M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Same-sex marriage & abortion: this is what happens when society shoves children aside

Yesterday, Maryland became the eighth state to legalize same-sex marriage. Democratic Governor Martin O'Malley, who signed the bill, announced that "We are all one Maryland, and all of us at the end of the day want the same thing for our children." 

First of all, Governor O’Malley’s statement is not true, because we do not all want the same thing for our children. People of good will, generally-speaking, want what is best for their children…but some people deem it acceptable to kill their children in the womb (hello abortion) or even to euthanize their newborn baby after birth (see this previously posted article).

Secondly…how ironic that Governor O’Malley brings up the topic of children at a gay-marriage bill-signing celebration! The reality is, homosexuals cannot conceive. Abortion kills unwanted babies, while homosexuality eliminates the possibility of babies altogether.

Many may reply to this statement with the question, “Well, who cares anyways? Marriage shouldn’t just be about procreation.”

Well, there’s some truth to that…but nonetheless, marriage is mainly about procreation. Why? Marriage is the union of a man and a woman recognized by the state, whose children will be recognized by the state too (and for those of us who are religious, marriage is seen as a sacrament, blessed by the hands of God…but we’ll leave that topic for another day).

This is what my argument boils down to: Homosexual couples cannot naturally conceive a child. Their partnership is void of fertility. Then why are homosexuals so insistent on legalizing gay marriage? What benefits are they looking for in marriage?

Adam Kolasinski wrote an article presenting the secular case against gay marriage. He writes:

Advocates of gay marriage claim gay couples need marriage in order to have hospital visitation and inheritance rights, but they can easily obtain these rights by writing a living will and having each partner designate the other as trustee and heir. There is nothing stopping gay couples from signing a joint lease or owning a house jointly, as many single straight people do with roommates. The only benefits of marriage from which homosexual couples are restricted are those that are costly to the state and society.

Did you read that last sentence? It expresses the fact that marriage between homosexual couples is costly to the state and society. Over the past decades, we have seen the breakdown of the link between marriage and procreation in heterosexual relationships. The problem with homosexual marriage is that it will further widen the gap between marriage and children, leading to deeper societal issues.

It is my belief that dissociating marriage from the act of procreation builds an egocentric, selfish mentality of marital relationships. If marriage does not exist for the institution of family and building future generations, then why does it exist at all? Divorce, abuse, and declining birthrates all have negative impacts on economic and social development. Homosexual marriages will likely add to this confusion.

From the point of view of the child’s wellbeing, it has been shown that “children need both a male and female parent for proper development.” In other words, adoption or surrogate mothers would not be the way to go for homosexual couples because children develop better when they grow up with a biological mother and father.

Think about it: How many of you would be happy having had two mothers or two fathers instead of a mother and a father? I reckon most can testify that having a father and a mother provides the appropriate balance for a family. However, I want to emphasize that I do not think homosexuals are bad parents – rather, they simply cannot offer a parent unit that includes both a biological mother and father.

Finally, let us not forget that homosexual marriage could infringe upon our religious rights in much the same way as the current HHS mandate on contraception in the United States has. Here in Québec, the ERC course has wrought an atmosphere of moral relativism and religious indifference. Presenting homosexuality as a ‘personal choice’ and ethically neutral arrangement clashes with fundamental Christian teaching; it also prevents parents from overseeing their own children’s education. The state could take it a step even further and maybe, one day, force churches to offer homosexual marriage. Though this statement sounds outlandish, it is possible.

Currently it seems there are ten countries that have legalized same-sex marriage (Canada included). Please spread awareness of the dangers of homosexual marriage on the institute of family, child-rearing, religious freedom, and social stability. Help us build a culture of life!

Laissez un commentaire

Les petits gestes de la résistance à l'avortement

Un article paru dans le Figaro du 2 mars 2012 laisse la parole à l'avorteur Israël NIsand et à des complices. À travers leurs propos, ce sont les petits gestes de la résistance que l'on peut apercevoir.

 

 

 

Si la pratique de l'avortement reste un sujet tabou en France, l'accompagnement médical l'est encore plus. Au détour d'un planning familial ou d'un service d'orthogénie, on parle des difficultés rencontrées, mais toujours discrètement. 

90.000 avortements par an chez les moins de 25 ans. C'est ce que révèle un rapport sur la sexualité des adolescents remis par le gynécologue Israël Nisand à Jeannette Bougrab, secrétaire d'État à la Jeunesse et à la Vie associative en février dernier. «Des chiffres en augmentation de 5% chaque année depuis 20 ans», explique le professeur. Derrière ces chiffres alarmants, c'est aussi une pratique de l'IVG qui se heurte à des difficultés, tant sur le plan organisationnel qu'humain.

