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Reconnaître que les autres sont un fardeau... pour accepter l'euthanasie

Sur le site du journal Le Soleil du 7 mars 2014, la journaliste Mylène Moisan raconte l'histoire d'un homme espérant la possibilité d'être euthanasié :

(Entre tous les êtres humains, il y aura toujours un lien de dépendance qui ne s'oppose pas à l'autonomie. Chacun son tour a besoin de quelqu'un d'autre. Le refuser produit une déshumanisation de la société.)

(photo :  ...Vincent... sur flickr.com, licence creative commons)

(...)L'homme est fier, il «ne veut pas être un fardeau. Quand je ne voudrai plus vivre ça, laissez-moi partir».

On a beaucoup parlé du projet de loi. L'homme est juriste, il doute que le texte soit contesté devant les tribunaux. «Je dirais que c'est assez bien fait.» Mais, en tant qu'homme condamné, il bute sur l'article 26, où on parle de «souffrances physiques ou psychiques constantes, insupportables et qui ne peuvent être apaisées par des conditions [que la personne] juge tolérables».

La dignité ne se résume pas à l'absence de souffrance. (...)

Le silence de la journaliste reconnaît que l'homme malade fait le bon constat en se considérant comme un fardeau pour la société. Et que ce n'est pas parce qu'il ne souffre pas qu'il peut être considéré comme digne...

Le fait d'être un poids pour les autres serait un facteur d'indignité que les personnes fières ne doivent pas supporter. La journaliste nous présente cet homme comme un modèle. Il ne sera pas un fardeau...

Comme si dans notre vie, même en santé, nous ne sommes pas chacun notre tour le fardeau de l'autre... S'il fallait éliminer toutes les personnes à charge, d'une façon ou d'une autre, de la planète, l'espèce humaine disparaîtrait.

Cette immaturité qui refuse la saine dépendance qui est relation et acceptation de l'aide dont nous avons besoin et que nous ne pouvons nous procurer par nous-même se répand dans une société matérialiste et individualiste. Ce n'est pas un hasard si des intellectuels en santé s'arrogent le droit de définir qui est une personne et qui ne l'est pas, selon le développement du cerveau ou le niveau de conscience. C'est la loi du plus fort qui prime et les personnes dépendantes des cerveaux aux coeurs attrophiées, si elles ont un minimum de fierté, devraient refuser cette dépendance et demander l'euthanasie.

Et les journalistes d'applaudir.

C'est à ce degré d'inhumanité qu'une bonne partie de notre élite intellectuelle québécoise est arrivée. C'est ce qui est enseigné dans nos universités et cégeps.

Ce n'est pas un progrès de civilisation.

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