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Un groupe financé par Soros tente de légaliser l'avortement en Amérique Latine

george_soros-1.jpgGeorge Soros.

Par Natalia Dueholm — traduit par Campagne Québec-Vie

8 novembre 2017 (LifeSiteNews) - Le support à l'avortement par l'investisseur milliardaire Georges Soros ne se limite pas au financement de Planned Parenhood. L'Open Society Foundations de Soros a donné de large sommes à l’International Women's Health Coalition (IWHC) et à la Women's Link Worldwide (WLW), laquelle est en lien avec le controversé Center for Reproductive Rights.

WLW, qui est en opération depuis plus de 15 ans, sans grand contrôle, est à l'avant-plan d'un mouvement pour détruire les protections légales des enfants à naître en Amérique Latine, une région encore très largement pro-vie.

L'an passé, Dcleaks [...] a relâché plusieurs documents de l'Open Society Foundations de Soros (OSF). Parmi ceux-ci se trouvait la « Revue en portfolio des dons faits en 2014 du Women's Rights Program (WRP) » en date du 16 décembre 2015. Ce document détaille le don de 400,000$ sur deux années fait à WLW, « un joueur important » ayant une portée mondiale.

Le portfolio révèle que le don a doublé en valeur et en durée, en signe « d'intérêt et d’engagement auprès de leur travail, » et pour leur donner « la flexibilité d'instaurer leur nouvelle stratégie. » Selon le document, WLW envisage d'étendre son action à l’Afrique de l'Est.

WLW y est décrite comme « une organisation internationale, de 14 ans, pour les droits de l’homme, basée en Espagne et en Colombie » et qui est « connue pour ses procès stratégique et des plaidoiries connexes. » En d'autres mots, WLW est rapide à intenter des poursuites pour promouvoir l’avortement.

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Selon un interne travaillant pour WLW, le groupe a maintenu sur un site en ligne une banque de données de cas internationaux sur des questions connexes émanant de cours et de tribunaux espagnols et internationaux, surtout de la Cour Européenne des Droits de l’homme et de la Cour interaméricaine.

L'organisation est de plus caractérisée dans le portfolio divulgué comme étant « petite et agile » et « en première ligne dans les percées pour la SRHR (sexual and reproductive health and rights) (Santé sexuelle et reproductive et droits connexes) en Amérique Latine, notamment dans un historique procès constitutionnel établissant le droit à l'avortement en Colombie, » un pays où l'avortement était, il fut un temps, complètement prohibé.

WLW a aussi commencé un Observatoire de Justice des Genres et établit une « remarquable Remise de Prix de Déclaration de Justice des Genres donnant des marteaux de (présidence) aux juges, aux Comités des Droit de l’homme et aux autres institutions légales pour leurs décisions faisant la promotion de l'égalité des genres, et des matraques à ceux qu'elle considère sexistes. »

Le document divulgué révèle en plus que WLW a été créé par des avocats qui étaient auparavant des employés du Center for Reproductive Rights (CRR), auparavant connu sous le nom de Center for Reproductive Law and Policy, CRR n'est pas étranger à la controverse.

Par exemple, en 2010, le groupe tentait d’influencer les Nations Unies pour que les fournisseurs d'avortement soient reconnus comme « des défenseurs des droits de l’homme aux États-Unis et partout dans le monde.

Plusieurs des documents divulgués impliquant CRR furent envoyés de façon anonyme au Catholic Family and Human Rights Institute (l'Institut catholique de la famille et des droits de l’homme), et ont alors été publiés dans le Journal Officiel du Congrès (des États-Unis) par le représentant Chris Smith en 2003 pour montrer les « pratiques trompeuses utilisées par le groupe de pression pour l'avortement. »

Un des documents divulgués cite un administrateur de CRR disant, « Nous devons nous battre plus fort, être un peu plus cochon. » Smith avança que « les groupes faisant la promotion de l'avortement sont en train de faire des plans pour pousser l'avortement ici et ailleurs, non pas par des arguments directs, mais par la déformation de mots et de définitions. »

Un memo du CRR reconnaît « qu'il y a une qualité furtive au travail : nous parvenons à une reconnaissance progressive des valeurs, sans grand examen de la part de l'opposition. Ces victoires en profil surbaissé nous placeront graduellement dans une position forte pour affirmer un large consensus autour de nos affirmations. »

