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La conférence du Vatican sur la santé réunira plusieurs promoteurs de la contraception et de l’avortement

Par Riccardo Cascioli (La Nuova Boussola Quotidiana) — Lu sur Benoît-et-moi — Photo : Pikist

La cinquième conférence internationale du Vatican, qui se tiendra du 6 au 8 mai sur le thème de la santé, a déjà fait scandale tant par les orateurs invités (dont beaucoup sont liés au commerce des vaccins anti-Covid) que par l’affiche qui en fait la publicité, véritable manifeste d’athéisme pratique. Mais il y a un aspect encore plus inquiétant : le principal bailleur de fonds de la conférence est la Fondation John Templeton, engagée dans la diffusion de la contraception et spécialisée dans l’implication des organisations religieuses dans les campagnes de contrôle des naissances. Et Pfizer, présent à la conférence, est également le fabricant de contraceptifs injectables aux effets à long terme, qui ont causé tant de désastres dans le tiers monde. Et pourtant, un Motu Proprio de Benoît XVI interdit ces mixtures.

La cinquième conférence internationale du Vatican qui se tiendra du 6 au 8 mai sur le thème « Explorer l’esprit, le corps et l’âme – S’unir pour prévenir et s’unir pour guérir » a déjà créé un scandale notable. Tout d’abord en raison de la présence de certains intervenants, entre le bizarre et l’embarrassant : La première catégorie comprend Chelsea Clinton, fille de l’ancien couple présidentiel américain, l’ancien mannequin Cindy Crawford, des chanteurs de rock tels que Joe Perry du groupe Aerosmith ; à la seconde appartient le gourou New Age Deepak Chopra ; la conservationniste [c’est à dire pour la conservation des espèces et des espaces naturels, NDT] Dame Jane Goodall, partisane fanatique du contrôle des naissances et de la réduction de la population (à Davos, il y a un an, elle a déclaré que la population mondiale devrait être ramenée au niveau d’il y a 500 ans, c’est-à-dire entre 420 et 560 millions) ; et surtout les plus grands promoteurs de la vaccination de masse, de l’immunologiste Anthony Fauci aux hauts dirigeants de Pfizer et Moderna, Albert Bourla et Stéphane Bancel, en passant par le directeur de Google Health, David Feinberg.

Que font tous ces gens au Vatican (même si c’est virtuellement, étant donné les limitations fixées par le Covid), à parler de santé, invités du Conseil pontifical pour la culture, dirigé par le cardinal Gianfranco Ravasi ? Une question d’autant plus urgente que ces conférences internationales sont nées en 2011 pour promouvoir la recherche sur les cellules souches adultes, en réponse à la tendance du monde industriel et scientifique à se concentrer plutôt sur les cellules embryonnaires. Surtout, il est inévitable de rapprocher l’enthousiasme du Vatican pour les vaccinations (y compris la promotion de l’endoctrinement vaccinal à l’église, comme nous l’avons révélé hier) et la présence des deux sociétés pharmaceutiques qui se partagent la plus grosse part du gâteau des revenus des vaccins. Au minimum, une coïncidence inopportune.

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Un député pro-vie finlandais poursuivi pour avoir défendu le vrai mariage contre l’homosexualité


Päivi Räsänen.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Un député finlandais, Päivi Räsänen, est l’objet aujourd’hui de poursuites pour ses propos, soutenant la vision chrétienne (et normale) du mariage et de la sexualité, contre l’homosexualité. Il semble que l’on soit en présence d’une sorte d’acharnement judiciaire. Selon LifeNews :

Päivi Räsänen est membre du Parlement finlandais, ancien ministre de l’Intérieur, médecin, grand-mère et chrétienne convaincue. Elle est connue pour avoir défendu des opinions chrétiennes conservatrices et s’être prononcée contre l’avortement et l’euthanasie.

Aujourd’hui, cependant, Mme Räsänen fait l’objet de trois accusations de crimes de « discours de haine » pour des commentaires qu’elle a émis lors d’entrevues et en ligne, rapporte Christianity Daily. Si elle était reconnue coupable, elle risquerait jusqu’à six ans de prison, affirment ses avocats.

