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Robin Williams : le Carpe Diem (cueillir le jour) n'a pas suffi...

(Robin Williams ou le désespoir d’une vie sans but ?)

 

(Photo : Eva Rinaldi sur wikipédia.org, licence creative commons)

 

Était-ce vraiment sa pensée ou bien seulement des scénarios de film? Plusieurs des films de Williams laissent transparaître sous le rire (Good Morning Vietnam) et la poésie (Le cercle des poètes disparus), une absence de sens de la vie qui la transforme irrémédiablement, quel que soit le discours plus ou moins jovialiste, en un drame profond. C’est peut-être le film moins connu de Williams, Le secret du bonheur, qui révèle le mieux ce désespoir d’une humanité recherchant le bonheur mais incapable d’y parvenir.

Dans ce film, Robin Williams joue le rôle d’une même personne vivant à différentes époques de l’humanité. Voici le synopsis :

L'existence humaine relatée à travers le personnage d'Hector, transposée dans divers lieux et à différentes époques :
— Aux temps préhistoriques, Hector se fait ravir sa femme et ses deux filles.
— À l'époque de l'Antiquité, il est l'esclave d'un marchand romain.
— Au moyen âge, il est un fugitif qui se retrouve en terre inconnue, en temps de guerre.
— Quatre siècles plus tard, il est un des survivants d'un équipage portugais.
— Dans les temps modernes, il est un homme divorcé, père de deux enfants, à New York.

Robin Williams y incarnait l’impossibilité du cœur humain de trouver à la fois le sens de la vie et un bonheur qui le comblerait.

Sous le rire, il y avait toute la tristesse de cette absence de sens.

Comment vivre alors? Le Carpe Diem (Cueillir le jour, l'instant...) du professeur de poésie du film Dead Poet Society, n'était qu’une autre illusion à se raconter, comme si l’on pouvait trouver la moindre satisfaction en une vie en tout point absurde et se terminant avec la mort.

Si la mort a le dernier mot, il faut effectivement tenter de jouir de la vie en oubliant la réalité de cette mort, jusqu’au jour, jusqu’à l’âge où il ne nous sera plus possible de l’oublier. On dira alors que notre qualité de vie n’est plus suffisante pour vivre, que notre état de dépendance ne nous permet pas de partir dans la dignité qui consiste à ne pas faire souffrir les autres, à ne pas être un poids pour eux.

Est-ce que la philosophie des films de Williams a eu un rôle à jouer dans sa souffrance existentielle?

Le talent de Williams a servi cette philosophie, et la culture est le moyen de faire pénétrer dans la population les idées qu’elle ne prendrait pas la peine de lire dans des sommes encyclopédiques.

L’existentialisme athée, le matérialisme, est un préalable à toute forme d’euthanasie.
Robin Williams, accablé par la souffrance, la drogue et semble-t-il par la maladie mentale, a choisi la forme du suicide.

Espérons que la fin malheureuse du « Captain » fera remettre en question tous ceux qui avaient pris les conseils de Williams dans ses films, comme des paroles d’une sagesse précieuse.

Et de se souvenir de ces autres paroles, d’un véritable sage :

« … Ceux qui ne vous parlent que de spontanéité, de facilité, vous trompent (…) » (Karol Wojtyla)

Carpe Diem? Cueillir le jour? Cela ne suffit pas pour vivre…

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