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Salvador : l'enfant de Beatriz qu'Amnistie Internationale voulait faire avorter est sauvé!

Sur le blog de Jeanne Smits du 30 mai 2013:

 

 

 

48 jours après le déclenchement d'une procédure pour obtenir un avortement dépénalisé sur une jeune femme malade, la chambre constitutionnelle de la Cour suprême de justice (CSJ) d'El Salvador a rejeté définitivement, mercredi, la demande par un jugement majoritaire, en affirmant qu'aucune atteinte n'avait été portée à ses droits.
 
Beatriz, 22 ans, actuellement enceinte de 25 semaines, déjà mère d'un petit garçon de deux ans, a sollicité l'« avortement thérapeutique » pour deux raisons : atteinte de lupus, ses jours seraient menacés par la poursuite de la grossesse, et son enfant est anencéphale et « mourra » donc à la naissance, ainsi que l'affirme la presse salvadorienne. Et avec elle, une nuée de pasionarias de l'avortement et du féminisme qui mènent campagne pour enfoncer un coin dans les lois intégralement pro-vie du Salvador.
 
Le double motif ne manque pas d'interpeller : en fallait-il autant ? Ou bien cherchait-on simplement de faire d'une pierre deux coups ?
 
Quoi qu'il en soit, la Cour a totalement blanchi le chef de service hospitalier qui avait, d'emblée, refusé l'avortement à Beatriz, en soulignant que l'état de santé de la jeune femme a été constamment sous étroite surveillance, et que celle-ci est stable. Il appartient aux médecins, ont-ils ajoutés, de prendre toutes les décisions, voire les risques propres à leur profession, aussi bien qu'ils le peuvent compte tenu des données actuelles de la science médicale et des examens qu'ils doivent réaliser sur leur patients, pour « garantir la vie tant de la mère que de son enfant à naître ».
 
C'est d'ailleurs là le motif fondamental de cette décision « pro-vie » : la Constitution salvadorienne impose la protection de l'être humain « dès l'instant de la conception ». Les juges ont souligné que les droits de la mère ne pouvaient donc l'emporter sur ceux de l'enfant à naître – ni l'inverse.
 
Malgré des appréciations légèrement divergentes, tous les juges étaient d'accord pour affirmer leur opposition à l'avortement. L'un d'entre eux a souligné que Beatriz n'a jamais été en danger de mort ; le laps de temps écoulé entre sa demande et l'arrêt de la Cour, ainsi que le fait qu'elle ait pu venir tranquillement pour être entendue par les juges à la mi-mai le confirment.
 
.(...)
 
Et la manipulation est encore plus évidente si l'on considère qu'aucune preuve attestant du danger de mort où se trouverait Beatriz, comme la presse le répète pourtant, n'a été produite au cours de la procédure. Et que la jeune femme elle-même, selon le directeur de l'Institut de Médecine Légale qui s'était lui aussi prononcé contre l'avortement il y a quelques jours, n'a pas été correctement informée des procédures de soins dont elle pourrait bénéficier sans passer par la mise à mort de son enfant : « Il est faux qu'il y ait un dilemme entre sa vie et celle de son enfant. Les deux peuvent et doivent être sauvées. »
 
L'AFP rend compte de cet arrêt en donnant une large place aux institutions et aux organisations féministes qui crient au scandale.
 
Dès le lendemain de la décision, rendue mercredi soir,  la Cour interaméricaine des droits de l'homme (CIDH), liée à l'Organisation des Etats américains (OEA), a ordonné à l'Etat du Salvador « d'adopter et de garantir de manière urgente toutes les mesures nécessaires » pour sauvegarder la vie de la jeune femme. « En raison de l'état de santé de la mère, cette grossesse menace sa vie », a estimé la CIDH dans un communiqué publié à San José.
 
L'idéologie est décidément plus importante que le dossier médical.
 
Et l'idéologie, c'est Amnistie Internationale section Canada Francophone qui tente de faire avorter ce bébé en demandant aux lecteurs de faire parvenir cette lettre au président salvadorien:
  
 

Bien que sa grossesse soit considérée à haut risque, Beatriz, 22 ans, se voit refuser un avortement médical vital dont elle a besoin de toute urgence au Salvador. Sa vie est menacée et elle est victime d'un traitement cruel, inhumain et dégradant.

J’appelle les autorités à faire le nécessaire pour que Beatriz ne soit plus privée de soins ni laissée dans une situation s'apparentant à un mauvais traitement, et demandez-leur d'ordonner qu'elle puisse bénéficier immédiatement et sans aucune restriction de l'intervention médicale vitale dont elle a besoin, conformément à son souhait et aux recommandations du personnel de santé.
 
Je vous exhorte à veiller à ce que les professionnels de la santé puissent pratiquer l'intervention nécessaire pour sauver la vie de Beatriz sans courir le risque d'être poursuivis en justice pour avoir agi selon le souhait de cette jeune femme.
 
Je vous engage à dépénaliser l’avortement en toutes circonstances et à garantir l’accès à des services d’avortement sûrs quand une grossesse menace la vie ou la santé d’une femme ou d’une jeune fille, ou en cas de grossesse survenue à la suite d’un viol.
 
Bien à vous,
 
Une mère et son enfant, malgré tout ce qu'aura fait Amnistie Internationale pour en faire tuer l'un des deux...
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