M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

L’OMS, le sexe et les enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Piqsels

Je vous avais déjà parlé du document du Bureau central de l’OMS pour l’Europe sur l’« éducation à la sexualité », qui recommandait l’enseignement de la masturbation aux enfants de quatre ans et moins… et autres horreurs de ce genre. Notons aussi que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) prône l’avortement dès un âge très tendre, par son approbation de la Déclaration des droits sexuels en 2015, déclaration produite par l’International Planned Parenthood Federation (IPPF).

Je vous propose ici une vidéo de l’historienne française Marion Sigaut, qui analyse en profondeur le contenu sulfureux en la même matière de diverses déclarations de l’OMS et autres organismes internationaux comme l’IPPF, grand fournisseur d’avortements.

Laissez un commentaire

Protocole eugénique au Québec en cas de manque de lits ou de respirateurs dans les hôpitaux

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel

Au Québec, il existe un protocole qui, s’il venait à manquer de lits ou de respirateurs dans les hôpitaux, permettrait à un médecin de refuser les soins intensifs à une personne ayant des déficiences cognitives sévères, comme l’autisme ou la trisomie 21, dans le cadre de la « pandémie », selon La Presse :

L’opposition officielle dénonce un protocole qui refuse les soins intensifs aux personnes avec une déficience cognitive sévère dans le contexte de la pandémie.

Advenant un manque de lits, un médecin pourrait donc refuser l’accès à un respirateur à une personne souffrant de trisomie 21 ou aux prises avec un trouble de l’autisme sévère, a déploré mercredi la députée libérale Jennifer Maccarone.

Le protocole a été mis en ligne sommairement dans le site Triage Québec, qui demande aux citoyens de signer une pétition afin de le faire changer.

« Vous avez une déficience cognitive sévère, comme la trisomie 21 ou un trouble de l’autisme sévère, vous risquez de devoir laisser votre place à une autre personne, a soulevé Mme Maccarone à la période de questions. Je suis scandalisée, je suis mère de deux enfants autistes et je leur donnerais ma vie. »

Interpellé, le ministre de la Santé du Québec, Danielle McCann, a reconnu l’existence de ce protocole, tout en précisant qu’il n’était pas en application puisqu’on ne manquait pas de lit ou de respirateurs en ce moment dans le système de santé québécois. Cependant, le ministre n’a pas condamné le protocole ni ne s’est engagé à le répudier, rapporte La Presse.

Trier les gens selon leurs capacités mentales représente tout simplement de l’eugénisme…

Laissez un commentaire

L’Irlande du Nord vote une motion rejetant les nouvelles législations sur l’avortement imposées par Westminster

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’Assemblée d’Irlande du Nord a voté une motion rejetant l’imposition depuis Londres de lois sur l’avortement à cette nation constitutive. La motion ne changera cependant rien à l’état actuel des choses. Cela montre toutefois l’esprit dans lequel une partie des politiciens nord-irlandais voit l’avortement et l’ingérence du gouvernement britannique. Selon LifeSiteNews :

L’Assemblée d’Irlande du Nord a voté en faveur d’une motion rejetant l’imposition d’une législation sur l’avortement à la province. L’avortement a été légalisé sur cette terre l’année dernière par les politiciens de Westminster, en Angleterre, alors que l’Assemblée d’Irlande du Nord n’était pas en fonction.

La motion est passée par 46 votes en sa faveur et 40 votes contre. Un amendement du parti Sinn Féin, qui tentait de supprimer le passage rejetant l’imposition d’une législation sur l’avortement, a été rejeté par 52 voix contre 32.

La nouvelle législation sur l’avortement est entrée en vigueur en Irlande du Nord le 31 mars de cette année, après avoir été adoptée l’année dernière par Westminster, alors que le gouvernement d’Irlande du Nord n’était pas en fonction [...]

