortalité de la grippe.

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Quand la police déboule au milieu de la messe, et quand la république la reporte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock

Trois agents de police sont survenus au beau milieu d’une messe célébrée dans l’église Saint-André-de-l’Europe à Paris, sommant le curé de cesser la messe, ce qu’un prêtre qui se respecte et surtout qui respecte Dieu ne fait pas, pour finalement ordonner aux trois paroissiens présents, pour aider le prêtre dans cette messe diffusée, de sortir, selon Le Figaro :

Comme beaucoup de ses confrères en France, l’abbé Philippe de Maistre, curé de la paroisse Saint-André-de-l’Europe, à Paris (VIIIe), diffuse sur les réseaux sociaux la messe dominicale qu’il célèbre avec quelques concélébrants, confiné dans son église, pour ses paroissiens privés de messes publiques depuis le début du confinement. Mais dimanche dernier, 19 avril, alors en pleine célébration, le curé a vu avec surprise des policiers faire irruption dans son église... pour lui sommer d’arrêter la messe.

« Nous étions sept personnes : moi-même, un servant, un chantre, un organiste, et trois paroissiens pour donner la réplique et faire les lectures. Au milieu de la messe, trois policiers armés ont pénétré dans l’église, raconte le père Philippe de Maistre, encore choqué. Or, l’autorité de police dans une église, c’est le curé ! À part les pompiers, la police ne peut entrer, tant qu’elle n’est pas appelée par le curé. »

Le curé a également alerté l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, qui a fermement dénoncé l’incident ce mercredi sur Radio Notre-Dame : « Les policiers sont entrés en arme dans l’église, or il y a interdiction formelle aux policiers d’entrer en arme dans une église. Il n’y avait pas de terroristes ! Il faut garder la tête froide et arrêter ce cirque. Sinon on va prendre la parole et (...) aboyer très fort !».

Un trouble à l’ordre public ? :

La police ne peut donc intervenir dans un sanctuaire qu’à la demande expresse du curé, à une exception près : si l’ordre public est menacé ; ce peut être un grave problème de sécurité, de tranquillité ou de salubrité, comme précisé dans un arrêt du Conseil d’État daté de 1993. La jurisprudence précise encore que les policiers doivent permettre aux personnes intéressées d’évacuer librement l’édifice, avant de faire usage de la force.

Une messe confinée, avec moins de dix personnes, constitue-t-elle un « trouble à l’ordre public » ? Difficile à défendre...

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La Cour suprême des Pays-Bas approuve l’euthanasie pour démence

Par Wesley J. Smith (Euthanasia Prevention Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Il y a plus de 20 ans, la Cour suprême des Pays-Bas a approuvé le suicide assisté d’une femme désespérée de ce que ses enfants étaient morts. Nous ne devrions donc pas être surpris qu’elle ait maintenant explicitement approuvé l’euthanasie forcée des patients atteints de démence, si ceux-ci avaient demandé à être tués avant de devenir mentalement inaptes. D’après Reuters [dans le New York Times] :

La Cour suprême néerlandaise a décidé mardi que les médecins pouvaient légalement pratiquer l’euthanasie sur des personnes atteintes de démence avancée qui en avaient auparavant fait le souhait par écrit, même s’ils ne peuvent plus le confirmer en raison de leur maladie.

Cette décision est un jalon dans la législation néerlandaise sur l’euthanasie qui, jusqu’à présent, exigeait des patients qu’ils confirmassent leurs demandes d’euthanasie. Cette procédure n’était donc pas considérée comme possible pour les patients souffrant d’une incapacité mentale comme les personnes atteintes de démence avancée.

« Un médecin peut exécuter une demande écrite (antérieure) d’euthanasie de personnes atteintes de démence avancée », a déclaré la Cour suprême dans le résumé de sa décision.

Ce que l’article de Reuters a omis de mentionner — et que la Cour suprême a apparemment jugé non pertinent — c’est que le cas [d’après lequel la cour a rendu son décret] en question concernait une femme qui s’est débattue pour ne pas être tuée. Il n’est pas mentionné non plus que le médecin avait drogué la femme avant de commencer l’euthanasie ni que le médecin avait demandé à la famille de maintenir la femme qui se démenait, afin de lui administrer la piqûre létale. En outre, la patiente avait également déclaré dans ses instructions qu’elle voulait décider « quand » le moment de la mort viendra — ce qu’elle n’a jamais fait. Le « choix » de la fin a été fait par le médecin ou la famille, ou les deux, en violation de la directive anticipée de la patiente.