La police, elle, n’a retenu aucune charge mais… :

« Je ne me considère pas comme coupable d’avoir menacé, calomnié ou insulté qui que ce soit. Mes déclarations étaient toutes basées sur les enseignements de la Bible sur le mariage et la sexualité. »

ADF International, qui la représente, déclare que les autorités l’ont accusée de « discours de haine » pour avoir exprimé publiquement son opinion sur le mariage et la sexualité humaine dans une brochure de 2004, pour ses commentaires lors d’une émission de télévision en 2018 et un tweet en 2019 critiquant la décision des dirigeants de son église de soutenir une célébration de la « Fierté ». Elle est membre de l’Église évangélique luthérienne de Finlande.

« Bien que la police eût précédemment conclu qu’aucun crime n’avait été commis, le procureur général a rouvert le dossier », commente l’ADF International.

C’est étrange, vous n’avez commis aucun crime, mais la justice peut continuer à vous poursuivre… D’autres interrogatoires policiers s’en sont suivis en 2019, mais elle attend toujours que le procureur général décide de donner suite à ces préliminaires — ce qui indique de toute évidence qu’il n’a rien trouvé à se mettre sous la dent. Le procureur général a depuis lancé contre elle deux autres enquêtes, encore pour des propos qu’elle a tenus au sujet de l’homosexualité.

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Un médecin ontarien : les patients âgés demandent l’euthanasie à cause de l’isolement dans lequel ils sont plongés…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Un médecin ontarien pointe du doigt les effets dévastateurs de l’isolement forcé, spécialement chez les personnes âgées qui le sont le plus. Ces derniers, auxquels on refuse l’assistance ou la visite de leurs proches, sous prétexte de limiter la « propagation » d’un certain virus, souffrent de cet isolement inhumain, au point de demander l’euthanasie.

Au fait, il est intéressant (ou terrifiant, au choix) de constater que le gouvernement Trudeau a légalisé l’euthanasie des personnes uniquement atteintes de maladies mentales, cet aspect de la loi sur l’euthanasie devant prendre effet après deux ans de consultations en commission parlementaire, destinée à régler les modalités de l’euthanasie pour raisons mentales. Mais poursuivons.

« Fatigués d’être si seuls » rapporte le Dr Justine Amaro, selon LifeSiteNews :

Le docteur Justine Amaro a déclaré que certains de ses patients lui ont demandé le suicide assisté. Ce n’était pas pour une quelconque maladie physique ; les patients étaient « simplement fatigués d’être si seuls ».

Elle raconte avoir rencontré un patient âgé qui lui a demandé le suicide assisté. « Je me suis littéralement assise pour écouter une personne âgée qui m’a suppliée de lui procurer l’aide médicale à mourir, dit-elle, parce qu’elle préférait mourir plutôt que de continuer à vivre ainsi isolée. »

« Cela me brise le cœur de voir des gens ressentant littéralement qu’ils préféreraient mettre fin à leur vie plutôt que de continuer à vivre de manière isolée », poursuit-elle.

Beaucoup de personnes avec des problèmes mentaux à cause du confinement :

« Notre service est actuellement rempli de patients souffrant de problèmes de santé mentale », déclaré Amaro à CBC News. Selon Amaro, ces patients n’avaient pas d’antécédents de tels problèmes, mais sont arrivés avec des crises de santé mentale nouvelles pour eux. Certains ont même souhaité se suicider, ne voulant plus vivre à cause du confinement continu. C’était particulièrement le cas des personnes âgées.

Plus de problèmes mentaux qu’auparavant :

Mme Amaro a également souligné qu’elle n’avait jamais vu autant de patients souffrant de problèmes de santé mentale au cours de ses 17 années de travail comme urgentologue. « L’isolement social, dit-elle, fait payer un lourd tribut à chacun d’entre nous ».

