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Tour d'horizon de la question de l'avortement et du féminisme en Afrique : le protocole de Maputo, refusé par 18 pays africains

Sur le site de africabawatu.blogspot du 17 juillet 2013, d'abord une dénonciation d'un protocole aux résultats catastrophiques:

 

 

(Ce petit enfant a-t-il raison de s'inquiéter pour cet enfant à naître?)

 

 

10 ans après l’adoption du Protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples sur les droits des femmes en Afrique (Protocole de Maputo), 18 pays membres de l’Union Africaine n’ont toujours pas signé le dit protocole.
 
Le 11 juillet 2003, le Protocole de Maputo est adopté. Il a pour objectif de compléter et renforcer les articles de la Charte africaine relatifs à la protection et à la promotion des droits de la femme. Il favorise les droits (civils et politiques) de la femme et son intégrité physique et psychologique, entre autres.
(...)
On en vient à se demander si les 18 Etats récalcitrants ne font pas le bon choix. D’autant plus que, l’ONG Human Life International (HLI) dénonce les intentions « salutaires » du Protocole de Maputo. D’après les propos du président de HLI, le Père Shenan J. Boquet, les conséquences du Protocole sont graves : six millions d’avortements au cours de la seule année 2011, une vaste diffusion de pratiques telles que la stérilisation des femmes, le recours systématique à la contraception et à des méthodes de contrôle des naissances promouvant un programme de radicale transformation des sociétés africaines, les orientant vers des idéologies détruisant la vie humaine. Il dénonce l’objectif primaire du protocole qui serait les mutilations génitales, alors que ce sujet n’y est mentionné qu’une seule fois. En revanche, les thèmes beaucoup plus abordés sont la légalisation de l’avortement, la contraception et la stérilisation. « La mentalité contraceptive et abortive, légalisée et approuvée par le Protocole de Maputo, ne portera pas à un nombre plus faible d’avortements, comme voudraient nous le faire croire ses partisans, mais à un nombre d’avortements bien supérieur » avertit le Président de HLI. En effet, selon les associations mêmes qui promeuvent le contrôle des naissances comme Planned Parenthood, le nombre des avortements s’est en réalité accru en Afrique entre 2003 et 2008.

En fait, le protocole de Maputo est une ingérence féministe occidentale dans les valeurs africaines, dont la tentative d'imposer une mentalité contraceptive et abortive aux femmes africaines. L'équipe africaine de Human Life International dénonce d'un point de vue africain cette tentative de transformation des valeurs africaines. Il est intéressant de constater avec un regard africain, la situation de la famille occidentale. Voici quelques extraits de son analyse :

Fausse présentation : le Protocole de Maputo n’est pas principalement contre la mutilation génitale féminine. Le Protocole de Maputo est présenté dans toute l’Afrique principalement comme un instrument dans le combat contre les mutilations génitales féminines. En dépit du fait que le document comprend 21 pages, les mutilations génitales féminines, n’apparaissent que dans une seule phrase. Celle-ci est dans l’article 5, section b sur la page 7 du Protocole et n’est pas soulignée comme étant d’une grande importance. L’Article 5 (« Élimination des pratiques néfastes ») dans sa section b insiste qu’il faut « interdire par des mesures législatives assorties de sanctions toutes formes de mutilation génitale féminine, la scarification, la médicalisation et la para-médicalisation des mutilations génitales féminines et toutes les autres pratiques néfastes. »
 
Il va sans dire que toute personne éduquée et de bonne volonté est contre la mutilation génitale féminine. Cet objectif précis du Protocole de Maputo est louable, mais il semble que les partisans du Protocole utilisent ceci pour distraire l’attention des objectifs plus centraux du traité. Il faut remarquer d’ailleurs que le Protocole ne propose pas d’idées nouvelles pour combattre les mutilations génitales féminines et aucune raison pourquoi les gouvernements nationaux ne devraient pas s’en occuper eux-mêmes sans l’intervention de l’Union Africaine.
 