Mais pourquoi la Cour suprême néerlandaise laisserait-elle des faits inconvenants se mettre en travers de la poursuite de la politique nationale de mise à mort aux Pays-Bas, qui ne cesse de s’étendre et qui autorise déjà l’infanticide, l’euthanasie conjointe de couples âgés, l’euthanasie des malades mentaux, l’euthanasie avec prélèvement d’organes et de piquer les personnes handicapées ?

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Les mondialistes se servent-ils de la crise du coronavirus pour détruire et recréer l’ordre mondial ?

Par Steve Jalsevac ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Image : Tumisu/Pixabay

Ce qui est à voir, c’est si le coronavirus est en soi un véritable élément de crise, et si ce n’est pas ce qu’on en fait qui est catastrophique. ― A. H.

17 avril 2020 (LifeSiteNews) — En février 2017, une vidéo de Remnant TV sur le discours d’investiture du président Trump, intitulée Here’s why they hate him (Voici pourquoi ils le détestent), m’a grandement inspiré. J’y fis suite en écrivant The surprising real reason for the hate against Donald Trump, l’un de nos articles les plus regardés en 2017. Je vous suggère de le lire pour mieux comprendre la signification de la nouvelle vidéo, Covid-19 : Globalism’s perfect storm (Covid-19 : véritable tempête des mondialistes), présentée ci-dessous, et mes profondes inquiétudes concernant un programme mondial très vaste dont la route croise certainement celle de la pandémie du virus de Wuhan. (Note : je l’appelle le « virus de Wuhan » parce que la norme générale est d’utiliser le nom du lieu d’où provient un virus pandémique dans l’attribution d’un nom à celui-ci, bien que l’OMS corrompue, en réaction aux pressions de la Chine communiste, ait insisté pour que nous utilisions tous le terme inoffensif de « covid-19 »).

Depuis ses débuts, LifeSite s’est attaché à présenter aux lecteurs une vue d’ensemble exceptionnelle des liens entre les nombreuses questions qui menacent la vie et la famille. Dans cet article et la vidéo qui l’accompagne, vous trouverez des informations et des réflexions cruciales sur les changements extraordinaires qui se produisent actuellement.

Le thème de l’article de 2017 portait sur la haine dont Donald Trump est l’objet, haït avant tout parce qu’il était considéré comme une grande menace pour les plans des mondialistes visant à instaurer leur Nouvel ordre mondial (NOM), anti-Dieu, antifamille et antivie, devant être mis en œuvre sous le Président Clinton. L’article était plus pertinent que je ne l’eusse pu imaginer.

Depuis, les mondialistes ont employé tout ce qui était possible, avec l’entière coopération de leurs vicieux alliés des médias principaux de fausses nouvelles, afin de persuader le public que Trump est un homme malfaisant, incompétent et corrompu qui doit être destitué de la présidence américaine. Il faut que cela advienne pour la continuation des plans destinés à changer définitivement les États-Unis, à détruire le système capitaliste et le remplacer par une nouvelle économie contrôlée par les mondialistes, et à changer essentiellement le monde.

Vous ne me croyez pas ? Regardez la vidéo.

Le coronavirus, un cadeau pour les mondialistes

Le virus de Wuhan semble être un bienfait incroyable et suspectement opportun pour les mondialistes, leur permettant de faire avancer leur programme d’une façon plus rapide qu’à ce que nous eussions pu nous attendre. Certains sont même allés jusqu’à sembler ne pas vouloir d’une solution rapide au virus, se moquant et essayant d’arrêter des traitements prometteurs qui sauvent déjà la vie de nombreux patients contaminés.

Voyez ci-dessous la vidéo du Remnant qui illustre ce que j’essaie de transmettre dans cet article. Il s’agit d’une vidéo percutante et directe dans le style de Remnant TV. Elle compile des séquences de vidéos étonnantes et d’autres preuves qui devraient vous amener à vous poser au moins de nombreuses questions sérieuses. Si vous ne regardez pas la vidéo, vous serez bien plus démunis pour essayer de comprendre, comme le dit Michael, « la folie imprudente et irresponsable » sous-tendant le but réel des efforts extrêmes de restriction, qui ont causé une frayeur et une dévastation économique massives, et le but réel du déferlement d’attaques médiatiques dirigées contre le président Trump.