En France, la loi prévoit le choix entre deux méthodes d'interruption volontaire de grossesse (IVG). La méthode chirurgicale consiste à aspirer le contenu de l'utérus sous anesthésie locale ou générale, possible jusqu'à la douzième semaine de grossesse. La seconde méthode médicamenteuse, réalisée entre la cinquième et la septième semaine, consiste à la prise de deux médicaments: le premier interrompt la grossesse, le second permet l'évacuation de l'oeuf par contractions.

Au planning familial de Paris, Isabelle admet que «même si la loi prévoit que les femmes puissent choisir entre les deux méthodes d'IVG, on leur impose souvent la méthode médicamenteuse». À Strasbourg, le planning familial fait le même constat. «La méthode chirurgicale mobilise plus de professionnels de la santé, c'est pourquoi on les oriente plus facilement vers une méthode médicamenteuse, qui peut se dérouler à domicile».

«Si la majorité des filles a recours à la méthode médicamenteuse, c'est parce qu'elles ne souhaitent pas se faire opérer et elles ont bel et bien le choix», rétorque le Pr Israël Nisand, gynécologue obstétricien au CHU de Strasbourg. Au planning de Strasbourg, on préfère dire que «ça dépend de la manière dont les deux méthodes sont présentées...»

Les limites de la clause de conscience

Le code de la santé publique stipule qu'«un médecin n'est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse» et qu'«aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu'il soit, n'est tenu de concourir à une interruption de grossesse». Le personnel médical bénéficie donc d'une clause de conscience qu'il n'est pas toujours facile de faire valoir.

Déjà, en 2007, la sénatrice Marie-Thérèse Hermange avait pointé du doigt «l'ambiguïté de la pratique». Pour échapper à une certaine forme de discrimination à l'embauche, «des candidats déclarent explicitement ne pas souhaiter exercer ce droit», quitte à être en désaccord avec leurs convictions, rapporte la sénatrice dans une question orale.

«Il arrive qu'il y ait des dysfonctionnements ponctuels, admet le Pr Israël Nisand, dans mon service, j'ai déjà eu un jeune interne qui menaçait discrètement les jeunes femmes, en leur disant qu'elles allaient mourir en enfer si elles avortaient. Nous faisons tout pour éviter ce genre de situation, notamment grâce à l'observatoire de l'IVG que nous avons mis en place».

Pas toujours en accord avec la pratique de l'avortement, «le personnel médical peut être froid à l'égard des patientes et les antidouleurs donnés ne sont pas toujours à la hauteur de la souffrance subie», révèle une infirmière qui a voulu garder l'anonymat. «En France, la sexualité reste un tabou, commente Isabelle du planning familial de Paris, et on croit encore que les femmes doivent souffrir quand elles avortent. Parce qu'elles ont oublié leur pilule, parce qu'elles n'ont pas utilisé de contraception, elles sont fautives. Et le plus étonnant, c'est que les femmes elles-mêmes ont intégré cette dimension là. Elles tolèrent des souffrances bien plus élevées qu'elles ne le devraient».

Un défaut de formation

«Les infirmières râlent car elles n'ont pas toujours suivi de formation pour faire face aux situations de l'avortement», raconte-t-on au planning familial de Strasbourg. Conscient de ce problème, le Pr Nisand nuance en rappelant que «l'accueil d'une femme en IVG reste un exercice de style, on est face à une femme qui culpabilise, il y a un réel accompagnement à faire et dans certains endroits, il peut parfois y avoir un manque de formation de la part du personnel médical. Dans mon service, ce sont les sages-femmes qui forment les internes».

De longs délais d'attente

Dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, c'est la question des délais d'attente qui pose problème. Camille Portelli, la directrice du Planning familial du Var, en sait quelque chose. «En ce qui concerne notre département, il est impossible pour les filles que nous recevons d'obtenir un premier rendez-vous à la maternité de Seyne-sur-Mer et à l'hôpital de Toulon, il faut attendre trois semaines minimum». Pour que les jeunes filles soient prises en charge le plus vite possible, «nous passons parfois une après-midi entière à passer des coups de fil pour qu'elles soient rapidement accueillies».