Le vote d’hier ne changera pas la loi en Irlande du Nord, mais Paul Givan, député du Democratic Unionist Party (DUP), a déclaré après coup que les législations ayant été rejetées par l’Assemblée, il est maintenant temps de retirer et d’abroger complètement la législation sur l’avortement.

Et Gibson de la Society for the Protection of Unborn Children, groupe pro-vie d’Irlande du Nord, explique :

« Ces législations autorisent l’avortement pratiquement sur demande jusqu’à la 24ème semaine et, dans de nombreux cas, même jusqu’à la naissance ».

Laissez un commentaire

Pour ceux et celles qui cherchent à s’ancrer fermement dans la Foi ET la Raison

Un livre incroyable, traduit de l’anglais par nos soins, intitulé « La dernière superstition : une réfutation du nouvel athéisme », est maintenant disponible partout dans le monde sur Amazon, en format papier et électronique (Kindle). Pour ceux et celles qui veulent une version papier, mais qui hésitaient devant les frais de poste prohibitifs, les frais de poste d’Amazon sont de très loin inférieurs à ceux que nous pouvions obtenir avec notre magasin CQV.

Au Canada et au Québec >>

En France >>

Nous travaillons pour le rendre aussi disponible en librairie au Canada, ce qui se fera dans les prochaines semaines. Une édition française de France est prévue également. Le livre est aussi disponible sur Amazon dans d’autres pays; allez sur votre site Amazon et faites une recherche pour « la dernière superstition : une réfutation du nouvel athéisme » pour le trouver.

Loin d’être un simple ouvrage d’apologétique (preuve de l’existence de Dieu, réfutation de l’athéisme, défense de la morale chrétienne, etc.) cette œuvre du brillant philosophe Edward Feser, détruit de fond en comble les idéologies de notre anti-culture contemporaine, nous aidant à apprécier à sa juste valeur la sagesse des anciens, dont celle de Platon et d’Aristote, telle qu’éclairée par Saint Thomas d’Aquin et les autres docteurs chrétiens.

Pour ceux et celles qui, en ces temps de tumulte constant, cherchent à s’ancrer fermement dans la Foi ET la Raison, et ainsi pouvoir bien vivre et répandre une Culture de Vie, n’hésitez pas de commander ce livre, dès aujourd’hui :

Au Canada et au Québec >>

En France >>

Pour les lecteurs Kobo (EPUB), cliquez ici >>

Pour la Vie,


Georges Buscemi

Laissez un commentaire

Premier maire « transgenre » en France


« Marie » Cau, maire de Tilloy-lez-Marchiennes en France.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo :

Maintenant, il s’appelle Marie Cau et il est la première personne transsexuelle à devenir maire en France, à porter l’écharpe bleu-blanc-rouge. En fait, il a été élu premier citoyen à Tilloy-lez-Marchiennes, dans le nord-est de la France, le 24 mai dernier.

Le nouveau maire a déclaré :

« Les gens ne m’ont pas élu parce que j’étais ou non transgenre, ils ont élu un programme. »

Marlène Schiappa, ministre française de l’Égalité des genres, a déclaré :

« La visibilité trans et la lutte contre la transphobie dépendent également de l’exercice des responsabilités politiques et publiques. Félicitations Marie Cau ! »

Sera-ce la nouvelle normalité qui nous attend ?

Laissez un commentaire

Un évêque britannique proteste contre l’extension de la limite de l’avortement à domicile


Mgr Mark Davies, évêque de Shrewsbury en Grande-Bretagne.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mazur/catholicchurch.org.uk

Mgr Mark Davies, évêque de Shrewsbury, protestait dans son homélie du 21 mai 2020, donnée dans la cathédrale de Shrewsbury, contre l’extension de la limite temporelle de l’avortement à domicile à dix semaines, avortement possible sur simple consultation par téléphone. C’est le deuxième évêque britannique après Mgr John Sherrington, évêque auxiliaire de Westminster, à s’élever contre cette manœuvre sournoise qui a été opérée en mars à la faveur de la crise actuelle. Mgr Mark Davies disait, selon Catholic News Agency :

