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Une insensibilité inimaginable : Paul Arcand interview l'avorteur Jean Guimond sur les crimes du Dr Gosnell

Sur le site de 98,5 FM, cette entrevue de Paul Arcand avec l'avorteur Jean Guimond. 

Il est difficile de retrouver ici le journaliste si soucieux du sort des enfants. Le Dr Gosnell est reconnu coupable du meurtre de trois enfants. Le grand souci du Dr Guimond est de rappeler que les avortements canadiens se font dans des conditions hygiéniques plus convenable. Il est clair que le sort des enfants n'a aucune importance dans cette entrevue, puisque le Dr Guimond reconnaît que l'on pratique des avortements à n'importe quel stade de la grossesse au Canada. Le Dr Chicoine a déjà dénoncé les avortements tardifs fait dans certains CLSC de Montréal. L'hôpital Ste-Justine reconnaît faire des avortements de dernier trimestre pour des "raisons sociales" qui n'ont rien à voir avec l'eugénisme pratiqué habituellement, des centaines de bébés au Canada sont laissés chaque année, à agoniser, sur des plaques de métal, vivants, mais blessés par des avortements ratés, et tout ce que trouve le journaliste «batailleur» Paul Arcand à demander au Dr Guimond, c'est de montrer que le Dr Gosnell est «dans la marge»...  Les mots ne peuvent décrire cette « situation ».

 

Il faut écouter cette entrevue incroyable d’un Paul Arcand, buvant les paroles absolument immondes d’un avorteur sans la moindre compassion pour le sort de trois enfants assassinés, puisque lui fait des avortements tous les jours, dans des conditions différentes, ce qui lui vaudrait de ne pas être sous les barreaux :

Aux États-Unis, il y a le Dr Kermit Gosnell, qui a été reconnu coupable, trois chefs de meurtre au premier degré pour avoir pratiqué des avortements tardifs. Il faut dire que c’est un médecin marginal-là, et c’est un genre d’intervention, je dirais d’abord illégale, mais surtout, surtout, rarement pratiqué. Nous en parlons avec le Dr Jean Guimond, qui est médecin responsable de la clinique d’interruption de grossesse au CSSS Jeanne Mance.

Bonjour Dr Guimond.

-Bonjour M. Arcand.

Donc on peut dire que  Gosnell, c’est un cas dans la marge,vraiment.

— … Je n’ai même pas envie qu’on le nomme comme médecin, même pas comme monsieur. C’est vraiment des histoires d’horreurs et c’est surtout un médecin qui a perdu son droit de pratique — dans plusieurs états aux États-Unis. Donc, ce n’est même plus de la pratique marginale, c’est du charlatanisme.

— Juste pour donner quelques références aux gens, on pratique un avortement à partir de quelle période normalement et on peut aller jusqu’à combien de semaines?

— Alors il faut faire la différence entre les États-Unis et le Canda.

— OK.

Au Canada, il n’y a pas de limites maximales pour faire un avortement. Ça, c’est en fonction de la charte des droits et libertés et de tous les jugements de la Cour suprême qui ont voulu limiter l’accès à l’avortement.

Donc on s’en tient à la définition du fœtus qui est considéré comme une partie du corps de la femme enceinte. Il n’a donc pas de statut juridique de personne. Et son statut change à partir du moment donné où il naît vivant. Alors, naître vivant, ça veut dire respirer et avoir un battement cardiaque. Donc techniquement, théoriquement, on pourrait avoir un avortement jusqu’à la toute fin des 40 semaines de grossesse. Mais pratiquement, ce n’est pas quelque chose qui se fait ehhh… facilement, et ça se fait surtout avec des indications dites thérapeutiques.

— Paul Arcand : Ça veut dire qu’on peut aller de façon générale jusqu’à quoi 18 semaines, 24 semaines, et après cela, c’est beaucoup plus complexe.

— Exactement, il faut oublier le nombre de semaines, c’est-à-dire la viabilité n’est pas non plus un facteur d’évaluation pour obtenir ou non un avortement, parce que la viabilité n’est pas un critère, rappelons-le, objectif, dépendant des régions où l’on vit. Alors si on a un centre hospitalier où on a des néonatologistes hors pair, on va vous dire que la viabilité est à 21 semaines, 22 semaines. Par contre si vous êtes dans le Grand Nord, la viabilité, c’est pas 22 semaines.