Par-dessus le marché, plusieurs patients voient certains de leurs soins être retardés, de sorte qu’ils finissent par mourir faute de soins :

En outre, de nombreux patients se voient refuser des services de soins de santé essentiels. Selon Amaro, un patient est entré en choc infectieux dû à une infection de la vésicule biliaire. « Il était en train de mourir d’un problème potentiellement mortel qui, si le patient s’était présenté plus tôt, aurait pu être traité », affirme-t-elle.

Ajoutez à cela qu’en Ontario, Doug Ford a renforcé les mesures « sanitaires », ordonnant que la police contrôle les allées et venues de ses administrés, qui, s’ils n’ont pas de raison « valable » de sortir, peuvent se voir gratifier d’une amende s’élevant à un montant intéressant… M. Ford prépare là une vague encore plus notoire de maladies mentales.

Bref, on prétend « sauver des vies », mais on fait en fait souffrir des centaines de milliers de personnes au point qu’elles en ont des problèmes mentaux, et que nombre d’entre elles désirent mourir.

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Les médecins disaient que ce bébé né à 24 semaines et 2 jours de grossesse ne marcherait jamais


Francesca Bradley-Curran

Par Right to Life UK (LifeNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Une fillette née seulement 2 jours après la date limite de l’avortement légal [en Grande-Bretagne] se porte très bien maintenant et va même à la maternelle. Francesca Bradley-Curran vint au monde après 24 semaines et deux jours de grossesse, pesant 1lb et 6 oz, son pied pas plus gros qu’un penny. Les médecins dirent aux parents, Victoria Bradley et Paul Curran que même si leur fille survivait, elle ne pourrait ni marcher ni parler.

Elle est maintenant à mi-chemin de sa première année de maternelle et l’on peut dire que Francesca, 4 ans a su l’emporter haut la main contredisant ainsi les pronostics défaitistes à son sujet. « Les docteurs nous avaient dit que même si elle survivait qu’elle ne marcherait jamais et ne pourrait jamais parler ». Et sa mère Victoria d’ajouter : « À partir du moment où elle ouvrit les yeux, elle est devenue une vraie boule d’énergie. C’est fou de penser que les médecins nous aient dit qu’elle n’aurait aucune chance de marcher, de parler alors qu’en fait maintenant on ne peut même pas la garder assise tranquille. Je discute avec des mères de prématurés et leur bébé reste encore très petit, mais ma Francesca, elle, porte du 6-8 ans et a une excellente vision ! »

Mais il faut savoir qu’avant même de pouvoir quitter l’hôpital après sa naissance, Francesca dut combattre une méningite, une pneumonie, trois épisodes de septicémie ; elle eut les poumons collabés [affaissés], une insuffisance rénale aiguë, 16 transfusions sanguines et une chirurgie laser pour ses yeux. C’était en 2017, et elle fit la une des journaux avec cette photo prise par ses parents avec le penny près de ses pieds, qui étaient de la même taille que la pièce de 20mm.

« Chaque jour je la regarde aller et elle marche, un vrai miracle ». Sa fille a grandi et est rendue à un âge ou elle peut maintenant se voir en vidéo quand elle était bébé. « Elle vit combien elle était petite, mais dans un autre vidéo, celui avec le penny, alors là, elle réalisa combien elle était vraiment minuscule et malade ». « Elle vit une autre vidéo où on l’appelle bébé au pied de la taille d’un penny et me demanda “pourquoi pensent-ils que j’ai un pied-penny”. Je lui ai expliqué que nous avions mis un penny à côté de ses pieds quand elle est née et qu’elle s’était allongée à côté du penny, je pense que ça lui a fait réaliser à quel point elle était vraiment petite. Même moi, j’ai du mal à me souvenir à quel point elle était petite. »

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Lettre pastorale de Mgr Cordileone sur la dignité de l’enfant à naître, l’avortement et la réception de l’Eucharistie


Mgr Salvatore Joseph Cordileone, archevêque de San Francisco.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : National Shrine/YouTube