« Dans les jours à venir, nous devrons nous poser des questions sur la façon dont nous avons traité les membres les plus fragiles de la société, qu’il s’agisse des personnes âgées dépendantes de nos soins, ou des enfants à naître dont la vie, et le bien-être de leur mère, ont été attaqués par une sinistre mesure du ministère de la Santé visant à promouvoir l’avortement “à faire soi-même”, publiée dans les premiers jours de la crise. La dignité de la vie humaine n’est vraiment reconnue que dans la mesure où la dignité de chaque vie humaine est reconnue ».

Le rejet de la morale est cause de grands maux :

La science seule « ne peut jamais être un guide suffisant pour la vie et les choix de la société humaine ».

« Nous avons besoin de quelque chose de plus grand, cette vision morale de la valeur et de la dignité de la personne humaine qui a contribué à former cette nation depuis ses débuts. Si jamais nous perdons de vue cette vision, nous le faisons à nos risques et périls », déclara-t-il.

En fait de science, ce serait déjà beau que les autorités respectassent les constats qu’elle émet, mais pour cela il faudrait qu’elles en aient la volonté et le courage, et qu'elles possèdent qu’un amour intransigeant de la vérité, vertus que procure la foi.

Laissez un commentaire

Des pro-avortement veulent écarter un test sanguin important pour faciliter la prescription de la pilule abortive

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Freepik

Ce test sanguin réalisé aux États-Unis notamment, lors d’une grossesse, a pour but d’éviter la mort ou l’anémie de futurs enfants à naître, ce dont l’industrie de l'avortement se fiche apparemment. Il est puéril de la part des partisans de l’avortement de vouloir accélérer la prescription de la pilule abortive en évitant un simple test, éventuellement suivi d’un traitement tout aussi simple. Selon LifeSiteNews :

Voulant rendre la pilule abortive plus accessible que jamais, les avorteurs font campagne pour abolir un test sanguin standard pour les femmes enceintes qui pourrait faire la différence entre la réussite ou l’échec de leurs futures grossesses.

Les avorteurs souhaitent abolir le test sanguin standard du facteur Rhésus effectué sur les femmes enceintes. La Mayo Clinic affirme : « Le facteur Rhésus (Rh) est une protéine héréditaire qui se présente à la surface des globules rouges. Si votre sang contient cette protéine, vous êtes Rh positif. Si votre sang est dépourvu de la protéine, vous êtes Rh négatif ».

Si une femme enceinte est Rh négatif, mais que le bébé est Rh positif, le corps de la mère « pourrait produire des protéines appelées anticorps anti-rhésus après exposition aux globules rouges du bébé ». Bien que cela ne se produise généralement pas pendant la grossesse, il est plus probable que cela se produise lors de l’accouchement, ainsi que pendant un avortement.

« Les anticorps produits ne posent pas de problème lors de la première grossesse », souligne la clinique Mayo. « Le problème, c’est votre prochaine grossesse ». Ce serait le cas pour toute grossesse suivant un avortement.

« Si votre prochain bébé est Rh positif, ces anticorps anti-rhésus peuvent traverser le placenta et endommager les globules rouges du bébé », qui sont nécessaires pour alimenter le corps du bébé en oxygène. « Cela pourrait entraîner une anémie potentiellement mortelle, une condition dans laquelle les globules rouges sont détruits plus vite que le corps du bébé ne peut les remplacer », ce qui conduirait finalement à la mort du bébé.

