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Une femme quitte une clinique d'avortement: «j’ai vu des petits bras, des petites jambes et une tête»

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Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews- traduit par Campagne Québec-Vie

Jill a travaillé sans relâche pour sauver des vies pendant des années. Mais la première vie qu‘elle a sauvée était la vie de son propre fils. À l'âge de 26 ans, son fiancé a changé d'avis le jour de leur mariage - en s’absentant et laissant Jill dans la honte. Suite à son rejet embarrassant, l'ancien fiancé de Jill revenait de temps en temps et disparaissait de sa vie. Elle est tombée enceinte, et il voulait la forcer à avorter leur premier enfant. À la clinique, Jill avait vu l'échographie de son fils, si minuscule. Elle écrit: «J‘ai vu accidentellement mon échographie quand je suis allée payer à la caisse de Planned Parenthood. J‘ai vu des petits bras, des petites jambes et une tête». Jill écrit que la photo était posée sur le dessus de son dossier. Pour toutes les femmes qui sont assises dans une clinique d'avortement à l'heure actuelle, se demandant si elles devraient partir, Jill a ce message - sur la base de sa propre expérience: «Sortez immédiatement !! Faites confiance à votre intuition! Dieu donne aux mères neuf mois pour se préparer à la maternité; vous avez beaucoup de temps pour faire des plans et devenir prête pour accueillir cet ange! ».

Bien que l'échographie de son fils eut touché le coeur de Jill par la beauté de son humanité, elle hésitait encore à quitter Planned Parenthood. Le père de son bébé voulait qu'elle aille avorter. Elle avait essayé de lui parler de l'image incroyable de leur enfant, mais il refusait d'écouter son discours ou de considérer ce que la mère de son enfant voulait. Elle écrit qu'elle avait plaidé pour la vie de son bébé: «Ce n’est pas correct. J‘ai vu le bébé à l'échographie. Nous devons trouver une autre solution; nous devons quitter cet endroit». Mais tout ce que son ancien fiancé pouvait dire était: «je ne peux pas.»

Avant de voir accidentellement l'échographie (qui ne lui a pas été volontairement offert comme une représentation factuelle et scientifique de son bébé), Jill avait assisté à une séance de consultation à Planned Parenthood. Elle estime que la séance était falsifiée et pas du tout utile pour prendre une décision. Jill décrit que «le mandat gouvernemental de consultation professionnelle» consistait en deux constats: un soupir, et «eh bien, c‘est alors décidé. » On a également montré à Jill un film qui décrivait la façon dont le médecin «aspirait une grossesse prématurée». Elle décrit le film comme «extrêmement propre, dépourvu d’émotions, comme s’il sagissait des bonhommes bâtons», rien qui décrit la réalité de l'avortement.

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Jill se souvient également qu‘il y avait toutes sortes de femmes dans la salle d'attente- deux amies qui riaient bruyamment des avortements qu’elles allaient subir simultanément suite à des aventures d'une nuit. Une femme un peu plus âgée - Jill devine qu’elle était dans sa quarentaine et avait «l‘air misérable »; il y avait un certain nombre de mères d'âge universitaire également. Toutes les femmes ont été «triées de chambre en chambre» par le personnel de la clinique, pratiquement comme du bétail, jusqu'à la réception du paiement par Planned Parenthood «pour le privilège de tuer leur enfant».

Jill n‘était pas du tout impressionnée par la qualité des soins offerts par Planned Parenthood, les qualifiant de pratiquement inexistants. "Vêtues de nos robes, nous allions à la salle «d’intervention», j‘ai glissé lentement sur la table de métal, très froide, à côté d'un plateau d'argent sur lequel étaient posés des couteaux tranchants, de toutes formes et tailles». Une femme un peu âgée était venue dans la chambre, et avait informé Jill que le médecin viendrait dans un délai de cinq minutes; sans aucune offre de médicaments contre la douleur. Elle avait déclaré que Jill devait «être prête». Cela, Jill écrit, était «l'étendue de la consultation médecin-patient», qu‘elle avait reçue.

Allongée là, sur la table froide, Jill avait saisit la force qu'elle avait en tant que mère, pour changer d'avis - et le cours de deux vies - pour toujours. Elle décrit ce qui est arrivé ensuite, faisant référence à elle-même comme «la mère».