— Est-ce que dans le cas de Gosnell, on parle carrément de boucherie?

— Écoutez, oui, parce que, en regardant tout, j’ai suivi ça dans le New York Times, et les descriptions qu’on en fait c’est que c’est pas tellement la technique d’avortement comme telle que l’entourage, le personnel qui est avec lui, le non-respect des règles de bases de prévention des infections. On parle de locaux absolument affreux et, écoutez, moi ce que ça me dit cette chose-là c’est que une femme qui désire un avortement là, elle est prête à risquer son intégrité, sa santé et même sa vie.

Alors Gosnell  ce qu’il a fait simplement, c’est qu’il a profité de cette situation-là pour offrir des avortements qui ne devraient pas se faire comme cela.

— Merci beaucoup Dr Guimond.

— Je vous en prie.

— Au Revoir.

Pas de réaction de Paul Arcand, « Merci beaucoup Dr Guimond ». Le Dr Gosnell est reconnu coupable du meurtre de trois enfants, le Dr Guimond affirme que ce n’est pas tant la technique d’avortement qui pose problème ici que « l’entourage, le personnel qui est avec lui, le non-respect des règles de bases de prévention des infections. On parle de locaux absolument affreux… » et le sort de trois enfants reconnut comme victimes d’un homicide, on n’en dit pas un mot!!! Parce que le Dr Guimond sait qu’entre ces victimes et les siennes, celles qu’il voit quotidiennement dans sa clinique, il n’y a pas de différence, si ce n’est une différence de technique d’avortement…

En fait, selon ces propos, le crime du Dr Gosnell, c’est d’avoir une hygiène totalement déplorable, ce qui pourrait lui occasionner la peine de mort. Ils sont fous ces Américains…

Et Paul Arcand lape toutes ces paroles sans une seule réaction d’indignation… INCROYABLE!!!

« Alors Gosnell  ce qu’il a fait simplement, c’est qu’il a profité de cette situation-là pour offrir des avortements qui ne devraient pas se faire comme cela. »

Ah bon? Et comment auraient dû se faire ces avortements? Comment vous auriez-vous fait pour tuer ces trois enfants aurait pu lui demander un journaliste d’enquête, s’il y en avait eu un dans le studio?

Les tribunaux américains ont reconnu le meurtre de trois enfants. Le Dr Guimond affirme que ces avortements n’auraient pas dû se faire comme cela et tout ce que trouve à dire Paul Arcand, c’est « Merci beaucoup »???

Vous avez dit lavette?

Enfin, rappelons au Dr Guimond (sur la photo) que ce n’est pas parce que les instruments et les compétences médicales ne sont pas réunis que la viabilité objective d’un enfant est modifiée. Le fait que l’on ait sauvé des enfants à la 21e semaine de grossesse montre qu’ils sont viables à ce stade. Et cela ne change pas d'un endroit à l'autre, cela est objectif. Ce qui change, c’est la compétence des médecins et la qualité des instruments qui permettent à cette viabilité de s’exprimer… La bêtise des raisonnements du Dr Guimond devrait être une très grande source d’inquiétude chez n’importe quel journaliste compétent. Une bêtise et une insensibilité en tout point semblables à celles que l’on retrouve chez certains avorteurs américains…

Non M. Paul Arcand, avec ces près de mille enfants nés vivants qu'on a laissés mourir de leurs blessures d'avortements ratés au Canada, le Dr Kermit Gosnell n'est pas un cas dans la marge. Il ne manque au Canada qu'un journaliste courageux pour aller investiguer ces cas atroces, un journaliste prêt à mettre une croix sur sa carrière, mais qui aurait assez de poids pour se faire ouvrir les portes des hôpitaux et cliniques pour recueillir l'information et chercher les témoignages d'infirmières ayant vu ces enfants mourir tranquillement... seuls! Et dans leur sang!

Mais heureusement, lorsque cela se fait au Canada, les conditions d'hygiènes sont irréprochables...

 

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