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Un bébé miraculeux, né avec une anencéphalie, survit contre toute attente

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Par Kirsten Andersen de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

La petite Angela Morales n’était pas censée vivre. Tandis qu’elle était encore dans le ventre de sa mère, les docteurs l’ont diagnostiquée d’une anencéphalie – Une condition découlant sur une malformation du cerveau et du crâne qui ne se développent pas, provoquant généralement le décès du bébé avant ou peu après la naissance.

Lorsqu’ils délivrent un diagnostic prénatal d’une anencéphalie, la plupart des docteurs conseillent aux mères l'avortement, dans le but de leur épargner la douleur de porter un enfant durant 9 mois et de le voir mourir dans les minutes suivant sa naissance.

Mais la petite Angela fut suffisamment chanceuse pour échapper à ce destin – sa mère, Sonia, choisit tout de même de la porter et de lui donner la vie en dépit des avertissements des docteurs.

Aujourd’hui, venant de fêter son premier anniversaire, Angela est bien vivante et se porte bien, laissant les docteurs dans l’incompréhension, tandis que ses parents encourageaient les autres de penser à deux fois avant mettre fin à la vie de leur bébé doté de diagnostics similaires.

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« Les docteurs ont utilisé ces mots lorsque j’étais enceinte : Incompatible avec la vie » dit Sonia au Rhode Island de NBC 10 News. « Non, l’anencéphalie n’est pas incompatible avec la vie, simplement car elle est en vie, et est la preuve vivante que tous les bébés peuvent vivre ».

Lors des premières semaines d’Angela, la famille Morales fêta chaque jour durant lequel elle survit avec un gâteau d’anniversaire, ne sachant jamais s’il s’agissait de leur dernière chance de se réjouir de la vie de leur fille.

« L’année dernière nous pleurions. C’était comme dire Bonjour et Au revoir le même jour, et c’est très douloureux » raconta Sonia au WPRI, se rappelant de la naissance d’Angela.

Mais non seulement Angela défia le destin en survivant et en entrant dans ce monde, elle continua aussi à se battre.

Les heures se transformèrent en jours, les jours en semaines, et les semaines en mois.

Maintenant, Angela est agée d’un an et se porte comme un charme, déconcertant les médecins qui auparavant étaient certains qu’elle ne survivrait pas au-delà de la sécurité du ventre de sa mère.

« Elle fait des progrès tous les jours », dit Sonia au WRPI. « De toutes petites choses, qui sont pour nous des évènements extraordinaires » 

Tandis qu’Angela demeure en retard par rapport à ses pairs au niveau de son développement, elle peut soulever sa tête, sourire, et se rouler – des prouesses qui poussèrent les médecins à changer leur diagnostic d’anencéphalie, devenant une encéphalite – une condition où seule une partie de son cerveau est intacte et se développe.

“C’est une chose que nous ne pensions pas possible”, expliqua Sonia au NBC 10. « Mais Dieu avait d’autres plans pour elle, et Il nous accorda du temps »

S’adressant au WPRI, Sonia dit « Nous prendrons soin d’elle jusqu’à ce que Dieu décide de nous la reprendre, et Dieu nous l'a déjà donnée pour un an ».

La famille Morales maintient une page Facebook pour le bébé Angela, où elle a plus de 14 000 personnes la suivant, priant pour elle et assistant à ses progrès miraculeux.

« Nous le faisons car nous souhaitons juste montrer la vie qu’elle mène, et que parfois, les docteurs peuvent avoir tort. » dit-elle au NBC 10 au sujet de leur action actuelle sur les réseaux sociaux.

La petite Angela n’est pas le premier enfant atteint d’anencéphalie à avoir défié leur destin après que leur mère eut refusé l’avortement. Nickolas Coke, un petit garçon du Colorado, a vécu trois ans avant de décéder en 2012. Sa grand-mère déclara au Daily Mail du Royaume-Uni : « Il nous a tout appris – il [nous] a appris à aimer, à comment être une famille. Il nous a tout appris… Il était notre héros. »

Une autre petite victime de l’anencéphalie à s’être battue contre toute attente, Marcela Ferreira du Brésil, et devenue le sujet central d’une controverse nationale en 2006, tandis que les avocats de l’avortement demandaient au gouvernement de légaliser la mise à mort des bébés étant dans la même condition qu’elle, dont les courtes vies seraient remplies de douleur et de souffrance.

La mère de Marcela s’opposa fermement à cette demande. « Tout le monde souffre, mais elle ne m’appartient pas. Elle appartient à Dieu, et je prends soin d’elle ici-bas » a-t-elle annoncé dans une interview peu après la naissance de Marcela. « Chaque seconde de sa vie est précieuse » ajouta-t-elle.

« Je considère sa vie comme un miracle si extraordinaire que je compte attendre jusqu’à ce que Dieu décide de la reprendre. »

Marcela vécu un an et huit mois dans sa condition. Elle a touchée tellement de vies que 1 500 personnes assistèrent à ses funérailles et une rue fut nommée après elle, en son honneur.

Mais même les mères  dont les enfants n’ont vécu que peu de temps après être né atteint de l’anencéphalie affirment ne pas avoir de regrets à les avoir amenés en ce monde.

La fille de Kari Williams, Marley, avait aussi été diagnostiquée avec l’anencéphalie lors du scanner à ultrasons de ses 20 semaines. Les docteurs conseillèrent à Kari d’avorter, mais elle refusa. Marley vécu cinq heures, assez pour rencontrer la plupart des membres de sa famille. Maintenant, Kari gère une page Facebook pour les mères faisant face au même diagnostic.

« Je dis aux mères qu’ils [les docteurs] ne peuvent les forcer » exprima Kari au Live Action. « Je n’ai jamais vu une mère portant leur bébé et le regretter par la suite. Les seules qui ont des regrets sont celles qui ont avorté, et c’est très triste.

« Je n’ai aucun regret » ajouta Kari. « Je ne regrette pas une seule seconde de la porter. Je savais qu’elle était mon bébé. Je ne vais pas mettre fin à sa vie. Le temps qu’elle vivra est entre les mains de Dieu. J’aurais aimé qu’elle puisse vivre pour l’éternité ».

Micah, qui n’avait que 17 ans lorsqu’elle apprit qu’elle était enceinte de sa fille Ambra, refusa elle aussi d’avorter, même après qu’on lui ait dit que son enfant était atteint d’anencéphalie.

« Peu importe ce que les docteurs disaient, elle était ma fille » dit Micad au LifeSiteNews. « Il y avait la Vie en moi, et je ne pouvais simplement la lui ôter. »

Bien que le bébé Ambra soit mort-né, Micah chérit les trois heures et demie qu’elle et son petit ami ont passé à câliner leur fille. Maintenant, elle partage son expérience publiquement en tant qu’activiste pro-vie, encourageant d’autres filles et femmes faisant face à des grossesses imprévues ou difficiles à donner à leur enfant une chance de vivre.

« J’ai pu rencontrer ma fille, la tenir et l’embrasser. Je ne pouvais imaginer ne pas pouvoir partager ces quelques heures avec elle » raconte Micha au LifeSiteNews. « Même à ce jour lorsque je partage cette histoire, docteurs, mères de plusieurs enfants, pères et étrangers me demandent « Pourquoi ne pas avorter ? ». Cela m’attriste de voir cette manière que nous avons de penser. Je continue de me battre pour elle, et pour tous les bébés qui ont été avortés. »

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