Plus gênant, ces semaines d'attentes réduisent le choix de l'IVG des patientes. «Quand elles ont dépassé la limite des cinq semaines de grossesse, elles sont obligées d'opter pour la méthode par aspiration», déplore la directrice du planning du Var. «Et quand elles arrivent à l'hôpital, elles ont souvent le droit à un accueil culpabilisant», ajoute une conseillère conjugale. Régulièrement en contact avec l'hôpital de Toulon, Camille Portelli ne manque pas d'anecdotes à ce sujet. «J'ai déjà entendu dire un médecin à une patiente prête à avorter, “à votre âge, il serait temps de faire un enfant”, ou alors ce sont les secrétaires qui font de la résistance en faisant trainer les rendez-vous».

En 2009, 222.100 IVG ont été pratiquées en France, selon un bulletin de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques. 

Laissez un commentaire

Un ancien député, Jacques Beauséjour, critique le cours ECR

Sur le site de Radio Ville-Marie du 2 mars 2012, on trouve ce texte clair et concis, de l'ancien député du comté d'Iberville de 1976 à 1985, M. Jacques Beauséjour sur le cours ECR:

 

À la suite de mes lectures j’ai pris position et je participe aux activités de la Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) comme directeur de la campagne de financement 2011-2012 (http://coalition-cle.org/). Je désire que les parents retrouvent soit leur droit de choix concernant le cours d'ECR ou soit l’abrogation du cours ECR. Je suis contre la dictature d’un État et pour la liberté de choix des parents. Maintenant, je préfère appuyer un parti politique qui abolira le cours ECR ou qui permettra le libre choix des parents.
 
Premièrement, le cours ECR est un cours qui fait de l’endoctrinement au multiculturalisme; je ne comprends pas le Parti Québécois dans son aveuglement. Pourquoi accepterions-nous de renier notre identité en passant les étudiants aux cribles des accommodements? S’ouvrir aux autres c’est bien mais le cours ECR veut obliger les jeunes à renier leur identité sous le couvert des accommodements. Favoriser l’identité québécoise n’est pas un replie sur soi mais un moyen de sauvegarder son identité dans un monde pluralisme.
 
Deuxièmement, qui a mis au monde les enfants? L’État doit respecter le choix des parents pour les enfants qu’ils ont engendrés. Les parents qui choisissent que leurs enfants suivent le cours ECR c’est leur liberté mais pour les parents qui refusent que leurs enfants soient modelés à la mentalité multiculturalisme du cours ECR c’est aussi leur droit. Je félicite les parents qui défendent leur droit de liberté. Le cours ECR doit être aboli ou il pourrait être remplacé par un autre cours soit un cours d’histoire du Québec, ou par le remplacement des heures allouées au cours ECR par des heures pour l’étude du français, des mathématiques, de la musique ou des heures pour un autre cours. J’ai travaillé pour l’indépendance du Québec maintenant je travaille pour l’indépendance des parents du Québec.
Laissez un commentaire

Un magnifique témoignage sur une association de familles nombreuses en Italie

L'agence de presse Zenit.org du 1er mars 2012, nous offre ce très beau témoignage d'un père de famille nombreuse:

 

 

ROME, jeudi 1er mars 2012 (ZENIT.org) – La « joie de l’accueil » d’un enfant est « plus grande que n’importe quel luxe », affirme le président de l’Association nationale italienne des familles nombreuses, qui estime que ceux qui ont une famille nombreuse ont un « grand cœur » et savent « faire de l’espace » aux autres.

Dans cet entretien accordée à Zenit, Mario Sberna retrace l’origine et l’engagement de son association, qui a pour but d’aider les familles nombreuses d’Italie. Il ne mâche pas ses mots.

Zenit – Quand et pour quelle raison votre association a-t-elle été fondée ?

Mario Sberna – Tout commence à Brescia, dans un supermarché, en 2004. Deux papas – pour un total de 10 enfants – se rencontrent et échangent quelques paroles sur les prix et sur la difficulté à élever une famille nombreuse. L’histoire ne se termine pas là. Peu de temps après, ils organisent une rencontre à laquelle participent plus de 100 familles nombreuses – au moins 4 enfants. Ils élaborent une « Charte des valeurs » et des statuts, quelques journaux nationaux en parlent et des adhésions leur parviennent de toute l’Italie : l’Association nationale des familles nombreuses est née. La rencontre avec Benoît XVI le 2 novembre 2005 a été une sorte de baptême officiel. Notre devise s’inspire de ses paroles : “Sans enfants, il n’y a pas d’avenir !”, qui résument parfaitement la raison de la naissance de l’association : défense de la vie, ouverture à la vie, à l’espérance, à l’avenir.