Mgr Salvatore Joseph Cordileone, archevêque de San Francisco est notoirement connu pour son zèle pour la défense de l’enfant à naître. Mgr Cordileone a récemment écrit une lettre pastorale, traitant de la question de la dignité de l’enfant à naître, l’avortement et de la réception de l’Eucharistie, spécialement adressée aux catholiques engagés dans la vie publique. Je vous propose ci-dessous la traduction du résumé de la lettre, selon le site de l’Archidiocèse de San Francisco :

« Avant que Je t’eusse formé dans les entrailles de ta mère, Je t’ai connu ; avant que tu fusses sorti de son sein, Je t’ai sanctifié, et Je t’ai établi prophète parmi les nations » (Jérémie 1, 5). Le jeune Jérémie entendit le Seigneur lui adresser ces paroles il y a plus de 2500 ans. Dans les temps que nous vivons, le fléau de l’avortement fait fi de la réalité de l’être humain fait à l’image de Dieu, connu et aimé de Dieu. Cette lettre pastorale s’adresse à tous les catholiques, mais en particulier aux catholiques engagés dans la vie publique, et appelle à une réflexion profonde sur le mal de l’avortement et sur le sens de la réception de la Sainte Communion, le Pain de Vie.

Cette lettre s’articule autour de quatre points essentiels :

  1. La gravité du mal de l’avortement : La science enseigne que la vie humaine commence dès la conception. La suppression de la vie par avortement blesse profondément la femme et détruit le fondement d’une société juste ; c’est une « priorité prééminente » parce qu’elle viole le droit à la vie, fondement de tous les autres droits. En tant que catholiques, nous devons être une voix pour les sans-voix et les impuissants ; il n’y a personne plus vulnérable qu’un enfant dans le ventre de sa mère.
  2. Coopération au mal moral : qui porte la culpabilité de l’avortement quand il est commis ? Ce n’est jamais uniquement l’acte de la mère. Ceux qui tuent ou aident à tuer l’enfant sont directement impliqués dans l’accomplissement d’un acte gravement mauvais. Celui qui fait pression sur la mère pour qu’elle avorte ou l’encourage à le faire, celui qui paie pour l’avortement ou apporte une aide financière à des organisations qui pratiquent des avortements, ou celui qui soutient des candidats qui font progresser des lois en faveur de l’avortement, coopère également à un degré divers à un mal moral grave.
  3. La signification du choix de recevoir la Sainte Eucharistie : l’Église enseigne de façon constante depuis 2000 ans que ceux qui reçoivent l’Eucharistie professent publiquement leur foi catholique et s’efforcent sérieusement de vivre selon les enseignements moraux de l’Église. Ceux qui rejettent l’enseignement de l’Église sur le caractère sacré de la vie humaine et ceux qui ne cherchent pas à vivre en accord avec cet enseignement se placent en contradiction avec la communion de l’Église, et ne devraient donc pas recevoir le sacrement de cette communion, la Sainte Eucharistie. Nous manquons tous à nos devoirs de diverses manières, mais il y a une grande différence entre s’efforcer de vivre selon les enseignements de l’Église et rejeter ces enseignements.
  4. Les responsabilités des catholiques dans la vie publique : il ressort des trois points ci-dessus que les catholiques qui jouent un rôle important dans la vie publique ont la responsabilité particulière de témoigner pleinement de l’enseignement de l’Église. En plus de leur propre bien spirituel, il y a aussi le danger du scandale : c’est-à-dire que par leur faux témoignage, d’autres catholiques peuvent en venir à douter de l’enseignement de l’Église sur l’avortement, la Sainte Eucharistie, ou les deux. Cela devient de plus en plus difficile à notre époque.

Nous sommes tous appelés à la conversion, et non seulement les catholiques tenant une position en vue dans la vie publique. Comprenons ce qui est en jeu ici et travaillons ensemble à la construction d’une culture de vie. À ceux qui ont besoin d’entendre clairement ce message : Détournez-vous du mal et retournez chez vous dans la plénitude de votre foi catholique. Nous vous attendons les bras ouverts pour vous accueillir à nouveau avec joie.

