M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
×

IL NE RESTE QU'UN JOUR. L'objectif de notre campagne est atteint !

3626 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- MERCI !

Ania « Le site de CQV est un outil de référence et d’information sans précédent pour les défenseurs de la vie au Québec ! »

--Ania

Donner à Campagne Québec-Vie

Ted Hugues à l'origine de deux avortements forcés?

Sylvia Plath et l’amante de Ted Hugues victimes de l’avortement, forcées par l’écrivain britannique?

Le poète anglais Ted Hugues a eu une vie très tourmentée. Wikipédia résume ainsi une partie de sa vie amoureuse :

 

À la fin de son adolescence, Ted Hughes part étudier la littérature anglaise, l'anthropologie et l'archéologie à l'Université de Cambridge, où il rencontre la poétesse Sylvia Plath. Ils se marient le 16 juin 1956 et se séparent à l'automne 1962, après avoir eu ensemble deux enfants, Frieda et Nicholas.

La responsabilité de Ted Hughes quant au suicide de son épouse en 1963 a longtemps été l'objet de multiples spéculations de la part des critiques. À la mort de Sylvia Plath, Ted Hughes devient l'exécuteur testamentaire de l'héritage personnel et littéraire de son épouse. Il supervise la publication de ses manuscrits, notamment celui d'Ariel en 1966. Bien que ce fait n'ait jamais été prouvé, il est suspecté d'avoir détruit le dernier cahier du journal intime de son épouse, qui contenait des détails sur leur vie commune.

Six ans après la mort de Sylvia, le 25 mars 1969, Assia Wevill, la maîtresse de Ted Hughes, se suicide elle aussi, emportant dans la mort leur fille commune, Alexandra Tatiana Eloise Wevill, surnommée Shura, née le 3 mars 1965.

 

Une recension du nouveau roman « Mourir est un art, comme tout le reste » sur la vie de Sylvia Plath parle du possible avortement de la poète :

« Sylvia tomba sous le charme de son futur mari, auteur fort prisé en Angleterre qui la vampirisa à tous les points de vue. Non seulement seul son art à lui avait de l'importance mais encore dut-elle endurer sa conception univoque du couple, lui seul étant autorisé à la tromper et surtout à exiger d'elle des sacrifices tels qu'un avortement auquel elle dut avoir recours au début de leur union. Elle fut ainsi contrainte d'effectuer l'aller-retour en transatlantique pour aller avorter légalement aux États-Unis (la chose était encore interdite au Royaume-Uni), opération traumatisante qu'elle dut affronter seule puisque son brave auteur de mari avait d'autres chats littéraires à fouetter pendant ce temps là. »


Or en 1963, année du suicide de Sylvia Plath, sa rivale Assia Wevill est enceinte de Ted Hugues. Cette grossesse serait la cause du suicide de Sylvia Plath. Mais Assia Wevill subira elle aussi l’avortement cette année-là, accompagnée pour cette procédure par le poète. Assia (sur la photo) se suicidera avec son fils, quelques années plus tard, en 1969,

Est-il légitime de penser que la coïncidence du parcours d’avortement de ces deux femmes trouve son origine dans la volonté du poète de les pousser à l’avortement à ce moment précis de leur vie?

Un mystère demeure. Mais ce qui est sûr, c’est que ces vies où l’avortement a pris place furent des cauchemars.

Le cauchemar des artistes qui croient que leur art est plus important que la vie même...  

Publicité

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

×

DERNIÈRE JOURNÉE. L'objectif de notre campagne est atteint !

3626 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- MERCI !

Ania « Merci pour votre ministère. Ma prière est qu'il grandisse dans le nom de Jésus. C'est beau des gens qui se tiennent debout pour la Vie ! »

--Émilie

Donner à Campagne Québec-Vie


Laissez un commentaire