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L’auteur de la loi de 1967 sur l’avortement en Grande-Bretagne démissionne, accusé d’avoir couvert un député abuseur d’enfants


David Steel.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Steve Punter/Flickr/Wikimedia Commons

Ceux qui prétendre se préoccuper du bien-être des femmes et des jeunes filles, au point de légaliser l’avortement, ne semble pas autant s’en soucier que cela. Par exemple, l’auteur de la loi sur l’avortement qui a été votée en 1967 en Grande-Bretagne, David Steel, aurait protéger un des députés de son parti, qui aurait abusé des enfants, et suite aux accusations contenues dans un rapport officiel M. Steel a annoncé sa décision de démissionner en début de l'année 2020, selon LifeSiteNews :

Il y a une autre chose intéressante à propos de l’auteur de l’Abortion Act, David Steel. Il était membre du troisième parti britannique en fait d’importance à l’époque, les libéraux, et en est devenu le chef plus tard. À sa retraite, il rejoignit la Chambre des Lords, comme on pouvait s’y attendre dans le système britannique après une carrière politique marquée. La loi sur l’avortement a toujours été sa grande réussite. Il est cependant à tel point tombé en disgrâce, qu’au début de cette année il a « démissionné » de la Chambre des Lords (quoi que cela signifie) et de son parti, désormais appelé Libéral démocrate. Il s’avère qu’en tant que chef de parti dans les années 1970 et 1980, il avait toléré et couvert les abus d’enfants perpétrés par l’un de ses députés.

On ne peut pas conclure sur cette seule affaire qu’il aurait voulu banaliser l’avortement pour aider les violeurs à se tirer d’affaire. Toutefois, répandre l’accès à l’avortement c’est aussi facilité le viol des mineures par l’élimination d’une des preuves majeures, par l’élimination du bébé dont la conception est survenue dans le viol. Pour le moins, ne pas considérer cet aspect relève soit de l’aveuglement, soit du mépris des conséquences d’une telle loi.

L’avortement, outil des violeurs et des proxénètes :

Ainsi, les méandres du temps apportent en eux leur revanche. Mais il ne s’agit pas d’une simple coïncidence. Comme il appert de plus en plus manifestement, l’avortement est un élément essentiel de la panoplie de l’abuseur. C’est la réponse à la question embarrassée que se posent les hommes qui molestent de jeunes mineures et les livrent à la prostitution : que se passe-t-il en cas de grossesse ? L’attitude de Lord Steel face aux abus qu’il tolérait — du genre : ce n’est pas si grave après tout — est apparemment partagée par les services sociaux britanniques lorsqu’ils s’occupent de jeunes filles en centre pour mineurs qui ont été abusées par des gangs de violeurs : ce n’est pas si grave, et l’avortement permettra de régler les conséquences à long terme.

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Analyse du coronavirus par Reinformation.TV : Dans la Matrice globalitaire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image : Ben-busy/Flickr

Jeanne Smits, dont nous reproduisons souvent les articles et dont vous aurez pu remarquer la sagacité à travers sa plume éloquente, présente sur Reinformation.TV une brochure de quelque 120 page analysant le coronavirus et l'agitation qui l'entoure :

On nous dit que le coronavirus est une catastrophe. En quoi l’est-il, en quoi ne l’est-il pas ? Il y a le fait médical, qu’il faut examiner de près, et puis il y a le bruit fait autour de lui, un bruit excessif qui rappelle, par exemple, celui des médias occidentaux autour de la guerre du Golfe. Un bruit qui assourdit et anesthésie le jugement, associé à un parfum d’opération psychologique.

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La crise du coronavirus en question (Partie II – sortir du confinement mental et physique de notre époque)


Photo: PXfuel

Par Georges Buscemi, président, Campagne Québec-Vie (20 avril 2020)

Version PDF de ce rapport, ici.

Lisez la partie I de ce rapport, ici.

Version vidéo, ici:

Introduction

Dans la première partie de notre rapport sur la crise du coronavirus, nous avons questionné le narratif dominant d’une épidémie à dimension historique, concluant que le taux de létalité de ce coronavirus serait plutôt comparable à celui d’une grippe saisonnière sévère. Dans cette deuxième partie de notre rapport, nous discuterons du confinement en tant que stratégie douteuse d’éradication de cette épidémie, selon des experts. Mais surtout nous signalerons les conséquences gravissimes que cette politique, embryon d’un totalitarisme sanitaire, pourrait avoir sur notre qualité de vie et surtout, sur nos libertés. Nous allons également nous efforcer d’identifier les raisons qui auraient pu conduire nos décideurs à soutenir ce qui nous semble être des faussetés concernant le coronavirus. De plus, nous soulignerons les réactions décevantes des différents groupes de la société civile face à la crise. Finalement, nous ferons des recommandations sur les résolutions que nous aurons à prendre pour l’avenir, car vu le succès de la présente « crise », à coup sûr une prochaine se prépare. C’est à nous aujourd’hui de la désamorcer par notre vigilance.