Comment expliquer les changements d’une société, qui considère comme « bizarres » les familles de plus de deux enfants ?

Par l’avènement des matérialisme et libertarisme les plus malhonnêtes, qui ont provoqué immédiatement la croissance de l’égocentrisme et de l'hédonisme. Telle est notre époque, obscure de ce point de vue. Et en cette époque justement, même si nous sommes raillés et humiliés, nous continuons à mettre avec joie notre lampe sur le boisseau, comme Jésus le demande dans l’Evangile, à épicer les plats, à mettre du levain dans la pâte. Pour dire et témoigner qu’il est encore possible de s’ouvrir à la vie, que sans enfants il n’y a pas d’avenir, que la joie du don et de l’accueil est plus grande que n’importe quel luxe.

La situation n’est donc ni facile ni satisfaisante en Italie?

Nous sommes dans un des pays du monde qui a l’indice de natalité le plus bas: seulement 1,3 enfant par femme, donc l’Italie est incapable de renouveler sa population. En 1960, nous avions trois millions de familles avec au moins quatre enfants en Italie, cinquante ans plus tard nous sommes tombés à 120.000 familles, donc proches de l’extinction. Par ailleurs, nous avons le plus petit investissement d’Europe dans les politiques familiales, soit seulement 1,8% du PIB. Pour chaque enfant qui naît, l’Etat inflige une véritable punition fiscale aux parents, tandis qu’en même temps il facilite les célibataires et les couples libres; il y a des milliers de cas de lettres de démission en cas de grossesse, déjà pré-signées par les femmes employées, ce qui signifie que mettre au monde un enfant équivaut à un licenciement. En outre, l’homicide volontaire légalisé, que nous appelons avortement, est souvent la règle en Italie et non pas l’exception. Non, la situation actuelle n’est pas satisfaisante, elle est dramatique !

Quelle contribution efficace la politique pourrait-elle apporter?

Se préoccuper du bien commun. Mais en Italie, depuis des décennies, les politiques ont une capacité particulière à s’occuper exclusivement de leurs propres intérêts, plus que de ceux des électeurs, y compris à travers des lois honteuses "ad personam". Il n’est pas difficile de voir comment les déclarations de revenus semblent faites exprès pour punir celui qui est honnête, marié, avec des enfants. Ou que les tarifs de l’énergie électrique, du gaz, de l’eau sont étudiés pour punir encore une fois le mariage et les naissances, c’est-à-dire la stabilité et l’avenir. Nous avons la pire classe politique possible, en particulier depuis les vingt dernières années, et le résultat est sous les yeux de tous : le président de la République a dû se tourner vers des techniques extérieures à la politique pour tenter de sauver l’Italie du naufrage, causé justement par ceux qui, comme le prophétisait le pape Paul VI dans Populorum Progressio, sont "riches, toujours plus riches, au détriment de la multitude des pauvres, toujours plus pauvres". Aujourd’hui, la meilleure contribution que la politique pourrait apporter, ce serait… de se retirer. Malheureusement.

De quelle façon améliorer la situation des familles nombreuses, à long terme ?

Notre devise est : "Plus de bébés, plus d’avenir !". Cela passe par la confiance dans la vie et dans la joie qu’elle apporte ; la conscience civile de celui qui sait que ses enfants seront les citoyens de demain et que les parents ont un rôle fondamental dans l’éducation de la société civile du futur ; l’envie d’être une « famille de familles » qui sait accueillir et veut devenir un fort stimulant pour la construction d’une société fondée sur l’amour, sur la paix et sur la solidarité, comme le disent nos statuts à l’article 1: « Notre association est composée uniquement de volontaires, familles qui s’engagent gratuitement pour fournir assistance, information, réconfort et soutien aux familles nombreuses d’Italie, à travers une présence ramifiée sur le territoire. » C’est pourquoi nous organisons beaucoup d’initiatives très concrètes, comme des groupes d’achat familial – nous achetons, notamment en Allemagne, quelques produits bien plus avantageux qu’en Italie, où les lobbies font de réels "barrages" - avec la complaisance et la complicité de la politique - , des conventions commerciales au niveau national et local, un guichet familial d’informations, des conseils et soutiens, des projets de solidarité, du soutien aux naissances, des rencontres et congrès sur le territoire, des projets "échange de maison", "vacances ensemble", "échange de meubles" et ainsi de suite. Comme une grande famille de familles, dans laquelle chacun donne aux autres tout ce qu’il peut et, pourtant, reçoit beaucoup en termes de communion, partage, solidarité, amitié, affection. Et, évidemment, nous continuons, imperturbables – comme la veuve de l’Evangile – à frapper incessamment à la porte du juge inique, tant au niveau national que local, pour que l’administration publique se rende compte des très graves injustices infligées aux familles nombreuses et les corrige. (...)

