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Un avorteur admet que « l’avortement tue. Personne ne peut le nier ».

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Par Sarah Terzo (LiveActionNews) traduit par Campagne Québec-Vie

« Un avortement tue. Personne ne peut argumenter contre cela. Lorsque le fœtus est à l’intérieur de l’utérus, il est vivant, et lorsque on met fin à la grossesse, il est mort – selon n’importe quelle définition, cela représente le fait de tuer. »

Les personnes pro-vie affirment que chaque avortement consume une vie humaine – et, étonnamment, plusieurs avorteurs sont d’accord avec cela.

ClinicQuotes.com a une collection de pas moins de 60 citations provenant d’avorteurs et de travailleurs œuvrant aux avortements, qui admettent que la vie débute dès la conception, ou que leur travail consiste à tuer, ou bien les deux. Par exemple, le Docteur Bertran Wainer a caractérisé l’avortement de « meurtre ».

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« L’avortement tue. Personne ne peut nier cela. Lorsque le fœtus est à l’intérieur de l’utérus, il est vivant, et lorsqu'on met fin à la grossesse, il est mort – selon n’importe quelle définition, cela représente le fait de tuer… Je pense que l’avortement est la destruction de quelque chose qui est potentiellement irremplaçable, humain, et de grande valeur, ceci est la tragédie de l’avortement. Mais le fœtus n'a pas une valeur plus grande que la femme recherchant l'avortement ».

Un autre avorteur a aussi admis que l’avortement met fin à une vie humaine:

« Je peux maintenant affirmer ouvertement que je pense vraiment mettre fin à une vie à chaque fois que je fais un avortement, mais je procède comme une personne dotée d’une certaine habileté, mise à la disposition d’une femme qui souhaite arrêter sa grossesse. Je ne regrette pas tous les déchirements – cela m’a aidé à comprendre les problèmes auxquels une femme fait face lorsqu’elle prend la décision de se faire avorter ».

Un autre avorteur a affirmé sur GQ :

« Je ne prends pas la vie [du bébé] sous l'emprise de la colère ou de la cruauté; je prends sa vie dans un but. Je me sens comme un amérindien – je récite une prière à cet animal: Donne-moi ta vie pour que je puisse accomplir ce but, ‘‘hâte ton esprit vers d’autres lieux’’ afin que la vie qui est perdue soit un jour remplacée ».

Cet avorteur anonyme a ouvertement affirmé que son métier consiste à tuer. Il se compare à un chasseur qui a tué un animal, vraisemblablement pour se nourrir. Mais un bébé à naître n’est pas un animal; il est un être humain. L’avorteur, comme docteur, sait cela. Les humains donnent naissance à des êtres humains. Deux êtres humains n’auront jamais de progéniture non-humaine. Une femme enceinte ne donnera jamais naissance à un canard ou à un écureuil. Un enfant à naître détient son propre ADN humain dès le moment de sa conception. L’avorteur admet qu’il tue, et la seule chose qu’il peut tuer [en tuant un enfant à naître] c'est un être humain.

La « prière » de l’avorteur au bébé qu’il vient de tuer demande à l’esprit du bébé de « se diriger vers d’autres endroits ». Quelles que soient les croyances au sujet de l’au-delà et vers où les âmes des bébés avortés se rendent après leur mort, il est clair que l’avorteur est délibérément en train de priver l’enfant de sa vie. Et ce bébé qui est perdu est irremplaçable. L’enfant avorté a sa propre composition génétique qui est différente de n’importe quelle autre personne ayant vécu sur cette planète. Dans un milliard d’années, si la race humaine existe toujours, la combinaison d’ADN qui a résulté en cet enfant n’apparaîtra plus jamais. Un enfant à naître est une vie humaine distincte, qui, comme chacun d’entre nous, est unique et irremplaçable.

L’auteur de cet article, Tom Junod, affirme que les infirmières qui travaillent aux côtés de l’avorteur reconnaissent également que l’avortement consiste à tuer. Il écrit : « En vérité, les infirmières et travailleurs des cliniques savent précisément ce qui se passe, et la plupart vous diront que les cliniques chargent des prix élevés et que l’avortement, bien que ce soit le ‘‘seul’’ moyen d’assurer la ‘‘liberté’’ des femmes, “est la fin d’une sorte de vie” »

Cette « sorte de vie » est bel et bien humaine. Les travailleurs qui œuvrent aux avortements justifient l’avortement, parce qu’ils donnent supposément à la femme une certaine « liberté » qu’elles n’auraient pas autrement. Ils justifient le fait de tuer. Mais ils ne nient pas que l’acte de tuer a lieu.

Une des travailleuses dans une clinique exprime des sentiments mitigés quant au travail qu’elle accomplit. L’auteure de l’article se décrit comme « une Catholique en rétablissement » qui  « semble au bord des larmes. » Commettre des avortements semble beaucoup affecter cette femme qui dit :

« Je n’approuve pas, mais cela n’importe pas. Je fais mon travail. Je fais ce qu’on m’a entraînée à faire, tout comme le Doc – c’est mieux que cette merde d'avortements clandestins! Ces femmes s’infligent l’enfer à cause de cela. Elles sont elles-mêmes leur propre punition. Elles n’ont pas besoin d’autres personnes pour leur dire qu’elles vont en enfer ».

Les avortements « clandestins » n’étaient pas un fléau, comme le prétendent les activistes pro-avortement, et la légalisation de l’avortement n’a pas eu un impact considérable par rapport aux vies [de femmes] perdues à cause de l’avortement. La travailleuse de la clinique d’avortement « n’approuve pas » et affirme qu’elle « fait simplement son travail. » Mais elle est manifestement mal à l’aise. Le traumatisme émotionnel des femmes la dérange tellement, mais le sort du bébé avorté la déchire également. Elle raconte:

« Les avortements légaux, cependant, sont mauvais – vous voyez les petits bras et les petits pieds… si petits, mais vous savez ce qu’ils sont, et vous savez ce qui se passe réellement. »

Elle sait que « ce qui se passe » est la véritable mise à mort d’un vrai être humain. Il semble que cette travailleuse œuvrant dans cet environnement puisse être réceptive aux efforts de personnes pro-vie qui tentent de l’aider. Elle réalise que l’avortement est mauvais, et qu’il blesse les femmes et tue les bébés. Elle est peut-être sur le point de quitter son emploi. Lorsque vous êtes sur le trottoir en face de la clinique d’avortement et que vous donnez des conseils, gardez en tête qu’il peut y avoir d’autres travailleurs comme cette femme. Rejoignez-les en faisant preuve de compassion, et référez-les à And Then There Were None.

Plusieurs travailleurs (mais peut-être pas tous) œuvrant aux avortements sont conscients qu’ils prennent une vie chaque fois qu’ils font ou aident à un avortement. Cela contraste avec les personnes pro-avortement qui affirment que l’avortement n’est que l’élimination de certains « tissus » ou « cellules ». Ceux qui sont témoins d’avortements chaque jour ne peuvent pas ignorer la réalité: l’avortement tue des bébés.

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