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Un avortement post-naissance ? Une juge laissa partir une jeune femme qui avait noyé son nouveau-né

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Par Steve Weatherbe (LifeSiteNews) - traduit par Campagne Québec-Vie

Une femme qui noya son nouveau-né pour qu’elle puisse passer un examen à l’université Kamloops Thompson Rivers n’a eu que deux ans de probation d’une juge de Cour Provinciale, parce qu’elle avait déclaré que ce bébé était le fruit d’un abus sexuel.

Vous pouvez difficilement appeler cela une tape sur le poignet, a dit Jack Fonseca de la Campaign Life Coalition.  La même excuse qui est utilisée pour justifier un avortement est maintenant appliquée pour justifier le meurtre d’enfants nouveau-nés.  Je pense qu’il est discutable que ce juge soit à décriminaliser le meurtre d’enfants par la porte arrière, par un précédent judiciaire. 

Le procureur de la Couronne Will Burrows a dit à la Cour que Courtney Saul qui est maintenant âgée de 19 ans, donna naissance à un garçon qu’elle prénomma Georges Carlos, au matin du 15 décembre dans la salle de bain du sous-sol à son appartement de Kamloops.

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Pendant un moment elle garda le bébé dans ses bras mais ce même jour l’attendait un examen universitaire et à cause de cet examen, elle ne savait plus quoi faire.  Finalement elle décida de noyer le bébé et elle le fit dans l’évier, puis s’en alla tout bonnement faire son examen à l’université.  Mais pas avant d’avoir mis le bébé dans une boîte puis dans un sac à dos dans le coffre arrière de sa voiture, car elle avait l’intention de l’enterrer dans sa ville natale de Lillooet.  Mais trois semaines plus tard, elle dut prêter sa voiture à un ami qui eut une collision et c’est là que la police découvrit le corps du bébé mort.

Courtney Saul se confessa à la police admettant qu’elle s’était rendu compte de sa grossesse qu’une fois que la gestation était bien avancée, puis elle déclara que c’était dû à un abus sexuel vécu dans un party alors qu’elle s’était retrouvée saoule.  Elle fut d’abord chargée d’infanticide puis de meurtre au second degré, mais ce fut réduit qu’à l’infanticide; ce qui s’applique quand la mère est déclarée avoir l’esprit dérangé.  Lors de la sentence le juge Len Marchand nota que l’accusée Mlle Saul était prise de remords et regrettait sincèrement, mais il qualifia ce qu’elle avait fait d’acte répugnant qui fut infligé à un petit être impuissant et complètement vulnérable.

D’un autre côté, il dit que le crime était mitigé par le fait de ne pas avoir de dossier criminel et aussi de la manière dont elle devint enceinte.  Son avocat de la défense admit : c’est une tragédie dans tout le sens du mot, mais qu’elle ne représente pas de risque pour qui que ce soit.  En termes de punition, il n’y a pas de plus grande punition que de se sentir coupable et d’en avoir des regrets sincères. 

Nous progressons rapidement vers un nouveau monde brave d’avortements après naissance, de dire Fonseca de la Campaign Life Coalition.  Je soupçonne qu’il est possible que Mlle Saul ait été endoctrinée par les médias de notre culture libérale qui accepte l’avortement, et qu’elle n’a vraiment pas vu de différence entre le meurtre illégal d’un nouveau-né et le meurtre légalisé par avortement. Cette sentence me rend malade, l’acceptation sociale de l’avortement est en train de mener à l’infanticide; autant les individus comme cette jeune femme de Kamloops que la juge qui la libéra, sont influencés par la loi en tant qu’enseignante.

La Loi d’infanticide ou la manière que ce fut interprété par les Cours d’appels a attiré les critiques et les foudres de l’avocat général d’Alberta lors de son mandat précédent d’un gouvernement Progressiste Conservateur.  Il argumenta alors que la clause d’esprit dérangé est un trop large échappatoire pour les femmes qui tuent leur nouveau-né, et il demanda que la Cour Suprême du Canada définisse davantage cette clause.

En 2011, la Cour d’Appel d’Alberta accorda à une jeune femme une sentence suspendue de trois ans, pour avoir tué son nouveau-né en 2005 dans la salle de bain du sous-sol de ses parents.  Dans l’intérim, elle fut condamnée à deux reprises de meurtre, mais les deux condamnations furent rejetées.  La deuxième fois ce fut réduit à l’infanticide, le juge d’appel justifiant sa décision en citant la sympathie que les Canadiens ont eue envers la jeune femme aux prises avec une grossesse non-planifiée, tel que démontré par leur approbation à l’avortement. (…)

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