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Radio-Canada tente de semer la confusion sur l'intersexualité (hermaphrodisme)

Dans une entrevue à l’émission de Johane Despins du 28 juillet 2013 sur les ondes de Radio-Canada. l'auteur et professeur de service social à l'Université Laval, Michel Dorais, qui offre un cours sur la diversité sexuelle, avance sans citer ses sources que l’hermaphrodisme toucherait de 1 à 4 % de la population. Il y aurait donc au Québec de 70 000 à 280 000 hermaphrodites, rien de moins.

La technique est bien connue. Pour imposer l’acceptation de changements aux normes sociales, il faut parvenir à faire croire à la population qu’un phénomène en fait particulièrement marginal est très répandu. On l’a vu dans l’imposition du changement de définition du mariage pour que les personnes homosexuelles puissent se prévaloir de ce titre, comme de l’adoption d’enfants. Les lobbys gais répètent à plus soif que 10 % de la population serait homosexuelle, ce que Statistiques Canada n'a jamais confirmé, au contraire! (Statistiques Canada parle plutôt 1 % de tous les «couples» qui seraient formés de partenaires de même sexe, ainsi qu'environ 1 % de la population canadienne se définissant comme personne homosexuelle, soit 10 fois moins que le discours des lobbys gais!)

Quelle est la véritable proportion des personnes intersexuées? Et que sait-on jusqu’à présent de l’intersexualité. Difficile au Canada de ne pas trouver un discours politiquement correct voulant, parce que cela se trouve dans la nature comme le dit Michel Dorais, faire changer les structures pour les « 1 à 4 % » de la population qui serait intersexuelle…

Trouvons plutôt un spécialiste qui n’est pas tenu au discours politiquement correct, en dehors du Canada par conséquent. Le professeur Omar Sefriouri, professeur agrégé en gynécologie obstétrique. L’article suivant paru sur l’observateurdumaroc. Info du 3 juin 2012 nous apporte sa pensée sur le sujet :

Anomalie congénitale de la différenciation sexuelle, l’hermaphrodisme reste très rare chez la race humaine avec une incidence de 1 sur 100.000 individus. C’est ce que nous confirme docteur Omar Sefrioui, Professeur agrégé en gynécologie obstétrique et auteur d’une cinquantaine de travaux de recherche sur la chirurgie gynécologique, la cancérologie et la stérilité. Désignant un phénomène biologique dans lequel l’individu est morphologiquement mâle et femelle, soit alternativement soit simultanément, l’hermaphrodisme intervient à chaque fois qu’il y a un retard dans le développement des organes génitaux. «Si à un stade embryonnaire précoce l’évolution vers le phénotype masculin ou féminin se fait de manière incomplète, il en résulte un «état intersexué» dans lequel l’histologie des gonades et l’anatomie des organes génitaux externes sera ambigüe», explique Pr Sefrioui, précisant qu’il existe trois types distincts d’hermaphrodisme, à savoir l’hermaphrodisme vrai, le pseudo hermaphrodisme féminin et le pseudo hermaphrodisme masculin.

D’après le spécialiste, chacun de ces types présente des caractéristiques particulières. «Il faut dire qu’en vingt ans d’exercice avec des milliers d’accouchements accomplis, je n’ai jamais rencontré de cas d’hermaphrodisme vrai. C’est un cas qui reste très rare et au Maroc, nous n’avons pas de chiffres officiels pour le quantifier», tient à noter le praticien avant de nous expliquer ce «phénomène particulier».

En effet, les individus touchés par l’hermaphrodisme vrai possèdent à la fois un tissu testiculaire et un tissu ovarien. «Le caryotype des hermaphrodites résulte d’altérations au niveau des chromosomes sexuels pouvant donner des mosaïques (environ 30 %) à deux populations cellulaires résultant de la fusion de deux zygotes de sexe différent. Environ 60 % des patients ont un caryotype 46, XX, alors que 10 % ont un caryotype 46, XY», ajoute Sefrioui. Chez les hermaphrodites vrais le phénotype est dépendant de l’importance de l’impact du chromosome Y qui déterminera le degré de différenciation des organes génitaux externes dans le sens masculin ou féminin. «Ainsi, chaque individu est un cas particulier », nous confirme le spécialiste.

(…)

Interrogé sur les causes de l’hermaphrodisme, le praticien nous avoue que plusieurs mécanismes sont probablement impliqués dans cette pathologie et restent encore mal identifiés actuellement. Toutefois, il évoque une exposition précoce aux androgènes liée notamment à une tumeur des surrénales de la mère ou encore à un traitement hormonal inapproprié chez la femme enceinte. Pour conclure, Professeur Sefrioui insiste sur l’importance d’un suivi psychologique en parallèle avec le traitement médical de cette anomalie lourde de conséquences sur le psychique des personnes touchées.

Des 70 000 à 280 000 Québécois qui seraient hermaphrodites, on passe au nombre de ... 70! Qui pourrait accepter des changements importants et coûteux pour accomoder 70 personnes sur 7 millions? Probablement pas les auditeurs nombreux de Radio-Canada...

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