Quand on parle d’enfants, en Italie, pense-t-on plus à la joie et au bonheur ou à l’argent?

En Italie, on pense en général à l’argent. Mais l’amour matrimonial est depuis toujours enrichi par la naissance d’un bébé. L’enfant désiré, ou au moins généreusement accueilli, casse le cercle fermé du dualisme du couple pour ouvrir des immenses espaces, imprévisibles, capables d’engendrer gratuité et joie illimitées. Mais quelques psychologues, sociologues et bas-bleus de feuilleton, ivres d’hédonisme, de leurs revues de luxe, exigent d’affranchir la famille du devoir de la génération. Ils décrivent l’enfant possible comme « un de plus » qui entraîne d’énormes sacrifices économiques, d’innombrables et pénibles attentions, de grandes responsabilités et des peurs, source d’inexorables frustrations et endettements des parents, en plus d’être un « malheur » pour les enfants eux-mêmes. Aujourd’hui, nous attendons des enfants – s’ils doivent vraiment naître – qu’ils soient des enfants prodiges, révélant ainsi encore une fois l'ambition égocentrique des adultes. Les urbanistes, adorateurs du bien-être matériel, ignorent la présence des enfants et construisent des villes et des petites maisons à la mesure des adultes. Car les enfants sont un poids. Ou plutôt, l’enfant « non-né » doit féliciter ses « non-parents » qui ont atteint des résultats professionnels brillants, vivent confortablement la “dolce vita”, ont des voitures sportives, une maison sur le lac, toutes sortes d’électroménager, des comptes bancaires significatifs et tout cela grâce au fait que l’enfant est resté dans la dimension du néant. Tout ceci n’a absolument rien à voir avec le vrai bonheur.

En Allemagne, le taux de naissance est l’un des plus bas et en général le pays a la réputation de ne pas être très accueillant pour les enfants. Les divorces, les parents seuls et les familles élargies font désormais partie du quotidien. Quelle est la situation en Italie?

Et pourtant, on considère l’Allemagne comme le pays européen, avec la France, auquel nous voudrions le plus ressembler en termes de politiques familiales. Lorsque nous interpellons nos politiques, nous présentons les exemples français et allemands d’encouragement à la natalité, de soutien aux mères qui travaillent, de fiscalité (quotient familial) capable de prendre en compte les charges familiales. Un proverbe dit qu’ « ailleurs l’herbe est plus verte », et il semblerait facile de l’appliquer maintenant à notre réponse; cependant, dans le piteux cas italien, l’herbe est vraiment desséchée, arrachée, morte, empoisonnée.

Quels sont les points forts des familles nombreuses ?

Les familles nombreuses sont des personnes qui dans leur vie ont fait de l’espace à d’autres vies. Des personnes qui n’ont pas fait de comptes pour évaluer si un nouvel arrivant était avantageux : elles ont simplement ouvert les bras et des yeux remplis d’émotion quand ils ont vu pour la première fois ce nouveau, ravissant arrivant. Des personnes qui n’ont pas fait de test avant d’accepter, qui ont accepté et étaient disposés à accepter, quoi qu’il en fût. Car ils auraient dit, et ont dit, avec une joie et une tendresse immense : “mon bébé”, même si l’enfant avait été ou était difforme. Des personnes qui ont appris à coudre, cuisiner, faire des déguisements de carnaval, jouer au rugby et étudier l’histoire, réparer des vélos et bercer des poupées, chanter des rêves et des poésies, tout cela seulement pour remplir de joie le cœur de leurs enfants. Des personnes qui ont passé des fins de semaine entières sur des terrains de jeux uniquement pour répondre “oui !” à la demande rhétorique: “Tu m’as vu maman ? Tu m’as vu papa?”. Des personnes qui ont appris à remercier, et à prier pour remercier. Des personnes avec un grand cœur, qui n’ont pas eu le temps de visiter toutes les capitales d’Europe, qui n’ont jamais porté de parfum très coûteux, qui sont parvenues à oublier que la mode existe, qui ne connaîtront jamais les voitures sportives, les vacances tropicales, le Champagne français. Des personnes qui ne connaîtront jamais l’ennui de l’éphémère. C’est le merveilleux quotidien de l’amour des familles nombreuses.