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La vaccination, stade ultime de la consommation

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

L’injection subventionnée, rêve du grand capital

L’injection obligatoire et subventionnée de molécules brevetées est le stade ultime de la consommation. Des forces économiques immenses nous y poussent.

Sébastien Charles, dans De la postmodernité à l’hypermodernité (Revue Argument, Vol 8, N° 1), décrit « l’hyperconsommation » comme une exacerbation de la logique marchande qui se manifeste par une consommation de biens matériels motivée par une logique émotive et hédoniste.

Cette définition fait référence à la consommation de masse, c’est-à-dire la consommation individuelle de biens produits par le grand capital. Mais, s’agit-il du stade ultime de la consommation ? Non, pas si on considère que la consommation, dans sa forme la plus épurée, est la satisfaction d’un besoin par un bien propriétaire contre un paiement monétaire.

Dans cette optique, le bien matériel lui-même peut être perçu comme l’emballage du besoin et donc une source de coûts accessoires dans la relation de consommation. La nouvelle voiture, par exemple, pour satisfaire un besoin de transportation fournit un bien matériel qui pèse plus de deux tonnes qu’il faut concevoir, manufacturer et amener à un détaillant où il sera vendu. Pareillement, l’activation d’une « logique émotive et hédoniste » chez le consommateur implique des coûts de conception et de marketing pour susciter l’achat ainsi que la fabrication d’un bien dont l’utilisation procure un effet perceptible plaisant. L’activité de vente au détail plutôt que par achats collectifs génère des inefficacités additionnelles. Finalement, la production de ces biens matériels consomme des ressources immenses et leur disposition, après usage, génère énormément de pollution. Dans l’optique d’une économie durable qui demeure asservie aux intérêts du grand capital, la consommation de masse doit donc évoluer vers une forme de production qui nécessite un minimum de ressources matérielles et énergétiques et génère un minimum de déchets.

Quelle serait donc une relation consommation liant les individus au grand capital qui serait libérée de ces inefficacités ?

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Nouveau mouvement en faveur de la vie : Non à l’exploitation des cellules de fœtus avortés

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo (modifiée) : cookie studio/Freepik

La crise du covid a mis en lumière de façon glaçante, et dans le monde entier, la manipulation étendue de cellules de fœtus avortés volontairement dans la production des vaccins, et ce depuis des décennies. Les thérapies anti-covid AstraZeneca, Johnson & Johnson, Pfizer, Moderna, souillées d’une manière ou d’une autre par ces cellules de fœtus humains, ont poussé, et ce malgré le feu vert donné par le Vatican bergoglien*, divers théologiens, clercs, religieux, à approfondir les questions éthique et morale par rapport à leur utilisation et à en déclarer l’usage immoral, à émettre un Non Possumus argumenté et réfléchi.

Il y a deux mois, Mgr Schneider, qui fut un des premiers à se lever contre ces vaccins compromis avec l’industrie de l’avortement, avait lancé un appel pour un « nouveau mouvement pour la vie » qui s’oppose à l’utilisation de cellules et de tissus de bébés avortés. Il ne visait pas seulement les vaccins, mais toutes les utilisations immorales dans les domaines pharmaceutique, cosmétique ou alimentaire. Une bataille culturelle dont l’urgence est également rappelée par une nouvelle norme (anti-vie) de Biden.

