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CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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L'organisation "Médecins sans frontières" pratiquent des avortements

Le site du Salon Beige résume ainsi cette nouvelle:

"Le Conseil international de MSF a donné son « feu vert » pour inclure l’avortement parmi les « soins de santé spécialisés dans la reproduction ». Toutes les délégations de MSF doivent envisager l’avortement pour chaque projet, quelles que soient les raisons de chaque demande. Y compris si cela doit aller contre la loi du pays où l'avortement sera pratiqué."

Il faudra écrire le "sans" de "Médecin sans frontières" avec un "g". Le sang des enfants à naître qu'ils auront tués, partout à travers le monde.

Un autre organisme à éviter pour donner plutôt à de véritables organismes d'aides et de soins aux pauvres du monde entier.

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"La règle d'or du respect absolu de la vie humaine"

Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune, nous livre une magnifique réflexion s'appliquant parfaitement au Québec:

"Plus personne ne pense que la grave crise financière traversée par nos sociétés relève de la technique. Chacun sait qu’il s’agit d’une profonde crise morale. Nous avons consenti à ne pas vivre dans la vérité. On a fait comme s’il était normal de payer à crédit et de voler nos descendants. Comme si cela ne devait jamais se savoir. Depuis plus de trente ans, chaque budget de l’Etat français a été voté en déficit et accompagné de son lot de mensonges. Et voilà qu’un jour la réalité explose. Les finances sont exsangues, les politiques bégayent et la défiance s’est installée. Alors, ne sachant plus à quel saint se vouer, les gouvernants lancent une incantation : il faut inscrire une « règle d’or » dans la Constitution française ! Que dit cette « règle d’or » ? On ne peut pas dépenser plus que ce qu’on gagne. La Cigale et la Fourmi, en somme… Voir l’arrogance technocratique à genoux devant Monsieur de La Fontaine est moins une satisfaction tardive qu’une démonstration subtile. Quand nos petits arrangements avec la vérité font faillite, le réflexe le plus spontané est de s’en remettre à la supériorité d’une norme invariable qui s’appelle la morale. Car il n’existe pas de solution technique à la folie des hommes.

 

Quitte à revenir aux fondamentaux, nous pourrions aussi inscrire une autre « règle d’or » dans la Constitution, celle du respect absolu de la vie humaine. Car dans ce domaine non plus nous ne vivons pas en vérité. Et les conséquences sont autrement plus graves. Ici le mensonge tue. Depuis plus de trente ans, nous exerçons des libertés trompeuses et des droits qui n’en sont pas. Le mal est devenu le bien, l’exception la règle, la dérogation le principe. L’avorteur court à l’Académie et le défenseur à l’infamie. Un tissu de complicités nous exhorte au mutisme : parler serait violent ! Mais où est la violence, dans le mot ou dans la chose ? Tous les embryons ou fœtus anormaux sont traqués, près d’une femme sur deux avorte au moins une fois dans sa vie, les manuels scolaires banalisent une sexualité polymorphe sous pavillon de complaisance scientifique, les principaux partis s’engagent à rouvrir le débat sur l’euthanasie… Le « trans-humanisme » n’a jamais suscité autant de littérature. Visant à produire un homme « augmenté », fruit du désir, de la technique et de l’argent, cette idéologie nous prépare à supprimer l’homme « diminué » par sa petitesse, sa maladie ou son grand âge. Là aussi, en bioéthique comme en matière financière, la démocratie qui ne s’en réfère pas à une « règle d’or » peut être dangereuse.
Pour appeler de nos vœux la « règle d’or du respect absolu de la vie humaine », dans l’année qui vient, nous ne serons pas ces « chiens muets, incapables d’aboyer » que dénonçait le prophète Isaïe. Car nous n’avons qu’une seule crainte, celle de blesser l’Innocence"
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Souvent, l'ignorance et la peur sont les vraies raisons de ne pas vouloir d'enfants

Le Journal Métro du 17 janvier 2012 se réjouit de ce problème : le choix des femmes de ne pas avoir d'enfants. Bien sûr, la vocation de célibataire est bel et bien existante, mais ce n'est pas un choix vocationnel qui est ici présenté. Il suffit de voir le questionnaire pour déterminer si l'on veut des enfants pour constater combien l'ignorance et la peur sont les raisons de ce choix.
 
L'arrivée d'un enfant change une vie et développe les ressources et capacités de dévouement et d'amour inconnues chez la personne auparavant. Le soutien des proches et amis permet cette transition et les sourires de bébé changent le coeur.
 