Propos recueillis par Regina Florio

Traduction d’Anne Kurian

Laissez un commentaire

National March for Life: May 10th, 2012

Please mark your calendars for the National March for Life in Ottawa, coming up May 10th, 2012!

The March for Life is a wonderful occasion to stand up and be pro-active in your defense for human life. For those that have not attended before, the event begins with a mass at 10am in English or French.

At noon, everyone gathers on Parliament Hill and at 1:30pm we will begin the March through downtown Ottawa. This year there will also be testimonies from post-abortive woman (Silent No More Awareness Campaign). For more information and to see the promotional video please click here.

Please tell your friends and family about this important event, we need your support and look forward to seeing you there! Also, for Montréal residents, keep an eye out as we will be welcoming Father Boquet, president of Human Life International, to speak at events in Montreal in the days preceding the March for Life. More info on these exciting events will follow. 

Laissez un commentaire

"Coeur de Pirate" enceinte!

La bonne nouvelle fait le tour des réseaux sociaux. Le Journal de Montréal du 29 février 2012 nous apporte cette nouvelle:

 

 

 

 

"Une nouvelle surprenante a enflammé les réseaux sociaux, hier : Béatrice Martin, alias Coeur de pirate, est enceinte depuis décembre. Elle accouchera au mois d’août. La jeune femme de 22 ans poursuivra ses engagements jusqu’à l’été, avant de prendre un repos indéterminé. Elle pourra ainsi bientôt chanter son succès Comme des enfants à sa propre marmaille.

(...)

La jeune femme s’est engagée avec son copain au point de se fiancer avec lui. Tous deux portent maintenant le tatouage d’une bague sur l’annulaire gauche. « Je ne suis pas mariée, mais un jour, bientôt j’espère, nous disait-elle, en janvier dernier. La distance, c’est dur, mais ça se fait. Même si c’était quelqu’un de Montréal, ça serait difficile.» La nouvelle grossesse accélérera peut-être les projets de mariage."

Laissez un commentaire

Le sénat américain rejette un amendement contre le remboursement de la contraception

Le site du journal La Presse du 1er mars 2012 nous apporte cette information, sur un amendement proposé par le sénateur Roy Blunt:

 

 

Le Sénat des États-Unis a rejeté jeudi un texte anti-contraception, au coeur d'une polémique qui agite la classe politique américaine à huit mois des élections de novembre 2012. 

Les élus ont écarté cet amendement à un projet de loi sur les Transports, proposé par le sénateur républicain Roy Blunt, par 51 voix contre 48. 

Une sénatrice républicaine, Olympia Snowe, a voté contre ce texte.

L'amendement Blunt aurait permis aux employés et assureurs de refuser de fournir une couverture pour la contraception, pour des raisons religieuses ou morales

Laissez un commentaire

Chaque mois, on manifeste pour la vie à Barcelone!

Sur le blogue de Jeanne Smits du 28 février 2012, on retrouve cette excellente nouvelle :

 

 

Comme tous les mois, une manifestation pro-vie était organisée le 25 février à Barcelone pour protester contre les avortements qui y sont perpétrés jusque dans des hôpitaux gérés par l’Eglise catholique. Et non seulement les manifestants se dérangent ainsi tous les mois pour être « la voix de ceux qui n’ont pas de voix », mais leur nombre s’accroît régulièrement. Pourtant au mois de janvier la manifestation coordonnée par barcelonaesvida.org avait été conspuée et caillassée. Cela n’a pas découragé les participants : au contraire, ils n’auront jamais été aussi nombreux que samedi dernier.
 
Cette fois, la marche qui relie l’Hôpital Sant Pau à la Basilique de la « Sagrada Familia » au bout de l’avenue Gaudi était protégée par un service de police « impeccable », comme le note « Tania » sur le blog barcelonavida.
 
Les partisans de l’avortement qui avaient multiplié les violences il y a un mois n’ont pas pu s’approcher de la marche ; on en a vu deux ou trois dans les rues alentour qui n’ont pas poussé plus loin ; seuls quelques « courageux » ont lancé des slogans, bien à l’abri sur leurs balcons. La ténacité pacifique des pro-vie en aura eu raison, au moins pour cette fois.
 