La Mère glisse hors de la table médicale, arrache son vêtement d’hôpital, et se précipite pour faire ce premier pas inoubliable hors de la clinique d'avortement. Elle sera la mère et le père de ce bébé garçon spécial.

«Où iras-tu? Que feras-tu? » Six membres du personnel appellent. –Par dessus mon épaule, je dis: «Je ne sais pas, mais je sais que cela est mauvais!». Du coin de la salle, une voix se lève, quelqu'un chuchote: «Elle pourrait aller ... chez Birthright.»

Lorsque Jill est en effet allée à Birthright, la réceptionniste lui a adressé des paroles et une bénédiction dont elle se souviendrait toujours:

«Les premiers mots de la bouche de la réceptionniste de Birthright étaient: «félicitations pour être devenue mère! Félicitations pour votre maternité». Après tant de «c‘est terrible» ou « quelle horreur, tu dois te faire avorter et commencer ta vie à nouveau», c’était vraiment rafraîchissant pour quelqu'un - même une seule personne – de se faire dire quelque chose de si positif à propos de la situation dans laquelle je me trouvais».

Jill espère que d'autres personnes se souviendront de l'attitude et des paroles encourageantes de cette réceptionniste et les partageront avec des femmes enceintes.

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Nicholas, le fils de Jill

«Je lui ai demandé ce qu'elle voudrait dire aux autres femmes qui sont poussées à commettre un avortement, tout comme elle l'était il y a des années». Elle a écrit:

«Ma mère m‘a rappelé que le bébé a été conçu dans l'amour, ce qui ne m'a pas empêché d'aller à la clinique d'avortement, mais cela m’a fait pensé deux fois.

Je dirais probablement: souvenez-vous quand vous étiez une innocente, invincible petite fille - quels étaient vos espoirs et vos rêves? Est-ce que cette petite fille forte envisagerait de tuer son bébé? Je sais que vous avez prévu de grandir et de rencontrer l'homme de vos rêves, tomber amoureuse, vous marier, avoir une famille, mais Dieu a un plan différent pour vous maintenant. Vos rêves ont été anéantis, je sais, mais son plan pour vous est maintenant de fonder une nouvelle famille. Même si elle est composée de deux personnes seulement: vous et ce beau bébé… tout finira par s‘arranger».

Et Jill sait de quoi elle parle. Elle a élevé son fils, Nicholas Joseph, toute seule. Même si elle a connu la discrimination à son travail, à cause de sa grossesse, Jill a continué de faire ce qui était le mieux pour le fils qu'elle a choisi d'aimer. Suite à la naissance de Nicholas, Jill explique comment elle a dû être créative pour joindre les deux bouts et être là pour son fils: «j‘ai créé ma propre entreprise de restauration. Je préparais les repas pour le personnel médical trois fois par semaine et plus tard j’ai gardé des enfants chez moi, trois jours par semaine pour que je puisse rester à la maison avec Nicolas».

Il n'y a pas eu un seul jour où Jill a regretté sa décision de s’être enfuie de la clinique d’avortement pour sauver la vie de son enfant. Elle parle de sa reconnaissance envers ceux qui prient pour les mères et les bébés, pour ceux qui travaillent dans «les bureaux, sur les ordinateurs, au financement des organismes pro-vie, à la coordination des collectes de fonds, au recrutement de conseillers professionnels titulaires d'une maîtrise, les Soeurs dans les maisons de maternité, les donateurs des layettes tricotées pour bébés, les hommes qui participent aux marches pro-vie, ceux qui construisent des abris, et enfin les parents qui disent à leurs filles, «je t'aime, tu peux toujours venir me voir en cas d'urgence».

Jill est spécialement reconnaissante envers les deux femmes évangéliques qui étaient en dehors de la clinique d'avortement le jour où elle est partie. Elle raconte qu‘elles ont essayé d'arrêter son ex qui l’amenait à la clinique en s’exclamant «s'il vous plaît ne tuez pas votre bébé! Jésus l‘aime!» Jill poursuit: «j’ai été en mesure de revenir des années plus tard et les remercier pour prier à l'extérieur de la clinique. Une des dames et moi sommes toujours amies; elle est toujours en train de distribuer des fleurs et des brochures tous les samedis à Planned Parenthood, à l'âge de 84 ans».

Et à chaque femme enceinte, Jill dit: «Il y a de l'aide».

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