L'éditeur du Weekly Standard, Joseph Bottum, a commenté les tactiques du CRR émises « derrière des portes closes », expliquant qu’« un tel manque de franchise est nécessaire à la stratégie des activistes de l'avortement, laquelle consiste principalement à insérer des vagues passages dans autant de traités, rapports, et documents de travail internationaux que possible – pour ensuite faire en sorte que les Organes chargés de l’application et autres entités, telle la Cour européenne des droits de l’homme, interprètent ces passages comme signifiant qu'un droit universel à l'avortement a été établi. »

Bottum ajouta que les réunions de stratégie du CRR révèlent que les dossiers légaux des activistes de l'avortement, « de façon routinière cite des phrases qu'ils ont eux-mêmes construites en forme de directives des Nations Unies, de décisions de cour internationale, et de procès-verbaux de l’OTAN.

Malheureusement, le succès de la WLW en Colombie peut servir de modèle pour les activistes de l'avortement. Dans « L'avortement aux États-Unis : Guide de Référence », Dorothy McBride écrit que « s'il doit y avoir un changement à la politique sur l'avortement dans la plupart des pays d'Amérique latine, il est probable qu'il suive la direction emprunté par la Cour suprême de Colombie. » La Colombie est un des pays les plus populeux d'Amérique Latine, une nation de 48 millions de personnes. 

McBride a décrit la fructueuse récusation de la loi colombienne par des avocats de la WLW, en 2006, « comme une violation de ses obligations conventionnelles internationales d'assurer les droits humains, dans ce cas-ci, le droit de la femme à la vie et à la santé. » La Cour a permis l'avortement lorsque la vie physique et la santé mentale est en danger, et dans les cas de viol, d'inceste, et de difformité fœtale. Le côté pro-avortement a vu cela « comme un événement prometteur en changement. »

Monica Roa de la WLW a admis que « la clé de son succès (en Colombie) aura été de reprendre la question en Cour constitutionnelle et de ne pas rechercher de réforme légale par la législature, une approche qui avait raté six fois dans le passé. » Elle a aussi dit « qu'elle évita de s'embourber dans un débat public avec l'influente Église Catholique de Colombie. »

La stratégie de la WLW a été de changer la loi en contournant le corps législatif et les Catholiques du pays, qui constituent 90% de la population du pays. Il a été plus facile d'influencer un petit groupe de juges pour atteindre le but par une décision à 5 vs 3. Et évidemment, la loi internationale a été utilisée dans ce but.

En 2005, peu avant que cela n’arrive, un politicien colombien, Rafael Nieto Loaiza, a écrit au sujet des efforts des activistes de l'avortement qui cherchaient à utiliser le système judiciaire du pays dans le but d’imposer l'avortement à un pays qui n'en voulait pas. LifeSiteNews cite Nieto qui décrit une campagne de mensonges médiatiques qui a pour but de vendre l'avortement aux cours colombiennes et au public.

Selon cet article, Roa de la WLW était « le fer de lance d’une fourbe campagne médiatique et légale, organisant un nombre de groupes pour soumettre des amici curiae* à la Cour et en engageant un consultant auprès des medias pour vendre la notion d'avortement au public. » Un exemple de la stratégie en question, contre-intuitivement, un avocat de la gauche critiquant les efforts de Roa comme n'allant pas assez loin. L'idée était de montrer Roa comme plutôt modéré.

Plus récemment, WLW a essayé d'utiliser une crise de santé – plus précisément celle du virus Zika – pour pousser son agenda pro-avortement. Dans un entretien avec NPR, Roa affirma, « Dans les pays où la loi ne le permet pas (l'avortement)... le débat devrait être sur la table et être discuté dans ce contexte (celui des infections au virus Zika). »


 * L’expression "amicus curiae", désigne la personnalité que la juridiction civile peut entendre sans formalités dans le but de rechercher des éléments propres à faciliter son information. Par exemple pour connaître les termes d'un usage local ou d'une règle professionnelle non écrite [...] — Dictionnaire du droit privé de serge Braudo. — NDLR

* Amicus curiae, donne au pluriel amici curiae. —NDLR

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