La marche s’est déroulée comme d’habitude, avec au départ une prise de parole rappelant le « manifeste » des différentes associations participant à l’organisation. Pour la troisième fois, une église évangélique russe était représentée et son pasteur a pris la parole… pour citer le cardinal Rouco Varela, archevêque de Madrid : « L’avortement est un problème encore plus grave que la crise », avait-il déclaré lors d’un Congrès des Familles. Et le pasteur d’expliquer :

« Parce que l’avortement n’est pas seulement un assassinat, ou un malheur, ou une erreur : c’est aussi un péché grave qui offense Dieu et nos frères les plus innocents. La Généralité de Catalogne finance les avortements à hauteur de 4 millions d’euros par an. En Catalogne, chaque année, 16.000 enfants à naître sont assassinés. Donc, à cette marche, il faudrait que nous ne soyons pas 300 mais 16.000. Barcelone, c’est le territoire de la vie ! Voici le moment de la lutte. Voici le moment de s’opposer aux portes de l’enfer. Voici le moment de demeurer fermes et de ne pas reculer d’un pas. La mort ne peut pas vaincre ! »

La marche s’ébranla alors avec la récitation du Rosaire pour s’approcher de la Sagrada Familia, « digne exemple de l’inspiration que Dieu donne aux hommes », comme le dit le blog de barcelonavida. Dans un esprit de paix et de respect, ajoute-t-il, qui n’empêche pas de clamer que l’avortement, c’est trop et qu’il « tue des innocents ». Avec un seul objectif, exprimé par la figure emblématique du mouvement pro-vie espagnol, Ignacio Arsuaga : « Avortement zéro. »
 
A l’arrivée devant la magnifique basilique d’Antonio Gaudi, le P. Ballester, prêtre catholique, a donné sa bénédiction aux manifestants présents en donnant rendez-vous au 25 mars, journée internationale de la vie dans les pays hispanophones qui sera marquée à Barcelone par une grande manifestation à 11 h 30, puis par la marche mensuelle dans le quartier de l’hôpital Sant-Pau à 20 h 30.
 
Le mois dernier, une jeune fille enceinte que son entourage poussait à avorter a croisé la marche. Tout étonnée de voir que l’avortement était contesté – et pas seulement une décision individuelle – elle s’est approchée. Et elle a vu ces jeunes qui se laissaient insulter et caillasser pour cette cause-là. Cela l’a poussée à réfléchir. Et elle a décidé de garder son enfant. C’est ce dont témoigne un des participants à la marche sur HazteOir (dans les commentaires).
Laissez un commentaire

L'État fédéral américain poursuivi en justice pour l'inconstitutionalité de son décret sur le remboursement de la contraception

Le site de Riposte Catholique du 29 février 2012 nous apporte cette excellente nouvelle de chrétiens américains prêts à affronter l'injustice du décret de leur gouvernement sur la question de la contraception remboursé par leur police d'assurance:

 

Le refus par les évêques américains et de plus en plus d’institutions catholiques du fameux HHS Mandate, ne relève pas d’une question sociale controversée mais d’une question constitutionnelle. Il s’agit, ni plus ni moins, d’empêcher une atteinte sans précédent au droit constitutionnel fondamental protégé par le Premier Amendement de la Constitution. Le sachant, on comprend mieux que sept États de l’Union aient engagé une action judiciaire contre le gouvernement fédéral pour inconstitutionnalité de ce décret (Mandate) fédéral : Nebraska, Floride, Michigan, Ohio, Oklahoma, Caroline du Sud et Texas.

Dans le monde catholique américain, quatre institutions ont elles aussi engagé une action judiciaire contre l’État fédéral : EWTN (Eternal Word Television Network), Belmont Abbey College, Ave Maria University (Ave Maria, Floride) et Priests for Life (Staten Island, New York).

Trente sept autres ont officiellement signalé leur opposition au décret : University of St. Thomas (St. Paul, Minnesota), Christendom College (Front Royal, Virginie), Aquinas College (Nashville, Tennessee) – rejoint par quatre autre écoles dominicaines –, University of Dallas (Dallas, Texas), Nashville Dominican Sisters (Nashville, Tennessee), Mount St. Mary’s University (Emmitsburg, Maryland), Benedictine College (Atchison, Kansas), The Catholic University of America (Washington, D.C.), Association of Catholic Colleges and Universities, Thomas Aquinas College (Santa Paula, Californie), Knights of Columbus, Catholic Medical Association, Thomas More College of Liberal Arts (Merrimack, New Hampshire), Franciscan University (Steubenville, Ohio), Holy Cross College (Indiana), Wyoming Catholic College (Lander, Wyoming), Dominican Sisters of Mary, Mother of the Eucharist, Catholic Medical Center (Manchester, New Hampshire), New Hampshire Catholic Charities, Saint Anselm College, Catholic Charities USA, Catholic Charities (Denver, Colorado), Sisters of St. Francis of Perpetual Adoration, Sisters of Life, Cardinal Newman Society, Holy Apostles College and Seminary (Cromwell, Connecticut), Saint Gianna’s Physician’s Guild, Catholic Charities (Los Angeles, Californie), Catholic Charities (Cleveland, Ohio), Catholic Charities (Dubuque, Indiana), Catholic Charities (Chicago, Illinois), Human Life International, The Becket Fund for Religious Liberty (sa lettre de pétition a rassemblé plus de 500 signatures de présidents d’Universités, d’universitaires de premier plan et de prélats dont l’archevêque Chaput et le cardinal Dolan), Men of St. Joseph.

