
Le pensionnat de Kamloops.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
21 août 2025 (LifeSiteNews) — Près des deux tiers des Canadiens ont besoin de preuves concrètes avant d’accepter le récit des « sépultures non marquées » des pensionnats.
Selon un sondage Angus Reid publié le 14 août, 63 % des Canadiens exigent la preuve de « sépultures non marquées » avant de croire ce que les grands médias ont dit de milliers d’enfants autochtones ayant été secrètement assassinés et enterrés sur le terrain des pensionnats autochtones.
« Alors que la découverte a compté son quatrième anniversaire en mai, il y a, cependant, une hésitation généralisée à accepter les affirmations faites par la première nation Tkʼemlúps te Secwépemc sans preuve supplémentaire », explique le communiqué de presse.
« À ce jour, aucun reste humain n’a été confirmé ou exhumé et les anomalies suspectées n’ont pas été vérifiées », poursuit-il.
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Cinquante-six pour cent des Autochtones ont également demandé une preuve avant d’accepter l’histoire des « sépultures non marquées ». Les femmes plus jeunes sont le seul groupe démographique où la majorité accepte les affirmations sans davantage de preuves.
La Saskatchewan et le Manitoba, les provinces comptant le plus grand nombre d’Autochtones, se sont dit à 72 % et 75 % en faveur de l’acceptation de cette histoire, seulement « si les informations sont vérifiées par des excavations et sont rendues accessibles au public ».
De même, la majorité des Canadiens (61 %) s’est opposée à une éventuelle loi visant à criminaliser la remise en question des allégations concernant les pensionnats et les présumées sépultures non marquées.
Selon le sondage, la plupart des Canadiens étaient au courant de l’affaire lorsqu’elle a éclaté en 2021. À l’époque, les grands médias ont commencé à promouvoir des allégations incendiaires et douteuses selon lesquelles des centaines d’enfants étaient enterrés sans égards par des prêtres et des religieuses catholiques qui dirigeaient autrefois des pensionnats résidentiels dont l’assistance était obligatoire.
Le système des pensionnats au Canada était une structure financée par le gouvernement canadien et gérée par l’Église catholique et d’autres églises qui a été ouverte à la fin du XIXe siècle. La dernière école de ce système a fermé en 1996.
Bien que certains enfants soient tragiquement morts dans les internats, les faits révèlent que beaucoup d’entre eux sont décédés à cause de conditions insalubres dues au sous-financement du gouvernement fédéral, et non pas à l’Église catholique.
Quatre ans plus tard, aucun charnier n’a été découvert dans les pensionnats. Cependant, à la suite des allégations accusant les membres du clergé catholique qui dirigeaient les écoles d’être responsables de ces décès, plus de 100 églises ont été brûlées ou vandalisées dans tout le Canada.
Depuis lors, le gouvernement canadien est revenu discrètement sur ses allégations, refusant de reconnaître publiquement son erreur.
Comme le rapportait précédemment LifeSiteNews, des courriels internes ont révélé que les travailleurs fédéraux remettaient en question le récit des pensionnats dès 2023, bien qu’ils continuassent à manipuler les Canadiens, méfiants à l’égard des allégations des médias.