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Une infirmière témoin d’un avortement : « J’ai vu la mort d’un être humain miniature »

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Par Sarah Terzo (LiveActionNews) - traduit par Campagne Québec-Vie

« Le foetus est éjecté humide, chaud, rouge, et couvert de mucus. Ses membres sont fléchis. Sa tête et son menton sont courbés contre sa poitrine. C’est un être humain miniature qu’on réveille de son sommeil trop tôt. » 

Dans un article datant de décembre 2013, j’avais raconté l’histoire d’une infirmière qui était très convaincue de ses opinions pro-choix, jusqu’au moment où on lui demanda son assistance dans des procédures d’avortement. Elle a admis avoir été très secouée par ce qu’elle a vu. Elle a décrit son expérience dans le livre The Zero People (en français, «Les personnes zéro », un recueil d’articles de différents auteurs sur le sujet de l’avortement). Dans l’article que j’avais écrit pour Live Action News en 2013, j’avais décrit les doutes que l’infirmière avait eus et comment elle avait commencé à changer d’opinion sur la question de l’avortement. Je voudrais maintenant revoir son témoignage en plus de détail et décrire les procédures dont elle a été témoin. 

Les avortements auxquels elle avait assisté étaient initiés par une injection de prostaglandine, une méthode que l’on emploie rarement de nos jours. La prostaglandine est une substance qui existe à l’état naturel dans le corps, mais elle cause des contractions fortes lorsqu’on l’administre en grande dose à une femme enceinte. L’infirmière décrit ce qui arrive lorsqu’on utilise cette méthode : 

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« Les avortements de 2e trimestre sont initiés en utilisant de la prostaglandine, injectée dans le sang, dans le liquide amniotique ou par suppositoires vaginaux. Le travail de la femme commence à ce moment, ce qui dure de 6 à 20 heures, parfois plus longtemps. Il s’agit de contractions régulières, puissantes et douloureuses, tout comme celles qui précèdent la naissance d’un enfant. La femme reste au lit, seule la plupart du temps. L’attente est longue. » 

« L’infirmière vérifie à intervalles réguliers le progrès du travail de la femme, ainsi que ses signes vitaux. Cette infirmière est généralement celle qui assiste au début de la vie et non de la mort. Elle avait précédemment rassuré une femme, fatiguée par son travail, que ces difficultés vont permettre la naissance d’un enfant. Mais que dire à une femme qui veut mettre volontairement fin à sa grossesse et à un foetus sans nom… » 

« Éventuellement, les contractions violentes complètent leur travail. Le foetus est éjecté humide, chaud, rouge, et couvert de mucus. Ses membres sont fléchis. Sa tête et son menton sont courbés contre sa poitrine. Ses yeux sont fermés innocemment. C’est un être humain miniature réveillé de son sommeil trop tôt par une femme à qui on avait donné le choix d’interrompre sa grossesse. » 

« On coupe le cordon ombilical. On se débarrasse du foetus et on attend que la femme expulse le placenta. Une ou deux heures plus tard, la procédure s’achève. Elle dort un moment, puis elle quitte, s’il n’y a pas de complications. Elle rentre chez elle, mais je me demande si elle se rend compte de la personne qui n’est plus. » 

Ces avortements étaient pratiqués généralement entre 16 et 20 semaines. A ce stade de maturité, le bébé est complètement formé. Il peut entendre et réagit aux bruits intenses. Il peut également goûter, et des expériences ont montré que les bébés dans le sein de leur mère avalent plus de liquide amniotique lorsque celui-ci est sucré et moins de liquide lorsqu’on le rend amer.

De nos jours, les avortements entre 16 et 20 semaines sont effectués en arrachant des morceaux du bébé, un à un, dans l’utérus de la mère. C’est une procédure qu’on appelle dilatation et curetage.

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Des forceps sont utilisés pour saisir des parties du bébé et les tirer hors de l’utérus. Ceci a comme résultat de déchirer les bras et les jambes de l’enfant. Ensuite le reste de l’enfant est enlevé, morceau par morceau. Dans la dernière étape de cette procédure, on brise le crâne du bébé avec les forceps. On peut lire plus de détails (en anglais) et voir des images d’un avortement à 18 semaines au site web suivant (mais attention c’est très dérangeant) : 

http://clinicquotes.com/abortion-at-18-weeks-pictures/ 

De quelque façon que soit fait un avortement à ce stade de la grossesse, il a comme résultat l’empoisonnement ou le déchirement du corps reconnaissable d’un enfant. Un avortement est toujours une mauvaise chose, que l’enfant soit entièrement formé ou non. La science démontre que la vie commence au moment de la fécondation, et donc toute tentative visant à interrompre cette vie équivaut à tuer un être humain. 

Les meurtres violents de ces bébés complètement formés peuvent réveiller les gens sur la réalité de l’avortement. Les militants pro-vie doivent continuer à enseigner que la vie commence au moment de la fécondation et à défendre les droits de tous les bébés avant leur naissance, quel que soit leur âge. Témoigner de l’horreur de ces avortements tardifs peut inciter les gens (pro-vie ou indécis) à sortir de leur indifférence, à agir, à s’impliquer dans le mouvement pro-vie. Le cas de cette infirmière pro-choix qui a vu de ses propres yeux la mort d’un bébé prouve qu’on peut changer d’avis lorsqu’on est confronté à la réalité.

Vous pouvez lire son témoignage au complet (en anglais) ici.

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