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Une ancienne avorteuse confie au Sénat américain: j'ai tué plus de gens que la plupart des meurtriers de masse

tarnier-basiotribe.jpgLe Basiotribe de Tarnier (image) est un instrument conçu et utilisé au 19e siècle pour des avortements soi-disant tardifs (après la 20e semaine). Aujourd'hui ces avortements sont commis autrement (voir la vidéo ci-dessous) mais le résultat est le même: un enfant tué, une mère blessée, une conscience davantage enténébrée (celle de l'avorteur), une société meurtrie. (Pour d'autres images d'instruments d'avorteurs, voir ici.)

Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

ab-inp-aultman.jpgUne ancienne avorteuse,  Dr Kathi A. Aultman a témoigné lors d'une audience à la commission judiciaire du Sénat le 15 mars 2016. Le but de l'audience était de discuter de deux projets de la loi pro-vie. Un projet de loi interdirait l'avortement après 20 semaines. L'autre ferait en sorte qu‘un bébé accidentellement né vivant au cours d'une procédure d'avortement recevrait des soins médicaux appropriés. Dr. Aultman, qui a pratiqué des avortements du premier et deuxième trimestre, a témoigné en faveur des projets de loi. 

Kathi Autman a pratiqué des procédures d’avortement par aspiration D & C (dans le premier trimestre) et D & E (dans le second). 

Une aspiration D & C, aussi appelé un avortement par aspiration, est réalisée par l'insertion d'un tube de plastique dans l’utérus de la femme à travers le col et est fixé à un appareil de succion. Lorsque l'appareil est allumé, le bébé est déchiré par la force de l'aspiration. Le bébé est démembré dans le processus, ses membres passent par le tube dans un bocal de collecte.

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Un bébé est également démembré lors du deuxième trimestre pendant une procédure D & E. Dans un D & E, l'avorteur tire et déchire le bébé avec des forceps pour l’extraire, déchirant une jambe, puis un bras, etc. 

Ces deux procédures d'avortement sont les plus fréquemment utilisées aux États-Unis aujourd'hui. 

Après chaque avortement, Kathi Aultman a dû examiner les restes des bébés avortés.  Regarder les corps déchirés des bébés ne la tourmentait pas. 

«Après chaque procédure, je devais examiner le tissu soigneusement pour tenir compte de toutes les parties du corps afin de m'assurer que rien n'a été laissé qui risquerait de causer une infection ou des saignements. J’étais fascinée par les intestins --petits mais parfaitement formés-- les reins et d'autres organes que j‘aimais regarder en détail sous le microscope. Je me rends compte qu'il est difficile d'imaginer que quelqu'un soit capable de le faire et d'être si détaché mais à cause de ma formation, un fœtus humain ne semblait pas différent des embryons de poulet que je disséquais au collège. Je pouvais les voir avec un intérêt strictement scientifique dépourvu de toute émotion avec laquelle je devrais normalement regarder un bébé. Je n’étais pas insensible, j’étais tout simplement formée à catégoriser les choses». 

Le cœur de Kathi Autman était insensible à l'égard des enfants qui n’étaient pas désirés par leurs mères. Mais elle se sentait toujours triste quand une femme faisait une fausse couche. Dans son esprit, des bébés désirés étaient des êtres humains et ceux qui étaient non désirés ne l’étaient pas. Elle raconte: 

«Si une femme qui avait fait une fausse couche venait à moi j'étais aussi désemparée qu'elle et je comprenais sa douleur. La différence dans mon esprit était de savoir si le bébé avait été voulu ou non. » 

Kathi a commencé à remettre en question cette façon de penser quand elle a commencé à soigner les bébés prématurés. Elle essayait de sauver la vie des bébés prématurés tout en avortant d‘autres bébés du même âge. 

«La seule fois que j'ai éprouvé des scrupules était quand j'ai eu ma rotation aux soins néonatals et j‘ai compris que je voulais sauver des bébés qui avaient le même âge que les bébés que j’étais en train d‘avorter, mais j’ai tout de suite rationalisé, et j‘ai été en mesure de repousser mes sentiments.»