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Analyse d’Alain Escada, président de Civitas, de la crise du coronavirus


Alain Escada, président de Civitas.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Alain Escada, président du mouvement politique Civitas, écrit dans un récent communiqué ses réflexions sur le coronavirus, ayant attendu jusqu’à maintenant en observant l’agitation mondiale qui entoure le coronavirus pour donner une analyse plus juste de la situation actuelle. Je vous invite à lire ce texte très pertinent sur ce que nous vivons aujourd’hui, et dont je vous donne ici un faible aperçu.

M. Escada dénonce dans son communiqué l’esprit de mensonge qui règne dans le gouvernement français et le monde médiatique, ces médias financés par l’État ou par de puissants milliardaires (ce qui est largement vrai dans la plupart des États), il montre du doigt la suppression des libertés élémentaires (nécessaires à nos devoirs) sous la commande d’un gouvernement libertarien qui installe une surveillance de dictature afin de s’assurer de la soumission des quelques possibles récalcitrants, qui oseraient, par exemple, rendre visite à un parent mourant, ou qui (horreur !) s’aviseraient d’aller assister à la messe. Pendant ce temps-là, les zones dans lesquels l’État ne fait habituellement pas régner l’ordre sont exemptes de la discipline martiale qui chape le reste du pays… Quelle cohérence !

Ce gouvernement impréparé, le personnel médical manque de tout, et opiniâtrement irresponsable, ne dédaigne-t-il pas certaines aides proposées et certaines possibles solutions, isole dans le même temps les personnes âgées et malades des leurs ou du prêtre, les exposant ainsi à un délaissement mortel, tandis que l’État profite de la terreur coronavirienne pour faire avancer la Culture de mort. Selon Medias-Presse.info (MPI) :

Qu’importe aux personnes âgées d’être épargnées du coronavirus si c’est pour finir leurs derniers jours dans un abandon forcé. Beaucoup se laissent donc mourir tout simplement parce que ces mesures strictes de confinement leur ont fait perdre goût à la vie. D’autres voient leur santé mentale ou physique se détériorer jusqu’au stade fatal parce qu’elles ont été privées des stimulations de leur entourage habituel.

Et, comme s’il fallait par tous les moyens réduire le nombre de personnes âgées durant cette épidémie, un décret ministériel encourage le personnel médical à « soulager » les personnes âgées simplement suspectes d’être contaminées par le coronavirus en les traitant au rivotril, ce qui est tout simplement une euthanasie qui ne dit pas son nom comme l’a très bien expliqué le Docteur Nicole Delépine.

Toujours dans une perspective mortifère, le ministre de la Santé Olivier Véran déclare à l’Assemblée Nationale que l’avortement « doit être encouragé » durant l’épidémie de coronavirus et joint les actes à la parole en prenant des mesures pour faciliter l’avortement à domicile durant les neuf premières semaines de grossesse.

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Le gouvernement néo-brunswickois tient bon et ne finance pas un avortoir privé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : katemangostar/Freepik

Le gouvernement de Justin Trudeau tient absolument à ce que l’avortement soit accessible à toute femme qui pourrait être susceptible d’y recourir au Canada ― et ailleurs dans le monde. (Combien de femmes auraient peut-être été sans songer à l’avortement du seul fait de son impossibilité et n’auraient pas conçu le désir d’y recourir ? Bien sûr, il y a sans doute des femmes qui voudraient se faire avorter même si cela ne semble pas possible, mais le seul fait de la disponibilité engendre des désirs qui n’existeraient autrement pas. Créer des situations crée des désirs…) C’est pourquoi il faisait pression jusqu’à récemment sur le gouvernement du Nouveau-Brunswick afin que celui-ci finançât la clinique privée d’avortement 554 de Fredericton pour qu’elle restât ouverte ; elle serait prétendument sur le point de fermer, bien que cela fasse quatre mois qu’elle le clame. Selon Campaign Life Coalition (CLC) :

Vous avez peut-être récemment entendu parler de la fermeture imminente de la Clinique 554 — un abattoir à enfant à naître de Fredericton au Nouveau-Brunswick. Cette usine d’avortement privée et à but lucratif a connu des difficultés financières tout au long de ses 25 ans d’existence. Elle a déjà fermé une fois (en 2014) pour instabilité financière, et elle a menacé de fermer à nouveau.

