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Six mois avec sursis pour avoir pratiqué un avortement sur...

Sur le site de lepopulaire.fr du 29 mai 2013:

 

(Le pire crime qu'un journaliste moderne utilitariste peut imaginer.)

 

L’affaire est particulière, sordide et complexe. Le tribunal correctionnel de Limoges a d’ailleurs renvoyé sa décision au 25 juin pour étudier tous les éléments de ce dossier de sévices graves ou actes de cruauté envers un animal.
 
La prévenue, une infirmière âgée de 54 ans, est suspectée d’avoir injecté un produit à une jument pleine afin de provoquer un avortement, en février 2011 en Haute-Vienne. Un acte qui, selon les parties civiles, ne serait pas isolé et viendrait compléter la liste des 15 autres avortements qu’auraient subis depuis 2010 les juments du même haras, dont le propriétaire n’est autre que l’ancien compagnon de la femme poursuivie.
 
Croyant à une série noire et inexplicable d’avortements, le propriétaire se décide finalement à aller à la gendarmerie quand, en janvier 2011, il constate que le capteur de naissance posé sur une de ses juments qui allait pouliner a été décousu. Un acte délibéré qui lui a mis la puce à l’oreille. Quelques jours plus tard, constatant un œdème sur sa jument, il appelle le vétérinaire qui détecte une trace de piqûre. Il acquiert alors la conviction que les avortements sont provoqués par un tiers.
 
Des caméras sont 
installées dans l’écurie
 
Le 28 février, l’éleveur avise les gendarmes que sa jument a avorté dans la nuit. Les images sont examinées et révèlent la présence d’une personne aux cheveux frisés, portant des lunettes et un jogging, le 26 au soir. Elle a une seringue à la main. Mais les images ne permettent pas d’identifier formellement cet intrus.
 
Le 5 mars, le propriétaire frappe à maintes reprises une personne qu’il a surprise sortant du haras et qui a laissé tomber dans sa fuite une liste avec le nom de ses chevaux.
 
Liste écrite de la main 
de son ex-compagne
 
Pour lui comme pour son avocat, le doute n’est plus permis, c’est elle la coupable. Elle élève aussi des chevaux, a l’expérience, le matériel et le savoir-faire pour procéder à ces actes odieux qui requiert une certaine technique.
 
(...) 
 
Mais pour le parquet, le faisceau de preuves est suffisamment convergeant. Six mois avec sursis ont été requis contre celle qui a qualifié les actes pour lesquels elle est poursuivie « d’horreur ».

 

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