Kathi se vantait d'être un bon avorteur et a continué à pratiquer des avortements, même quand elle était enceinte. Mais après la naissance de son bébé, plusieurs choses se sont passées et ont ébranlé sa foi en l'avortement: 

«La première fois que je suis retournée à la clinique après mon accouchement, j’ai été confrontée à trois cas qui ont brisé mon coeur et changé mon opinion sur l'avortement. Dans le premier cas, j’ai réalisé que j'avais personnellement fait 3 avortements sur une fille inscrite ce matin là. Quand j‘ai protesté, on m'a dit qu'il était de son droit de choisir d'utiliser l'avortement comme méthode de contraception et que je n'avais pas le droit de porter un jugement sur elle ou de refuser de faire la procédure. J’ai dit au personel de la clinique qu’il leur était facile de parler ainsi mais que c’était à moi de faire la mise à mort. Bien sûr, elle a obtenu son avortement et malgré mon insistance, elle m'a dit qu'elle ne voulait pas utiliser la contraception. La situation suivante impliquait une femme qui, lorsqu'on lui a demandé par l’intermédiaire de son amie si elle voulait voir le tissu, elle avait répondu: "Non! Je veux juste le tuer!"J’étais troublée par son hostilité et le manque de compassion envers le fœtus».

Face à des femmes insensibles qui utilisaient l'avortement comme contrôle des naissances ou banalisaient la mise à mort de leurs bébés, elle a commencé à réaliser dans quelle situation terrible elle était impliquée. En voyant les corps déchirés des bébés tous les jours, Kathi savait désormais que l'avortement n’était pas à prendre à la légère. Pour la première fois, elle a commencé à avoir de la compassion pour ces bébés.

Une autre femme avait une réaction complètement différente: 

«Le dernier cas m'a fait pleurer. Ce fut une mère de quatre enfants qui ne croyait pas qu‘elle et son mari pouvaient soutenir un autre enfant. Comme je me sentais mal pour cette mère. Quelle terrible décision d'avoir à prendre. Elle a pleuré tout au long de sa visite à la clinique et ce fut la fin de ma carrière d'avortement. J'avais enfin fait le lien entre le foetus et le bébé.» 

Dr. Autman affirme que la plupart des médecins ne pratiquent pas les avortements très longtemps: 

«J'ai découvert plus tard que peu de médecins sont capables de faire des avortements très longtemps. Les médecins apprennent à guérir, pas à blesser. Les obstétriciens et gynécologues en particulier, éprouvent souvent un conflit de conscience parce qu'ils sont normalement préoccupés par le bien-être de leurs deux patients, mais dans un avortement, ils tuent l'un d'eux. 

Effectuer un avortement est également difficile parce que: 

Bien que de nombreuses personnes considèrent l'avortement comme un simple retrait d’un morceau de tissu, l'avorteur sait exactement ce qu'il ou elle est en train de faire, car il doit compter les parties du corps après chaque procédure. La vérité éclate alors au grand jour et si l’avorteur a une conscience, il ne peut plus faire cela». 

K. Aultman a terminé son témoignage par un appel aux législateurs: 

«J‘ai toujours pensé être une bonne personne, mais à un moment donné, j'étais horrifiée par la constatation que j'avais tué plus de gens que la plupart des meurtriers de masse. Aujourd'hui, quand je rencontre des jeunes hommes et les femmes que j’ai fait accoucher, la joie de les rencontrer et de savoir que j‘ai joué un rôle en aidant à les amener dans le monde en toute sécurité, est assombri par la pensée de tous ceux que je ne pourrai jamais rencontrer parce que je leur ai enlevé la vie. Je ne voudrais pas être dans vos chaussures et avoir le fardeau de savoir que je pouvais avoir empêché la mort de milliers, voire des millions, et de n'avoir rien fait».

L'histoire de Kathi Aultman est porteuse d’un message puissant et convaincant. Nous pouvons seulement espérer que les législateurs soient émus et inspirés de voter en faveur des projets de loi qui sauveront des vies futures. 

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