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Une ancienne travailleuse dans un avortoir : « C’était un lieu mauvais, où régnait la cupidité, un endroit très triste. »

par Kirsten Andersen, traduction de Campagne Québec-Vie

INDIANAPOLIS, 14 février 2014 (LifeSiteNews.com) — Une ancienne travailleuse de Planned Parenthood s’est confiée à un journal diocésain dans une entrevue captivante où elle a livré le fond de son cœur. Elle raconte qu'elle a été choquée par les horreurs dont elle a été témoin au cours des deux années pendant lesquelles elle a travaillé dans le plus grand centre d'avortement de l'Indiana.

Marianne Anderson est infirmière; elle aidait les avorteurs de Planned Parenthood en administrant une sédation partielle aux femmes qui avaient payé un supplément pour ce luxe. Elle a déclaré au journal The Criterion qu'elle a vu de nombreuses femmes poussées à subir un avortement dont elles ne voulaient pas, y compris des filles mineures.

« Une jeune fille est venue avec sa mère », a dit Anderson au journal. « Elle avait environ 16 ans. C’était sa mère qui avait pris le rendez-vous. Ce n'est pas censé se passer comme ça. La patiente seulement est censée prendre le rendez-vous. Lorsque je l'ai accueillie, elle pensait qu'elle était là pour un examen prénatal. La mère faisait pression. Elle avait piégé sa propre fille. »

Une autre fois, a dit Anderson, « Un type a amené une fille coréenne. Il n’y avait aucun doute dans mon esprit que cette fille était une esclave sexuelle. Le type ne voulait pas la quitter d’une semelle. Ils pouvaient à peine communiquer. Il voulait faire tous les arrangements. Au cours de l'échographie, elle a dit à l'une des infirmières qu'il y avait beaucoup de filles dans la maison, et que l'homme les frappait. Elle n'est jamais revenue pour l'avortement. Je me suis toujours demandé ce qu’elle était devenue. Une de mes collègues a dit : “Vous feriez mieux de laisser faire.” »

Lorsque des femmes pleuraient pendant l'avortement, a dit Anderson, l’avorteur Michael King les humiliait. « Ces filles commençaient à pleurer sur la table, et le Dr King disait : “ Vous avez choisi d'être ici. Restez tranquille. Je n'ai pas de temps pour ça. ‘’ »

« Un des médecins, quand il était dans la salle des “produits de conception ‘’, parlait à l'enfant avorté tout en cherchant ses morceaux . ‘’ Allez, petit bras, je sais que tu es ici! Arrête de te cacher de moi! ‘’ Cela me donnait mal au cœur », a déclaré Anderson. « Le bruit que fait la machine d'aspiration quand on la démarre me hante encore. »

Anderson a dit au journal The Criterion qu’elle avait accepté ce travail à la clinique parce qu'elle croyait que puisque les femmes ont des avortements, elles devraient être en sécurité à ce sujet.

Mais Anderson a rapidement abandonné ses illusions de sécurité. « J’ai commencé à me sentir mal à l'aise de travailler là quand les gens du bureau national de Planned Parenthood (situé à New York) sont venus nous enseigner le processus de sédation consciente », a dit Anderson au journal. « C'était dégoûtant. Ces deux dames ne cessaient de répéter le slogan : “Avortements tout le temps!” ». J'ai alors pensé : ‘’Je dois sortir d'ici." C'était environ six à huit mois après avoir débuté. »

Anderson a déclaré  que son expérience globale de travail pour Planned Parenthood  a été «complètement démoralisante ».

«C'était un lieu mauvais, où régnait la cupidité, un endroit triste, très triste où travailler », dit-elle. «Je m'attirais toujours des ennuis à parler trop longtemps aux filles, leur demandant si elles étaient sûres de vouloir avorter. »

« Les cliniques doivent faire un certain nombre d’avortements chaque mois pour rester ouvertes », a déclaré Anderson. « Lors de nos réunions, ils nous disent : ‘’Si les avortements diminuent, vous pourriez être renvoyées à la maison plus tôt et ne pas avoir autant d’heures. " »

Anderson s'est finalement échappée de son travail à Planned Parenthood avec l'aide d’Abby Johnson, une ancienne directrice de Planned Parenthood qui dirige l'organisme de bienfaisance And Then There Were None, qui se consacre à aider les travailleurs de cliniques d'avortement à quitter l’industrie. Après avoir lu le livre de Johnson, Unplanned, Anderson a rejoint Johnson via les médias sociaux et lui a dit qu'elle voulait quitter.

Johnson l'a mise en contact avec Eileen Hartman, une dirigeante pro-vie locale qui est  immédiatement passée à l'action, aidant Anderson à polir son curriculum vitae et organisant des entretiens d'embauche avec les hôpitaux et les médecins locaux.

Anderson a été congédiée par Planned Parenthood en juillet 2012, mais elle a été immédiatement embauchée par Community North Hospital, où elle est maintenant infirmière. « J'étais en colère parce que je voulais démissionner », a déclaré Anderson. Mais elle a ajouté : « J'aime mon travail maintenant. Je travaille avec des personnes merveilleuses et chrétiennes. J'adore, tout simplement. »

Pour surmonter les remords qu’elle ressent d’avoir aidé les avorteurs à enlever la vie à des bébés pendant deux ans, Anderson a participé à une retraite mise sur pied par le groupe de Johnson; et elle prie maintenant tous les jours pour les bébés à l’avortement desquels elle a participé.

Il a fallu un certain temps pour qu’Anderson décide de rendre publique son histoire, mais maintenant qu'elle l’a fait, elle dit qu'elle est prête à revenir à Planned Parenthood. Cette fois, elle sera conseillère de trottoir, priant pour les femmes qui sont tentées de se faire avorter et les encourageant à choisir la vie.

Lire l'interview complète avec Marianne Anderson sur le site de The Criterion.

 

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