En fait, si l'on regarde le questionnaire évoqué pour déterminer si l'on veut ou pas des enfants, très peu de gens répondront positivement. Cela rappelle l'expérience faite dans certaines écoles pour dissuader les jeunes filles de devenir mères. Toute la journée, elles devaient se promener avec une poupée du poids de l'enfant, la « nourrir » à certaines heures et ainsi de suite. Ne faire prendre conscience que des tâches sans les nombreuses joies qui l'accompagnent est de la malhonnêteté intellectuelle. Souhaitons que le moins de femmes possible tombent dans ce piège qui leur laissera pour la plupart, un goût très amer pour leur vieillesse...
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La Hongrie et sa constitution: des modèles pour le Québec

La Hongrie s'est donnée une constitution défendant la vie de l'enfant à naître et de toute personne, de sa conception à sa mort naturelle. Elle défend également l'identité chrétienne de la Hongrie, avec pour résultat de faire grincer des dents aux institutions internationales "démocratiques", ainsi qu'à l'Union Européenne et aux États-Unis...

Les évêques de Hongrie se sont prononcés pour défendre cette nouvelle et magnifique constitution. Radio-Vatican nous donne cette intéressante nouvelle:

"Interrogé sur notre antenne, Mgr János Székely, évêque auxiliaire de Budapest, souligne que le gouvernement actuel de Viktor Orbàn défend des valeurs que l’Eglise considère comme essentielles. La nouvelle Constitution fait ainsi référence à Dieu, au christianisme et à la famille traditionnelle. Le texte défend la protection de la vie humaine dès sa conception ainsi que le mariage, considéré comme l’union de base la plus naturelle entre un homme et une femme et fondement de la famille. Il est clair – commente-t-il – que cela ne peut pas plaire aux intellectuels européens. D’autre part, le monde de la finance n’apprécie pas l’impôt supplémentaire imposé aux banques. Tels sont, selon Mgr János Székely, les vrais motifs, inavoués, des attaques lancées contre Viktor Orbàn. Le prélat approuve également la décision de réduire le nombre d’églises bénéficiant de subventions publiques. Il fallait mettre fin à la prolifération d’églises fictives créées de toutes pièces pour profiter des nombreux avantages prévus par la loi hongroise."

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Exemple d'un diocèse français soutenant les manifestations pour la Vie!

Le diocèse de Belley-Ars soutient une manifestation pour la Vie. Cela fait rêver! Imaginer que dans tous les diocèses, il y ait un tel appui, un tel mouvement d'Église pour les plus pauvres! Quelle Joie et quel message pourrions transmettre à nos dirigeants québécois dont pas un seul n'ose se prononcer pour les droits de l'enfant à naître! Voici le texte que l'on trouve sur le site du diocèse de Belley-Ars:

Devant le drame de l’avortement et l’isolement de plus en plus de femmes enceintes, nous n’avons plus le droit de nous taire, mais notre action ne portera du fruit que si elle est vécue dans la dignité et dans l’unité.

C’est dans la mesure où nous marcherons dans un esprit de témoignage gratuit de respect envers toute vie humaine que notre démarche sera réellement féconde. Par l’engagement de chaque marcheur, elle peut aider à renouveler ainsi toutes initiatives pour la vie (caritatives, sociales, politiques). Par la dignité, le sérieux et l’unité, elle est un témoignage et une dynamique qui peut toucher les personnes de bonne volonté pour bâtir concrètement une société juste et ouverte à la vie.

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Le Pape soutient les marches et manifestations pour la Vie!

Via le site du Salon Beige, ou directement en cliquant ici, vous pouvez accéder à cette excellente nouvelle: le Pape appuie les manifestations pour la Vie!

"Ce message, émanant directement du Nonce apostolique, à la demande de la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège, précise que « tout le monde sait le prix que l’Église catholique attache à la vie humaine et l’estime qu’elle nourrit pour ceux qui prennent sa défense par des moyens légitimes, comme le Saint-Père l’a affirmé dans le message qu’il a fait transmettre à l’occasion de la Marche pour la vie du 23 janvier dernier ».

« Ce que le Pape a dit alors vaut aussi pour les autres actions de ce genre, quels que soient les organisateurs, sans multiplier les messages pontificaux ou même les rencontres avec des personnalités du Saint-Siège ou des Représentants pontificaux. La doctrine de l’Eglise et les paroles du Saint-Père à ce propos sont claires et souvent réitérées. C’est avec les évêques diocésains qu’il convient d’entretenir un dialogue et une collaboration à ce sujet. »

Campagne Québec-Vie est favorable à ce dialogue pour être plus efficace dans sa lutte pour la défense de l'enfant à naître.

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Ne pas révéler le sexe des enfants à naître pour éviter des avortements... au Canada!