Cette initiative a pris forme en Italie. Le 19 avril dernier, signale le quotidien La Nuova Bussola Quotidiana dans un article récent, « une lettre ouverte a été publiée à l’évêque auxiliaire d’Astana, qui porte la signature des présidents de sept associations italiennes, à savoir : Movimento Mariano Regina dell’Amore (Mirco Agerde), Jurists for Life (Gianfranco Amato), Pro Vita & Family (Antonio Brandi), Ora et labora pour la défense de la vie (Giorgio Celsi), Iustitia in Veritate (Francesco Fontana), Benedetto Option (Giovanni Formicola), Confédération des Triarii (Massimo Viglione). La lettre est une réponse à l’appel lancé par Mgr Schneider le 19 février, lors d’une conférence en ligne – organisée par Life Site News – intitulée Démasquer le covid-19 : Vaccins, mandats et santé mondiale. »

« Dans cette lettre, peut-on lire dans l’article cité, véritable déclaration d’intention, le thème de la défense de la vie dès la conception est abordé dans une perspective générale, cela ne se limite pas uniquement au domaine des vaccins éthiquement compromis et des vaccins anti-Covid en particulier. En fait, il appelle à ce que la bataille déjà engagée au cours des dernières décennies soit menée “jusqu’à une exhaustivité cohérente”, à la suite d’une “critique intégrale de la légitimité éthique et juridique de l’utilisation des cellules embryonnaires et fœtales dans le contexte de l’expérimentation et industrie pharmaceutique, cosmétique (et industrie connexe)”. D’où la demande selon laquelle “aucun vaccin, aucun médicament, aucun cosmétique, aucun aliment ne doit être produit ou testé à partir de cellules embryonnaires ou fœtales humaines, obtenues à partir du meurtre d’une personne innocente”. Le document, en plus des signatures susmentionnées, porte une autre soixantaine de signatures de personnes diversement impliquées dans la réalité pro-vie de notre pays (l’Italie, NDLR de MPI) (voir ici la lettre complète avec les signatures). On sait que Mgr Schneider lui-même (par une lettre encore confidentielle) a entre-temps accueilli et invoqué la bénédiction divine pour ceux qui soutiennent l’initiative. »

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Vaccins et cellules de fœtus avortés : la réponse de Pamela Acker à Emmanuele Barbieri de Corrispondenza Romana

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Un débat de fond, pas toujours très élégant, oppose aujourd’hui des catholiques — y compris traditionnels — favorables à la vaccination anti-COVID, y compris par des vaccins développés au moyen de lignées de cellules fœtales obtenues à partir de bébés avortés, et ceux qui, à l’instar de Mgr Athanasius Schneider, estiment que ces vaccins « souillés par l’avortement », doivent ou devraient être refusés en conscience pour cette raison, rejetant par là même l’argument de la « coopération éloignée au mal » ou du « volontaire indirect ».

Dans un récent article paru sous la signature d’Emmanuele Barbieri dans Corrispondenza Romana, une charge violente a été menée contre Pamela Acker, l’une des porte-parole du mouvement d’opposition à l’utilisation de vaccins produits ou testés (voire les deux) au moyen de cellules de fœtus avortés. Ses capacités scientifiques, sa bonne foi, ses motivations et même ses capacités de raisonnement ordinaires sont attaquées. Je dois dire que l’ensemble est déplaisant, dans un contexte où l’on parle tout de même de choses graves.

Je vous avoue ne pas avoir la patience, du fait de sa tonalité, de traduire ce texte de Barbieri, qui reflète de toute façon la vision aujourd’hui majoritaire. Je vous propose plutôt, grâce à l’aide du CEP (Centre d’études et de prospective sur la science) qui m’a transmis une traduction par Roberto Bonato de la réponse de Pamela Acker à Barbieri dans LifeSite en m’autorisant aimablement à la diffuser.

C’est cette traduction, légèrement retouchée, que je vous propose de découvrir ci-dessous. Le texte m’a particulièrement intéressée par la qualité de ses sources. Vous noterez qu’il émane d’une femme qui a mis sa peau au bout de ses idées, puisqu’elle a mis fin à une prometteuse carrière universitaire pour ne pas collaborer à une étude dont elle a appris qu’elle aboutirait, en cas de réussite, à la production d’un vaccin réalisé au moyen d’une lignée de cellules souches fœtales. — J.S.

