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Très beau texte d'Isabelle Maréchal sur le suicide qui s'applique tout autant à l'euthanasie

Sur le site du Journal de Montréal du 3 février 2014 :


(Cet intervenant est-il en train de lui parler de son grand respect pour le suicide?)


(Photo : Dieselgeek sur wikimedia.org, licence creative commons)



Quand, chaque jour, trois Québécois se tuent, on est en droit de se demander pourquoi rien ni personne n’a pu les en empêcher.


(...)


Notre société très tolérante respecte le territoire de l’autre sans égard à la détresse qui l’habite. Nous avons dépassé les bornes en acceptant le suicide comme un geste réfléchi, oubliant qu’il puise d’abord sa source dans la détresse, la souffrance et l’impulsivité.


Nous n’osons pas contredire le choix des suicidaires parce qu’il nous est trop pénible d’être le témoin démuni de leur désir d’en finir. On baisse les bras. On culpabilise à distance. C’est difficile de vivre avec quelqu’un qui jongle sur un fil.


(...)


 Il faut dire au suicidaire qu’on s’inquiète, que son geste est inacceptable et que la pire chose qui pourrait nous arriver dans la vie, c’est sa mort.


Il y a une terrible fausse compassion qui consiste à dire que l'on respecte le choix de la personne. Cette fausse compassion est un mélange de lâcheté, d'indifférence et de haïne envers cette personne qui nous dérange avec sa souffrance psychologique.


La réponse la plus immonde que l'on peut faire à quelqu'un souffrant psychologiquement et demandant de l'aide pour mourir, c'est d'acquiéscer à sa demande avec le sourire jaune de celui qui se cache derrière une apparente comédie où l'on prétend aimer la personne. On ajoute au geste de se débarasser du patient, l'hypocrisie de prétendre que c'est pour son bien et parce qu'on l'aime qu'on accepte de le tuer. Les lobbyistes de l'euthanasie sont fondamentalement malhonnêtes.


Isabelle  Maréchal donne dans son texte l'exemple horrible d'un conseil de famille où l'on « respectait » le « choix » d'un des membres manifestant son désir de se suicider... Ce qu'il a fait avec l'accord de sa famille, comme ce sera le cas dans les euthanasies. Et la journaliste de poser cette question : « Quel est le plus terrible? Le geste de l’homme aveuglé par son mal de vivre ou le fait que personne de sa famille n’ait cru bon de lui dire qu’il ne pouvait se tuer? »


Très bonne question...


Dans les deux cas, (aide à mourir dans la dignité) euthanasie et suicide, il y aura une souffrance psychologique que l'on aura pas secouru. Et cette absence de secours, il faudra bien lui trouver une justification. « Autonomie du patient, mourir dans la dignité» autant de paroles creuses pour s'illusionner parce que se désolidariser du patient est un fait qui ne doit pas être compris.


Tuer n'est pas un soin, une injection létale n'est pas un médicament. Le reste est de la poudre aux yeux...

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