Le magazine le Point apporte cette nouvelle:

"Il faudrait interdire aux médecins de révéler le sexe de l'enfant à naître avant la 30e semaine de grossesse, afin d'éviter des avortements de foetus féminins, fréquents dans certains groupes d'immigrés asiatiques, a proposé lundi un important journal médical canadien.

Certes, le foeticide en fonction du sexe "touche des millions d'individus en Inde et en Chine", alors qu'il est beaucoup plus rare en Amérique du Nord, mais "ce n'est pas une raison pour l'ignorer", écrit le rédacteur en chef du Journal de l'Association médicale canadienne (CMAJ), le Dr Rajendra Kale.

Il cite des recherches confirmant que ce genre de sélection existe au Canada dans les communautés d'origine indienne, chinoise, coréenne, vietnamienne et philippine.

Après une échographie, "de nombreux couples qui ont deux filles et pas de fils se débarrassent sélectivement de foetus féminins jusqu'à ce qu'ils soient sûrs que leur troisième enfant est un garçon", écrit le médecin né à Bombay."

(...)

"Interrogé par l'AFP, le Dr Kale a estimé le nombre d'avortements au Canada motivés par le sexe du foetus à "quelques centaines par an".

L'interdiction de révéler le sexe du foetus avant la 30e semaine de grossesse, moment où un avortement légal est pratiquement impossible, "est un prix modeste à payer pour sauver des milliers de filles au Canada", souligne le médecin, qui ne réclame pas une loi mais une décision de tous les "collèges" provinciaux, organismes professionnels des praticiens.

"Si le Canada est incapable de contrôler cette pratique répugnante, quel espoir peut-on avoir en Inde et en Chine?", a-t-il dit à l'AFP, insistant sur le fait que l'information sur le sexe du foetus est "médicalement sans importance"."

(il faut noter que l'avortement légal est fait après la 30e semaine de grossesse est tout à fait légal au Canada, contrairement aux affirmations du Dr Kale)

Mais que font les féministes québécoises???

"Pour Alexia Conradi, présidente de la Fédération des Femmes du Québec, "la sélection selon le sexe est une pratique inacceptable".

"Mais, ajoute-t-elle, il faut se demander si le fait de ne pas donner l'information est une bonne chose quand ce genre de question est posé par les conservateurs aux Etats-Unis et au Canada dans le but de faire tranquillement reculer le droit à l'avortement".

Est-ce que le "droit" de tuer les enfants à naître est plus importante que la défense de l'égalité homme-femme pour la Fédération des Femmes du Québec? Quand l'idéologie passe avant le bien des personnes que l'on est censé défendre...

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82 parlementaires français s'opposent au "mariage" homosexuel et à l'adoption d'enfants par les partenaires "Gais"

Il faut saluer le courage de ses députés qui manifestent leur opposition à ces atteintes aux droits de l'enfant. Voici la lettre demandant aux députés d'adhérer au manifeste:

Chères collègues, chers collègues,

Nous vous proposons d'adhérer à l'ENTENTE PARLEMENTAIRE et à son MANIFESTE « pour la défense du droit fondamental de l'enfant d'être accueilli et de s'épanouir dans une famille composée d'un père et d'une mère ».

Les problèmes de Société — et notamment le « mariage et l'adoption homosexuels » — seront au coeur des élections de 2012.

Pour certains, le déni de la différence sexuelle, du sens de la procréation et de la filiation, laissent entendre que les sentiments et le désir d'avoir un enfant seraient suffisants pour devenir parent. Rappelons que « le mariage civil ne relève pas que du domaine sentimental mais du Droit. Les règles qu'il prévoit, n'ont d'autre vocation que de garantir l'environnement le plus stable possible pour la croissance de l'enfant. C'est la raison pour laquelle le mariage interdit la polygamie, l'union entre personnes de la même famille, ou encore pose une question d'âge pour les époux ». C'est ce que consacre l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme qui stipule que « l'homme et la femme ont le droit de se marier « à partir de l'âge nubile ».

Prenons garde, sous prétexte de lutter contre une soi-disant discrimination entre adultes, d'en créer une, bien réelle, entre les enfants, entre ceux qui auraient le droit de grandir auprès d''un père et d'une mère et ceux qui ne le pourraient pas.

Déjà en 2007, ces problèmes étaient au coeur du débat politique et nous avions été 315 députés et sénateurs à adhérer à l'ENTENTE PARLEMENTAIRE et à son MANIFESTE, soutenus par les associations familiales, par les représentants des trois religions monothéistes, par de nombreux cercles scientifiques, médicaux, philosophiques, sociologiques et anthropologiques, par le collectif « Maires pour l'enfance » (11 699 maires) et par le collectif « Professionnels et Associations du monde de l'enfance ».