L’automne dernier, la clinique 554 avait annoncé qu’elle fermerait son horrible entreprise et mettrait son bâtiment en vente d’ici la fin de l’année 2019. Ses propriétaires exigèrent alors que le gouvernement provincial intervînt et les finançât, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant. Les partisans de l’avortement de tout le pays commencèrent alors à se plaindre, et même les libéraux de Trudeau menacèrent le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule province qui ait subi les pressions du gouvernement fédéral en ce sens. CLC poursuit plus loin :

Le 31 décembre arriva et repartit. Aucun renflouement n’avait été proposé. Le premier ministre tenait bon. Cependant, d’une manière ou d’une autre, la clinique 554 continuait de fonctionner — elle continua à tuer — et son bâtiment ne fut pas mis en vente.

La pression que les libéraux de Trudeau exerçaient ne fit qu’augmenter au cours de la nouvelle année, retenant quelque 140 216 dollars de financement fédéral destinés aux soins de santé des Néo-Brunswickois, à cause de l’affaire de la clinique 554. Le premier ministre Trudeau, abusant de toute évidence de son pouvoir, a cherché à forcer le premier ministre Higgs à renflouer cette entreprise d’avortement à but lucratif qui avait échoué, et il était prêt à faire souffrir tous les Néo-Brunswickois en conséquence.

Mais, peut-être à cause des pressions de groupes pro-vie, dont CLC, qui soutenaient la décision néo-brunswickoise ou encore plus certainement du bête fait de réactions gouvernementales au coronavirus, le fédéral a décidé de verser quand même à la province les 140 216 dollars qu’il retenait. CLC continue :

Aujourd’hui, une fois de plus, nous voyons de nouveaux articles dans les médias décrivant la « fermeture imminente » de la clinique 554 [...]

Cependant, ce dernier article sur la clinique 554 (qui, je vous le rappelle, était censée avoir fermé il y a quatre mois), n’est peut-être qu’une tentative éhontée de plus de faire de la propagande et maintenir la pression sur le gouvernement Higgs.

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De jeunes catholiques autrichiens demandent aux évêques : « S’il vous plaît, redonnez-nous la Sainte Messe »


Jeune catholique autrichienne demandant aux évêques d'Autriche de permettre à nouveau la messe publique.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Einige junge Katholiken aus Österrich/YouTube

En Autriche, où la messe publique est interdite depuis le 16 mars, de jeunes Autrichiens catholiques demandent humblement à leurs évêques de permettre à nouveau le Saint Sacrifice public ; ces jeunes gens s’offrent même afin d’assurer la sécurité sanitaire des églises. Le gouvernement autrichien est en train de procéder au déconfinement et à la dédistanciation asociale du pays. Selon LifeSiteNews :

Dans une courte vidéo diffusée dimanche, les jeunes s’adressent directement aux évêques, demandant humblement de pouvoir à nouveau assister à la Sainte Messe, qui avait été interdite [en public] en raison de la pandémie de coronavirus.

Ces jeunes catholiques ont même suggéré les façons par lesquelles ils pourraient aider à résoudre les problèmes pratiques de réouverture des églises, en assurant la sécurité des personnes. « Nous voulons soutenir nos bergers et leur offrir notre aide », déclare un homme.

« Nous serons là pendant la messe pour nous assurer que personne n’est à moins de deux mètres de distance », ajoute un autre homme dans la vidéo, qui a été publiée non seulement dans sa version originale allemande, mais aussi sous-titrée en anglais, espagnol et français.

Les bancs seront désinfectés après chaque messe. « S’il y a un manque de ressources, nous organiserons la distribution de masques, de désinfectant pour les mains et de gants », propose une jeune femme.

Enfin, ces jeunes fourniraient des listes sur Doodle, pour s’assurer du nombre de personnes qui s’inscriraient à chaque messe.

« Chers évêques autrichiens, » commence la vidéo, « nous savons que c’est un moment très difficile, mais nous demandons une seule chose. Redonnez-nous la Sainte Messe ! »

Comme dans de nombreux autres pays, seules les entreprises jugées essentielles ont été autorisées à rester ouvertes pendant la pandémie de coronavirus. En ce moment, les petites entreprises peuvent à nouveau être ouvertes au public. La vidéo demande : « Qu’est-ce qui peut être plus essentiel pour nous que la Sainte Messe ? »

Une jeune femme rappelle aux téléspectateurs une histoire récemment racontée par le pape François lors d’une de ses messes qui sont diffusées en direct tous les matins depuis sa résidence du Vatican. Un évêque avait dit au Saint-Père de « veiller à ne pas “virtualiser” l’Église, à ne pas “virtualiser” les sacrements, à ne pas “virtualiser” le peuple de Dieu ».

« L’Église, les sacrements, le peuple de Dieu sont concrets », avait déclaré le pape.

La vidéo réalisée par les catholiques autrichiens se termine par une requête aux évêques : « S’il vous plaît, redonnez-nous la sainte messe ! »

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