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Une adolescente découvre qu’elle a survécu à une tentative d’avortement

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Photo: Wikipedia

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Lorsque Sara Jones* est tombée sur un vieux journal, elle ne savait pas comment cela affecterait son attitude face à la vie, incluant face à sa vie. Le journal appartenait à sa mère et ce qu’il révélait, c’est qu’elle n’était presque pas née du tout.

Quand sa mère, une toxicomane, était enceinte de quatre mois avec Jones, elle a essayé de l’avorter. Son père ne voulait pas que le bébé naisse, ce qui avait conduit sa mère à faire ce choix.

« Elle est allée dans la clinique et s’est assisse », a expliqué Sarah. « Ils ont essayé de faire un avortement par solution saline, mais rien ne m’est arrivé. Ma mère a écrit qu’elle me sentait crier et qu’alors, elle les a fait arrêter ».

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En conséquence, Sarah est née prématurément, pesant seulement quatre livres, deux onces. À la suite de cette tentative d’avortement, elle a dû faire face à certains problèmes de santé, incluant de l’asthme et des difficultés d’audition. Mais, du côté positif des choses, elle mène une belle vie.

Sa tante, la sœur de sa mère, l’a ramenée de l’hôpital à la maison pour prendre soin d’elle et l’élever comme son propre enfant.

Aujourd’hui, Sarah est étudiante dans une école secondaire chrétienne, et même si elle vit encore chez sa tante, elle entretient une étroite relation avec sa mère. Lorsqu’elle a découvert ce secret de famille au sujet de la tentative d’avortement sur sa vie, elle a réagi avec beaucoup d’émotions.

« Au départ, j’étais furieuse, mais je me suis rendue compte que je suis ici et qu’il n’y a pas beaucoup plus que je pouvais faire à ce sujet », a-t-elle expliqué.

Sarah a toute sa vie devant elle et elle veut en tirer le meilleur parti. Elle se concentre sur ses plans futurs, parmi lesquels étudier dans un bon collège, obtenir un diplôme en sociologie, ainsi qu’en orthophonie, et épouser « un homme aimant Dieu et avoir de beaux enfants ».

Elle a pardonné à sa mère et ne veut pas qu’elle se sente coupable d’aucune façon.

À toutes ces femmes enceintes qui envisagent un avortement, Sarah veut qu’elles sachent qu’elles n’ont pas à renoncer à leur enfant parce que leur vie ne semble pas parfaite, ou parce que le moment ne semble pas juste. Il y a quelqu’un, quelque part, qui va adorer votre enfant et prendre soin de lui; il ne faut pas perdre l’espoir.

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