 LE MANIFESTE:

 

Manifeste pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère

Le mariage et l’adoption d’enfants par deux personnes du même sexe sont déjà au cœur du débat politique. Les députés et sénateurs ayant adhéré à l’Entente s’opposent à ces revendications dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

Il s'agit d'un choix de société capital.

Le droit « à » l’enfant qui relève d’un désir d’adulte certes légitime ne doit en aucun cas passer avant le droit « de » l’enfant. Celui-ci demeure une personne à part entière et son existence ne peut pas répondre à la simple réalisation d’un droit au bénéfice d’un adulte.

Le déni de différence sexuelle véhiculé par la théorie du « genre », le déni du sens de la procréation et de la filiation laissent entendre que le désir d’avoir un enfant serait suffisant pour devenir parent. Les partisans de l’adoption par des couples homosexuels soulignent que l’aspect perturbant pour les enfants d’une telle situation n’a jamais été démontré. Notons que le principe de précaution si souvent invoqué est ici curieusement absent alors que c’est un enfant qui est en jeu. D’autre part, il y a un certain paradoxe à prôner la parité en tous lieux et à ne pas l’affirmer dans un cadre parental et éducatif.

La promotion - au profit de partenaires du même sexe - de l’adoption, du mariage qui ne peut que déboucher sur la possibilité d’adopter, de la procréation médicalement assistée, de la gestation pour autrui est en contradiction avec les principes universels d’indisponibilité et de non-patrimonialité du corps humain (Code civil, droit de la famille, Convention internationale de droits de l’enfant).

L’objectif de la loi ne peut être que l’intérêt général et non l’intérêt particulier d’une communauté. Il n’y a donc pas lieu de légiférer ici.

Enfin, il nous paraît légitime de dire qu’un enfant, quelles que soient les conditions de sa naissance, demeure le fruit de l’union d’un homme et d’une femme et que de ce fait, il a vocation à vivre avec cette femme et cet homme auteurs de ses jours et, qu’à défaut, le cadre dans lequel il se développera doit ressembler le plus possible aux pré-requis à toute naissance.

Nous pouvons comprendre la souffrance de personnes qui n’ont pas d’enfant mais il ne nous paraît pas conforme à l’intérêt de l’enfant de permettre que sa filiation ne soit pas basée sur l’altérité sexuelle des parents. Cela en effet l’exposerait à des difficultés d’identification et de structuration de sa personnalité comme le souligne la grande majorité des pédopsychiatres.

Coordonnateurs de l'Entente : Jean-Marc NESME, député de Saône-et-Loire

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La joie des parents

Le dernier article du Dr Nadia Gagnier paru dans le journal Le Droit, parle des joies et peines des parents. Elle conclue ainsi:

"Finalement, je crois qu'être parent est le rôle le plus difficile, le plus important et le plus beau que quelqu'un puisse avoir dans sa vie.

Il s'agit de procurer chaleur, amour et sécurité à un petit être, pour qu'il devienne un adulte responsable et épanoui. C'est un rôle qui nous ramène constamment au fait que nous ne sommes que de simples humains, car aucun parent n'est parfait. C'est le défi de l'encadrer pour le protéger et lui apprendre à vivre en société, tout en permettant à sa personnalité unique d'émerger et de le laisser faire éventuellement ses propres choix. C'est penser un peu moins à soi pour veiller au bien-être d'un autre..."

Les parents ont besoin du soutien et de la reconnaissance de leur rôle indispensable dans notre société. Tout ce qui tend à banaliser et modifier la notion de couple, de famille, de parent, vient attaquer cette base essentielle de la société. Pour le bien des enfants, travaillons à ce que soit respecté leurs droits, dont les premiers, vivre avoir un papa et une maman...

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Le ruban rose a besoin d'un bon nettoyage...

L'une des campagnes des plus visible est celle du ruban rose. Le Devoir du 16 janvier 2011 laisse la parole à la cinéaste Léa Pool:

«Je n'en revenais pas de constater combien un objet aussi minuscule pouvait receler de mystères et de mensonges», se souvient la réalisatrice d'Anne Trister. Par exemple, les liens étroits — et parfois incestueux — qu'entretiennent des organismes charitables aux allures de multinationales avec l'industrie cosmétique et pharmaceutique laissent perplexe. «Le manque de coordination entre les différentes entités de recherche sur le cancer du sein est également flagrant. Cela donne lieu à de la redite.» 

L'industrie cosmétique et pharmaceutique a besoin d'une enquête très serré sur, notamment, la composition de ces produits.

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