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Une adolescente d’Alaska a envoyé pendant des semaines du lait maternel à l’enfant qu’elle avait donné en adoption

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Par Lisa Bourne de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Une adolescente d’Alaska, après avoir donné son bébé en adoption, s’est sacrifiée, pour le bien de son enfant, en donnant son lait maternel à la famille adoptive du bébé.

En plus de généreusement partager son enfant en optant pour l’adoption, Kaleena Pysher, dix-neuf ans, a réussi à fournir à son bébé du lait, même si les parents adoptifs vivent hors de l’état. Elle a aussi réussi cela malgré le sentiment complexe de séparation qu’elle vivait, sachant que le cadeau qu’elle offrait était un cadeau d’amour.

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« Je sais dans mon cœur et dans ma tête que c’est la meilleure chose », a-t-elle partagé au Alaska Dispatch News.

Lorsqu’elle est tombée enceinte, Pysher était alors une étudiante de 18 ans à l’école secondaire West Anchorage et avait comme plan d’étudier pour devenir hygiéniste dentaire. Elle savait qu’elle n’était pas prête à élever un enfant et a rapidement été certaine à propos de l’adoption.

« Ta vie entière doit être mise en suspens parce que ta vie entière est désormais dédiée à cette vie », a-t-elle dit.

Sa motivation par rapport au don de son lait maternel est semblable à la raison qui lui a fait choisir l’adoption. « Je veux que ma fille ait le meilleur », a dit Pysher.

Pysher, qui a accouché en novembre, avait tissé des liens avec son bébé durant sa grossesse, lui chantant des comptines et lui faisant la lecture. L’accouchement s’est aussi bien déroulé : « Aussitôt qu’elle est sortie, ils l’ont déposée sur ma poitrine », a-t-elle dit. « Elle pleurait. J’étais juste tellement heureuse ». 

Pysher a eu connaissance des bienfaits de l’allaitement à travers un programme infirmier en visite, et les parents adoptifs de sa fille ont accepté de lui fournir une pompe tire-lait ainsi que de payer pour la livraison de son lait maternel.

Elle a été capable de maintenir le pompage toutes les deux heures pendant six semaines même si c’était douloureux pour elle et qu’elle souffrait de l’absence de son enfant : « J’ai simplement enduré mon chagrin et j’ai continué », a dit Pysher.

Une de ses livraisons de lait maternel pesait 80 livres. Elle a tellement produit de lait que la famille adoptive a dû acheter un nouveau réfrigérateur. Pysher a pris comme habitude de donner le surplus de son lait à une banque de lait au Colorado puisqu’il n’y en a pas de ce genre en Alaska.

Maintenant qu’elle a commencé à arrêter de pomper son lait, Pysher continue de travailler sur la séparation vécue avec son enfant appuyée d’un thérapeute qui l’aide à comprendre les sentiments qu’elle expérimente. « Je ne voulais pas pleurer cette perte », a dit Pysher. « J’ai essentiellement balayé tous mes sentiments sous le tapis. »

Mais elle comprend vraiment tout ce que son sacrifice implique, disant qu’elle ne voudrait pas échanger cette expérience pour rien au monde. « Maintenant, je sais qu’il y a un amour plus fort ».

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