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Un discours révolutionnaire pour un féminisme humain et réaliste

Sur le site du journal La Presse du 18 novembre 2013, cet article de Louise Leduc :

(Photo : gwilmore sur flickr.com, licence Creative Commonms)

 

 
Je n’avais pas encore lu le livre de Fanny Britt que je savais que ce serait tout moi. «Maternité, ambiguïté et féminisme».
 
C’est tout moi, ça, quand j’échafaude mille scénarios (qui tiennent ou pas) pour limiter le plus possible le nombre d’heures que la petite passe au CPE. « Toi, tu partiras très tôt pour le bureau et tu reviendras très tôt. Le lendemain, on inverse les horaires, d’accord? », dis-je typiquement à mon homme le dimanche soir.
 
C’est tout moi, cela, quand dans le secret de mon cœur, je me souviens que ma mère est restée à la maison jusqu’à mes douze ans avant de devenir femme d’affaires tambour battant. Pourquoi ne resterais-je pas moi aussi au foyer, au moins jusqu’à l’entrée à l’école de ma fille?
 
(...)
 
En entrevue avec ma collègue Nathalie Collard dans La Presse +, Fanny Britt dira que «ce n’est pas facile à dire », mais qu’elle va cracher le morceau. « Le travail, dit-elle, n’aura jamais la même valeur que mes enfants à mes yeux. »
 
Vrai, on ne le dit pas souvent ouvertement et surtout pas au travail, mais c’est pourtant l’évidence même. Pour les hommes comme pour les femmes, le travail n’a pas la même valeur que les enfants.
 
(...)

 
Là où, clairement, il n’y a plus d’ambivalence, à lire quelques-unes des huit femmes qui ont été invitées à parsemer l’ouvrage de leurs réflexions, c’est sur la place de l’homme dans nos vies. Madeleine Allard, traductrice, auteure et mère de quatre enfants, écrit : «Je crois aussi que les femmes ont besoin des hommes. Je crois qu’on a complètement évacué ce besoin. Les femmes ont besoin des hommes non pour les protéger, leur donner de la sécurité, etc. (même si c’est bien aussi) mais elles ont besoin d’hommes qui les voient comme leurs égales, qui les soutiennent, qui les aident parfois à trouver leur chemin, qui les encouragent. Je crois que c’est la décision la plus importante qu’une femme peut prendre dans sa vie : choisir le bon homme avec qui elle la partagera.»
 
Là-dessus, Annie Desrochers, mère de cinq enfants et responsable de la revue des médias chez Marie-France Bazzo,  répond qu’elle ne pourrait pas être plus d’accord avec cela, en se faisant même plus précise. «Les mères ont besoin des pères de leurs enfants. Ça vaut pour les mères en couple comme pour les mères célibataires.»
 
Oh que oui…

 Une nouvelle révolution féministe, plus réaliste et humaine?

 

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