Huit autres institutions catholiques ont co-signé la lettre de protestation de la Cardinal Newman Society : Catholic Distance University (Hamilton, Virginie), College of Saint Mary Magdalen (Warner, New Hampshire), College of St. Thomas More (Fort Worth, Texas), DeSales University (Center Valley, Pennsylvanie), John Paul the Great Catholic University (San Diego, Californie), St. Gregory’s University (Shawnee, Oklahoma), University of Mary (Bismarck, Dakota du Nord), Society of Catholic Social Scientists

Ces américains sont des modèles de chrétiens debout, près à défendre la liberté de conscience et de religion.

Laissez un commentaire

Les candidats à la présidentielle française doivent montrer patte blanche au Grand-Orient de France

Selon ses intérêts, la franc-maçonnerie minimise ou gonfle (lorsqu'elle veut recruter) son influence dans les différents gouvernements. Il vaut mieux s'en tenir aux faits. Sur le site du Grand Orient de France, on peut voir 7 candidats à la présidentielle française venir solliciter l'appui du Grand Orient... Manquent à l'appel, Marine Le Pen, qui n'a pas été invité, et Nicolas Sarkozy qui n'avait pas encore déposé sa candidature.

On rêve de voir autant de transparence au Québec et que la "patente" maçonnique se dévoile,mais démocratie et franc-maçonnerie n'ont jamais fait bon ménage, le culte du secret étant l'une des caractéristiques fondamentales de ce mouvement comptant plus de 200 000 membres au Canada.

Le site du salon Beige du 1er mars 2012 raconte cet examen des candidats:

Le Grand Orient de France a fait venir les candidats à l'élection présidentielle dans son temple, rue Cadet à Paris (IXe arrondissement). Le grand maître Guy Arcizet a rendu compte de cette initative ce mercredi, à l'occasion de la parution d'un livre de 360 pages retraçant l'intégralité des débats. François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon, Hervé Morin et Dominique de Villepin sont venus à ces «Grands Echanges». Marine Le Pen n'a pas été invitée. Nicolas Sarkozy ne s'est pas présenté, n'étant pas encore officiellement candidat.

Parmi ces présidentiables, seul Jean-Luc Mélenchon est officiellement franc-maçon. François Bayrou a revendiqué un compagnonnage «sans être initié».

Les candidats ont été interrogés sur la démocratie, la laïcité, la solidarité sociale, la citoyenneté, l'environnement, la dignité humaine et les droits de l'homme. Ils ont abordé le nucléaire, la loi de 1905, les cellules souches, le cumul des mandats, l'euthanasie... Les videos sont en ligne sur le site du Grand Orient.

Les francs-maçons sont décidés à peser dans la campagne. Le grand-maître Guy Arcizet explique :

«On a un réseau, on va s'en servir. Y compris en allant voir ceux qui nous représentent, en les empêchant de dormir, même à 2 heures du matin...»

La séparation du Grand-Orient et de la République ? Ce n'est pas pour demain.

Même à 2 heures du matin? À l'heure de l'intimidation, du secret et de la terreur voulait-il dire plutôt?

La franc-maçonnerie affirme avoir joué un rôle dans l'établissement du "droit" à l'élimination des enfants à naître et elle travaille à établir le "droit" d'éliminer par euthanasie les personnes en fin de vie consentantes. Ils sont partisans d'une culture de mort généralisée. Cet exemple français de candidats se bousculant à sa porte montre l'indéniable influence qu'elle exerce à l'insu du peuple et de la démocratie elle-même. Les journalistes québécois ont fait surgir au grand jour, dans les années 1960, le scandale de l'ordre Jacques Cartier. À quand le scandale de la franc-maçonnerie québécoise?

Laissez un commentaire