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Un lettre dans la Presse sur la tentative d'entraver la liberté de conscience de la ministre Ambrose

Sur le site du journal La Presse du 22 novembre 2012:

 

(Certains groupes féministes aimeraient empêcher la liberté d'expression et de conscience de la ministre de la condition féminine Rona Ambrose)

 

 

Une femme n'a-t-elle plus le droit de se poser des questions sur l'avortement? N'a-t-elle plus le droit d'y être opposé? Jusqu'à preuve du contraire, nous vivons dans un pays où le droit d'avoir une opinion est sacro-saint. Alors pourquoi cette rage contre Mme Ambrose, qui n'a finalement qu'exprimé le désir qu'on se penche sur la question? (...)

Le projet soumis à la chambre n'était pas une motion pour interdire l'avortement, mais pour en réglementer la pratique.

C'est en faveur de cela que Mme Ambrose a voté. A-t-elle si tort?

Nous sommes un des seuls pays au monde à ne pas avoir de loi encadrant l'avortement. Est-ce normal?

Peut-on affirmer hors de tout doute qu'il n'y a pas d'abus?

Mais là n'est pas la question.

La question c'est que dans le cadre d'un exercice DÉ-MO-CRA-TI-QUE, Mme Ambrose a exprimé son opinion.
(...)

Être contre l'avortement, ce n'est pas être opposé aux droits de la femme, c'est croire que la vie commence à la conception. C'est une opinion et elle a autant de valeur que la mienne.

 

Lucie-Gabrielle Jolicoeur

Étudiante à la maîtrise en création littéraire

Le droit d'avoir son opinion est le même pour tous, mais non, toutes les opinions n'ont pas la même valeur. C'est leur concordance avec la réalité qui détermine si une opinion a de la valeur ou pas. Dans ce cas-ci, l'opinion selon laquelle un enfant à naître n'est qu'un tas de cellules informe, tel un cancer, n'a aucune valeur. Parce qu'elle ne correspond pas à la réalité scientifique, aux faits génétiques connus.

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