La mort pour les enfants à naître : le Protocole de Maputo veut établir une légalisation totale de l’avortement. L’Article 14, « Droit à la santé et au contrôle des fonctions de reproduction » réclame la légalisation de ce qui serait en fait l’avortement libre en Afrique. Selon les interprétations typiques des juristes internationaux et les tribunaux occidentaux, le langage du Protocole de Maputo servirait à légaliser n’importe quel avortement pour toutes les femmes enceintes même pendant le neuvième mois de grossesse. Toutes les restrictions efficaces de l’avortement seraient abolies par le Protocole. Le traité exige que les gouvernements promeuvent des politiques qu’un nombre immense et varié d’Africains trouvent immorales. Voici l’article 14 en entier :
 
Les États assurent le respect et la promotion des droits de la femme à la santé, y compris la santé sexuelle et reproductive. Ces droits comprennent :
 
a) le droit d’exercer un contrôle sur leur fécondité ;
b) le droit de décider de leur maternité, du nombre d’enfants et de l’espacement des naissances ;
c) le libre choix des méthodes de contraception ;
d) le droit de se protéger et d’être protégées contre les infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA ;
e) le droit d’être informées de leur état de santé et de l’état de santé de leur partenaire, en particulier en cas d’infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA, conformément aux normes et aux pratiques internationalement reconnues ;
f) le droit à l’éducation sur la planification familiale.
 
Les États prennent toutes les mesures appropriées pour :
a) assurer l’accès des femmes aux services de santé adéquats, à des coûts abordables et à des distances raisonnables, y compris les programmes d’information, d’éducation et de communication pour les femmes, en particulier celles vivant en milieu rural ;
 
b) fournir aux femmes des services pré et postnatals et nutritionnels pendant la grossesse et la période d’allaitement et améliorer les services existants ; 
 
c) protéger les droits reproductifs des femmes, particulièrement en autorisant l’avortement médicalisé, en cas d’agression sexuelle, de viol, d’inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus.
 
Le Protocole de Maputo, formulé avec l’assistance de la fédération internationale du planning familial (IPPF), demande explicitement que toutes les méthodes de contraception, y incluent celles qui sont abortives comme la Pilule, soient fournis par les gouvernements. Le traité exige la permission de tuer non seulement les enfants à naître conçus par un viol ou l’inceste, mais aussi ceux qui peuvent mettre en danger la santé mentale de la mère. Aux Etats-Unis et ailleurs, cette dernière ouverture a été utilisée pour justifier tous les avortements à n’importe quelle période puisque les médecins avorteurs peuvent toujours se défendre en disant que la femme aurait été dépressive ou anxieuse si elle avait refusé de pratiquer l’avortement demandé. Ceci est certain : le Protocole de Maputo aboutira à l’avortement libre sur tout le continent. Ce serait la première fois que tout un continent aurait reconnu un droit à l’avortement.
 
Une guerre culturelle : le Protocole de Maputo cherche l’éradication des cultures traditionnelles de l’Afrique. Le Protocole de Maputo mentionne la mutilation génitale féminine en passant, mais en revanche le texte est plein d’expressions tirées du féminisme radical sur le sujet de la transformation des cultures africaines pour arriver à une utopie marxiste/occidentale sans une distinction entre les sexes. Apres la seconde guerre mondiale, l’école marxiste de Francfort a transféré les concepts de la lutte des classes du domaine économique aux domaines culturels et familiaux. Au lieu de se concentrer seulement sur les riches contre les pauvres, les marxistes de l’école de Francfort ont eu du succès en suscitant des antagonismes dans la société avec leurs idées des conflits homme/femme, occidental/oriental, blanc/noir etc. Le Protocole de Maputo est un plan d’action pour une transformation sociale féministe sur tout le continent africain. Comme toutes les autres transformations de la gauche radicale, celle-ci détruira les familles, déracinera les communautés et les traditions et augmentera la puissance des élites au pouvoir.
 
(...)
Le Protocole de Maputo dit explicitement que le traité exige un programme totalitaire de lavage de cerveau des Africains en faveur de la manière de penser des féministes radicaux 
 
« Les États s’engagent a modifier les schémas et modèles de comportement socioculturels de la femme et de l’homme par l’éducation du public par le biais des stratégies d’information, d’éducation et de communication, en vue de parvenir a l’élimination de toutes les pratiques culturelles et traditionnelles néfastes et de toutes autres pratiques fondées sur l’idée d’infériorité ou de supériorité de l’un ou l’autre sexe, ou sur les rôles stéréotypés de la femme et de l’homme. »
 
« Eliminer tous les stéréotypes qui perpétuent cette discrimination dans les manuels scolaires, les programmes d’enseignement et les médias. »
 