*

Vérités scientifiques, sophismes logiques et consentement
au mal :
une réponse à Emmanuele Barbieri

par Pamela Acker

On m’a demandé à plusieurs reprises de répondre à un récent article d’Emmanuele Barbieri, « Vaccins COVID-19 : Vérités scientifiques et Fake News ». Je trouve décevant qu’un tel article gagne en audience auprès de personnes raisonnables, car il commence par un sophisme ad hominem, se termine par un empoisonnement du débat, et il est truffé d’arguments épouvantail et d’erreurs pures et simples. Le ton fait appel à la fois à l’émotion et à l’autorité, car tout au long de son argumentation, l’auteur suggère — voire affirme carrément — que ceux qui ne sont pas d’accord avec lui sont soit ineptes, soit fourbes. En tout cela, il ignore la réalité du lien entre l’avortement et la science biomédicale – pourtant clairement documenté par les chercheurs eux-mêmes et contribue à la confusion croissante qui entoure la question du vaccin actuel contre le coronavirus, une technologie expérimentale contraire à l’éthique, imposée à la population à une échelle qui aurait été inconcevable il y a seulement un an.

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Avortement sélectif au Népal : il manque une fille sur trente-huit

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître)

Une étude récente publiée dans la revue British Medical Journal (BMJ) Open fait un terrible constat : l’« ampleur croissante » du phénomène des avortements sélectifs au Népal, privilégiant les garçons au détriment des petites filles.

Selon l’enquête, entre 2006 et 2010, il manquait environ une fille sur cinquante dans les registres. Entre 2010 et 2011, ce chiffre est passé à une fille « manquante » sur 38.

L’étude rappelle que le ratio naturel d’une population est de 105 garçons pour 100 filles. Mais à Katmandou, par exemple, on compte en moyenne 115 garçons pour 100 filles.

La terrible sélection peut s’effectuer « avant » et même « après la naissance », car les chercheurs ont remarqué que dans les régions les plus touchées par ce phénomène, « les filles sont plus susceptibles de mourir avant l’âge de cinq ans que les garçons ». Troublante coïncidence…

La préférence pour les garçons est très ancrée dans la culture, explique le site spécialisé Genethique.com : ceux-ci sont « considérés comme des atouts économiques et sociaux », quand les filles sont « considérées comme un fardeau financier », nécessitent une dot et quittent le foyer familial au moment du mariage.

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L’avortement négatif ?

Billet de blogue de Julie T. Lamontagne — Photo : Rawpixel

L’humain a toujours eu une tendance à la pensée ambiguë sur l’avortement, penserait-on ! Est-ce vraiment un fait ? Penchons-nous sur la question et réfléchissons plus en profondeur ! Pour ma part, je suis de nature assez positive dans la vie en général. Par contre, s’il est question d’un sujet comme l’avortement, assurément que je ne pourrai pas m’empêcher de percevoir les impacts négatifs qu’ont expérimentés des milliers de jeunes filles et de femmes à travers le monde, depuis des générations ; et encore aujourd’hui. D’ailleurs, certaines femmes qui ont avorté peuvent témoigner de leur expérience douloureuse afin d’en décourager d’autres à ne pas prendre cette voie, mais de choisir la vie. Au cours de ce blogue, je vous démontrerai les revers négatifs de l’avortement au travers de mes expériences passées. Maintenant, découvrons ensemble la lunette de ma perspective !

Aspect négatif de l’avortement

Pourquoi le sujet sur l’avortement a-t-il une si grande place, en ce moment, dans les médias sociaux ?

Je ne vous le cacherai pas, c’est parce que l’avortement comporte des aspects négatifs irréversibles ! Je vous parle par expérience, une fois l’avortement effectué, nous ne pouvons pas faire marche arrière, le fœtus meurt et rien ne peut le faire revenir à la vie, même pas la culpabilité !

De plus, les gouvernements n’aident pas du tout en adoptant des lois qui donnent un feu vert complet à l’avortement, même pour les jeunes filles sans consultation des parents. Souvent, nous réclamons nos droits et libertés, et c’est vrai que nous en avons, mais sont-ils en bonne connexion avec nos consciences ?

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