Laissez un commentaire Lire la suite

Le gouvernement Trudeau modifie la clause d’admission à une subvention pour temps de coronavirus

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Le gouvernement des libéraux au Canada a amendé la clause « non-discrimination » de la subvention du Compte d’urgence pour les entreprises du Canada (CUEC), y rajoutant une mention qui permettra peut-être aux organismes catholiques (par exemple) de soumettre leur candidature. Auparavant le CUEC demandait aux postulants de confirmer qu’ils n’encourageaient pas la « discrimination fondée sur… l’orientation sexuelle », entre autres, ce qui pouvait bien vouloir dire qu’un organisme catholique ne pouvait pas rejeter la candidature d’un professeur « homosexuel » (et tenant à son penchant) pour ce motif et recevoir la subvention. Selon LifeSiteNews :

LifeSite rapportait fin avril que les libéraux du Canada forçaient les entreprises et les organismes à but non lucratif, ou de bienfaisance, qui demandaient la subvention du Compte d’urgence pour les entreprises du Canada (CUEC) à attester qu’ils n’encouragent pas la discrimination fondée sur le « sexe », « l’orientation sexuelle » et la « religion », entre autres, pour recevoir cette aide financière.

Les postulants qui ne confirment pas la clause de « non-discrimination » ne sont pas admis au prêt du CUEC, un prêt sans intérêt d’un montant maximum de 40 000 dollars qui fait partie du plan d’aide économique des libéraux pour les Canadiens qui souffrent des difficultés causées par le confinement de la pandémie de coronavirus.

Le CUEC demandait au appliquant de confirmer qu’« il n’encourage pas la violence, n’incite pas la haine et ne pratique pas de discrimination fondée sur le sexe, l’identité ou l’expression de genre, l’orientation sexuelle, la couleur, la race, l’origine nationale ou ethnique, la religion, l’âge ou les handicaps, qu’il s’agisse de handicaps physiques ou mentaux, de manière contraire aux lois applicables ».

LifeSite a alors lancé une pétition demandant au gouvernement Trudeau d’ajouter la mention « contraire aux lois applicables » à la clause, sur la base d’une analyse de Marty Moore, avocat du Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) de Calgary.

Des droits existants :

« Une organisation religieuse a le droit légal d’engager ceux qui s’alignent sur ses croyances pour réaliser ses objectifs religieux », souligna-t-il, « la loi le permet ».

Cette mention a du moins l’avantage d’empêcher le gouvernement d’agir au-delà les lois déjà existantes :

Mais sans cette reconnaissance explicite, « une organisation religieuse qui embauche conformément à ses croyances religieuses peut être empêchée d’accepter cette attestation », déclara-t-il.

Un lecteur averti a informé LifeSite dans un courriel jeudi que les libéraux avaient tenu compte de la demande et avaient ajouté la mention cruciale.

Le CUEC demande maintenant au candidat de confirmer qu’« il n’encourage pas la violence, n’incite pas la haine et ne pratique pas de discrimination fondée sur le sexe, l’identité ou l’expression de genre, l’orientation sexuelle, la couleur, la race, l’origine nationale ou ethnique, la religion, l’âge ou les handicaps, qu’il s’agisse de handicaps physiques ou mentaux, de manière contraire aux lois applicables ».

Laissez un commentaire

Drapeaux de la « fierté » arborés par des établissements scolaires « catholiques »

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Orlandowood/Wikimedia Commons

En Ontario, le Waterloo Catholic District School Board (WCDSB) avait décidé de faire flotter au-dessus des écoles une version « catholique » du drapeau de la « fierté homosexuelle » pour le mois de juin, qu’il devrait plutôt consacrer à honorer le Cœur Sacré de Jésus en tant qu’institution catholique. Mais le conseil scolaire a reculé devant les réactions des catholiques outragés à la fois par l’idée qu’il reconnût ce mois comme celui « fierté » et par son projet d’arborer un sacrilège drapeau « LGBT » et « catholique », comme si pareil amalgame était seulement possible. Le conseil a peut-être davantage reculé devant l’irritation du monde LGBT qui trouvait irrespectueux pour ses représentants l’intention de brandir un simili drapeau LGBT en lieu et place du vrai drapeau arc-en-ciel… « Est bien fou du cerveau qui prétend contenter tout le monde et son père », disait La Fontaine. Selon LifeSiteNews :

Un conseil scolaire catholique de l’Ontario est revenu sur sa décision d’arborer une version « catholique » du drapeau de la « fierté » pro-homosexuelle, face aux fortes réactions provenant de toutes parts.