Mais quels sont les stéréotypes à éliminer ? Les féministes de l’Occident proposent que les rôles traditionnels des maris et des épouses dans la famille devraient être inclus parmi les « stéréotypes » à éliminer. Dans beaucoup de pays occidentaux les familles traditionnelles où la mère s’occupe principalement des enfants et du foyer doit faire face à des formes de discrimination dans la société, les impôts et les politiques des gouvernements. Ceci est le cas en dépit du fait que des dizaines de millions de familles suivent ce modèle traditionnel. Les filles ont reçu des messages d’endoctrinement dans les écoles et les médias qui valorisent seulement une carrière professionnelle comme choix valable. Les résultats ne se sont pas fait attendre ; une hausse dramatique de familles brisées, de naissances illégitimes, de familles sans le père au foyer, de femmes involontairement seules et sans enfants et un taux de naissance suicidaire bien en dessous du seuil minimum nécessaire pour le remplacement des générations. Les Africains font déjà face à une crise de la famille et une hausse du nombre des orphelins. Les femmes africaines n’ont pas besoin d’entendre qu'elles ne devraient pas suivre le rôle stéréotypé de la femme au foyer. Les hommes africains n’ont pas besoin d’entendre qu’ils ne devraient pas être le soutien de leurs familles. Le Protocole de Maputo attaquerait même la liberté de la presse dans ce domaine.
 
(...)
 
Le Protocole de Maputo sera imposé. Beaucoup de personnes pourraient croire que le Protocole de Maputo est simplement un document de propagande sans grands effets pratiques. Malheureusement le Protocole de Maputo est un traité qui sera imposé. La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples a l’autorité d’interpréter le Protocole jusqu'à l’établissement de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. L’Union Africaine est à un processus d’intégration, et son pouvoir va seulement croître, suivant l’exemple de l’Union Européenne. Même si elle n’est pas très efficace sur les questions de sécurité, son influence sur les politiques sociales des États membres va être conséquent. Le site Internet de l’Union Africaine donne son but comme étant « une intégration politique et économique complète visant aux États-Unis d’Afrique. » Des chefs d’État africains participent dans ce processus pour réaliser ce rêve.  
 
(...)
 
L’Afrique n’est pas surpeuplée. Une idée préconçue qui est utilisée pour promouvoir le Protocole de Maputo et d’autres projets idéologiques similaires, est le surpeuplement de l’Afrique. Il est prétendu qu’il y a trop de personnes noires et que les pays riches doivent travailler pour la réduction de leur nombre en collaborant avec les gouvernements africains. Ceci est faux. Il est vrai que beaucoup de pays africains ont des taux de naissances élevés, mais lamentablement ils sont souvent les victimes de guerres, de famines, d’épidémies et leurs taux de fécondité baissent rapidement. Il est le cas de rappeler que la pandémie du VIH/SIDA à elle seule continuera à prendre des dizaines de millions de vies humaines. Beaucoup de projections récentes de la population future de l’Afrique incorporent une prévision que la pandémie sera rapidement maîtrisée. Cette prévision hasardeuse est hautement douteuse.
 
Selon la division de population des Nations Unies, la densité de la population de l’Afrique en 2005 était de 30 personnes par kilomètre carré. L’Europe, avec l’immense Russie, a une densité de 32. Les États-Unis d’Amérique, que personne ne pense être surpeuplés, ont 31 personnes par kilomètre carré, et l’Amérique Latine et les Caraïbes ont 27. L’Asie, le continent qui se développe le plus rapidement aujourd’hui, a une densité de 124 personnes par kilomètre carré. L’Afrique est une terre avec des ressources naturelles prodigieuses qui serait déjà riche si elle ne souffrait pas d’exploitations politiques et économiques. Le Protocole de Maputo est un autre exemple de cette ingénierie sociale, de ces manipulations, qui sont imposées à l’Afrique.
(...)
CONCLUSIONS 
 
Un objectif clair du Protocole de Maputo est d’imposer l’avortement à tous les pays de l’Afrique.
 
Les promoteurs de ce traité ont le devoir d’avouer honnêtement leurs objectifs. Si de fait le Protocole de Maputo existe pour combattre les mutilations génitales féminines, il devrait se limiter à ce problème et ne pas inclure, d’autres issues comme l’avortement et la planification familiale.
 
Les Africains ont toujours valorisé la vie et la famille. Le Protocole de Maputo est une attaque sans précédent contre les enfants à naître et la famille traditionnelle. La puissance de l’Afrique n’émane pas de ses ressources naturelles, mais de sa population jeune et active. Aucun pays, aucun continent qui tue sa jeune génération ne peut survivre.
 
Le Protocole de Maputo fut inspiré par des Européens non pas par des Africains. C’est alors probablement significatif que l’Europe, où la grande majorité des pays permettent l’avortement libre depuis des années, souffre d’une population en déclin depuis une décennie et se trouve le seul continent « mourant » du monde.
 
L’Afrique ne doit pas suivre l’exemple suicidaire de l’Europe.

 

 

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