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Après avoir subi des pressions afin d’avorter son bébé, une mère se bat pour mettre un terme à la discrimination

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Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Rachel Mullen se bat inlassablement pour le droit à la vie des enfants qui reçoivent un diagnostic prénatal du syndrome de Down.  Elle sait, pour l’avoir expérimenté, que les bébés à naître atteints de cette condition subissent de la discrimination et sont ciblés afin qu’un terme soit mis à leurs jours simplement parce qu’ils existent.  Mme Mullen habite en Ohio, où un projet de loi a été proposé visant à bannir l’avortement dans les cas d’un syndrome de Down.  Ce projet de loi est en jeu ainsi que d’innombrables vies.

mullen-300x300.jpg90% des enfants qui reçoivent un diagnostic prénatal du syndrome de Down sont avortés.  Mme Mullen a compris pourquoi ce chiffre est si élevé après avoir reçu l’appel téléphonique qui lui annonçait que son enfant à naître était tout probablement atteint du syndrome de Down.  Dans un article pour le journal The Federalist elle écrit :

Mon dossier a été transféré vraisemblablement immédiatement au département de suivi  de Grossesse à Risque. La première chose que j’ai déclarée à ce médecin était que je n’avorterais jamais mon enfant et que je ne voulais même pas qu’elle me le propose.  Soit qu’elle a pris mon affirmation pour un défi à relever et à gagner ou bien, mes désirs lui importaient peu.

Ce médecin n’avait rien de positif à dire à propos de mon enfant.  D’une manière autoritaire,  elle m’a dit que si j’aimais vraiment mon enfant,  je me ferais avorter parce que c’est un acte de compassion, une décision qui priorise l’enfant.

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Mme Mullen a réalisé que ce médecin ne se souciait pas d’elle ni de son enfant en choisissant de nier l’humanité de son bébé ainsi que celle de tous les enfants et tous les gens atteints du syndrome de Down, qu’ils soient déjà nés ou à naître.  Ce médecin estimait que la mise à mort de quelqu’un porteur du syndrome de Down, vaut mieux que de le laisser vivre sa vie.

Déjà à son deuxième trimestre, on a avisé Mme Mullen qu’il était urgent qu’elle prenne les dispositions nécessaires pour se faire avorter.  Mme Mullen a refusé cela, cependant elle a accepté de refaire un deuxième prélèvement sanguin afin de confirmer le diagnostic du syndrome de Down.  Elle avait l’intention de se servir de cette information pour trouver un pédiatre qui conviendrait à son enfant.

Mme Mullen était colère car non seulement le médecin ne respectait aucunement son désir de garder son bébé, mais il n’avait également aucune considération à l’égard de la vie de son bébé.  Elle était également choquée par l’ignorance de ce médecin concernant le syndrome de Down. Ce médecin avait affirmé à tort que les bébés atteints de cette condition mouraient avant leur premier anniversaire.  En réalité, leur espérance de vie est de 60 ans.

« Je pensais constamment aux femmes, se retrouvant dans cette situation, qui sont moins informées que moi, et à quel point ce médecin pourrait facilement les influencer.»,  explique Mme Mullen. « Je pouvais aisément les imaginer se faire entrainer par les tactiques intimidantes du médecin pour ensuite prendre immédiatement rendez-vous dans une clinique d’avortement.   Le fait qu’autant de ces enfants soient avortés prouve que mon cas n’est certainement pas l’exception mais plutôt la norme. »

Le deuxième test sanguin a démontré que le bébé n’avait pas le syndrome de Down.  Par la suite, le médecin a cessé d’utiliser le terme foetus et utilisait le mot bébé.  Soudainement, le médecin percevait maintenant le bébé comme étant un être humain.

L’expérience de discrimination à laquelle Mme Mullen a été confrontée l’a motivée à défendre les droits des enfants à naître et à appuyer la législation pro-vie telle que proposée présentement dans le projet de loi.

« Si ce projet de loi avait été adopté lorsque j’étais enceinte,  mon médecin aurait commis un acte criminel.  Elle aurait été confrontée à la révocation de son permis de l’Ordre des Médecins suite à ses propos discriminatoires envers mon enfant et des pressions qu’elle a exercées à mon égard afin que je subisse un avortement alors que le test sanguin était erroné. », conclue Mme Mullen.

En s’opposant à cette législation, toute personne de la gauche qui dit vouloir protéger ceux qui ont des besoins particuliers ne feront qu’exposer leur propre hypocrisie.   Dans le cas contraire,  il ou elle appuie soit la protection de l’enfant à naître, soit les eugéniques.

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