Les militants LGBTQ et leurs comparses ont reproché au Waterloo Catholic District School Board (WCDSB) de ne pas avoir planifié de hisser le « traditionnel » drapeau arc-en-ciel de la fierté en juin, qui est appelé « mois de la fierté » dans toute la province.

En outre, des groupes pro-famille tels que Parents As First Educators (PAFE) et Campaign Life Coalition ont fustigé le conseil pour son scandaleux projet de reconnaître juin comme « mois de la fierté », en arborant en plus une version « catholique » du drapeau de la fierté.

Ce n’est évidemment pas le seul conseil scolaire « catholique » ontarien à envoyer les couleurs arc-en-ciel :

Pendant ce temps, le Thunder Bay Catholic District School Board déploie ce mois-ci le drapeau arc-en-ciel de la fierté pro-homosexuelle devant ses écoles pour montrer son engagement en faveur de l’« inclusion » — une pratique qu’il a commencée l’année dernière.

De même que la St. Jerome’s University qui a voulu aussi célébrer cette « fierté » (comme s’il y avait de quoi être fier), selon un second article de LifeSiteNews :

Une université catholique de l’Ontario a hissé le drapeau pro-homosexuel de la « fierté » sur le campus lundi pour marquer le mois de la fierté.

St. Jerome’s University [est] une institution catholique financée par l’État et fusionnée avec l’université de Waterloo…

Laissez un commentaire Lire la suite

Trump coupe le financement des États-Unis de plus de 450 millions de dollars à l’OMS


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Donald Trump a annoncé le 29 mai qu’il allait rendre permanent l’arrêt du financement de l’OMS sur les deniers des États-Unis. La pro-avortement OMS a montré au cours des mois derniers une allégeance évidente à la Chine et a émis des déclarations douteuses sur le coronavirus, raisons pour lesquelles Trump lui coupe les vivres, selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a annoncé le 29 mai que les États-Unis allaient couper leurs liens avec l’Organisation mondiale de la santé [OMS], qui a été fortement critiquée pour la façon dont elle a traité le coronavirus et pour ce qu’elle était fortement influencée par la Chine.

[...]

LifeSite a fait état le 19 mai d’une lettre du président Trump annonçant qu’il avait déjà interrompu temporairement le financement de l’OMS le 14 avril. Cette suspension temporaire de plus de 400 millions de dollars, que les États-Unis versaient chaque année à l’entité des Nations Unies, était liée à une inspection de son « rôle dans la mauvaise gestion et la dissimulation de la propagation du coronavirus ». Trump avait ensuite annoncé qu’il pouvait très bien se retirer complètement de l’OMS. Il écrit le 14 avril dans une lettre au directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, que si l’OMS « ne s’engage pas à apporter des améliorations majeures dans les 30 prochains jours, je rendrais permanent mon blocage temporaire du financement des États-Unis pour l’Organisation mondiale de la santé et reconsidérerai notre adhésion à l’organisation ».

« L’Organisation mondiale de la santé a, à plusieurs reprises, produit des déclarations sur le coronavirus qui étaient soit grossièrement inexactes soit trompeuses », déclarait le président. Il a accusé l’OMS de ne pas avoir transmis d’importantes découvertes médicales qui auraient contribué à limiter la propagation du virus à un stade précoce. « Tout au long de cette crise », ajouta-t-il, « l’Organisation mondiale de la santé a curieusement insisté pour louer la Chine pour sa prétendue “transparence” ».

Laissez un commentaire