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Réplique parue dans la Presse aux «universitaires» québécois qui ont attaqué Mère Térèsa

Sur le site du Journal La Presse du 27 février 2013:

(Plus que des soins, Mère Térèsa apportait un amour qui redonnait leur dignité aux plus pauvres.)

 

Dans la recherche du plus blanc que blanc, voilà qu'au Québec, on s'attaque à mère Teresa.
(...)

Dans cette chasse aux sorcières maladive, voilà que des chercheurs montréalais accusent mère Teresa de n'être rien d'autre qu'une héroïne médiatique.

Selon eux, la petite madame ne mérite pas son titre de «sainte». Après avoir lu 287 ouvrages sur elle, Serge Larivée et Geneviève Chénard constatent que le Nobel de la paix acceptait l'argent des riches, des Duvalier entre autres. Sacrilège. Ils constatent qu'elle était contre l'avortement. Profanatrice. Pis encore, on frappe sur «sa manière pour le moins discutable de soigner les malades». Pourquoi ne l'a-t-on pas crucifiée? Je vous le demande.
(...)
J'ai travaillé à ses côtés dans des mouroirs et des orphelinats au coeur même d'une explosion nucléaire. Parce que Calcutta, ce n'est rien d'autre que les restes d'une explosion atomique dans laquelle 17 millions de personnes essaient de franchir l'âge de 40 ans.

 Mère Teresa ne gérait pas d'hôpitaux, elle gérait des mouroirs. Des lieux qui permettent à des êtres humains de mourir ailleurs que sur un trottoir. Au lieu de subir l'indifférence et l'humiliation de milliers de personnes qui vous enjambent quotidiennement pendant que vous gémissez vos derniers souffles, elle offrait un lit, une couverture, voire un repas à ceux qui pouvaient encore manger. Elle offrait ce que tout être humain devrait avoir avant de mourir: du respect, de la dignité, du réconfort, de l'amour.

 Faire des intraveineuses et brancher le malade sur le soluté, administrer de la morphine pour calmer la douleur, faire et refaire des pansements pour désinfecter des plaies de lit ouvertes, siphonner l'eau des poumons et de l'estomac d'un homme pour calmer sa douleur atroce... J'ai fait ça. Des soins qui sont discutables?

 Bien sûr, il arrivait que le pot des petites pilules et granules soit vide. Ainsi soit-il. Mais personne ne rationnait les médicaments. J'ai moi-même mis la main dans mes poches pour réapprovisionner. La petite madame a pris mon argent. Le lendemain, les médicaments étaient sur la tablette.

 De l'argent sale? Qui peut bien s'en soucier en plein coeur d'un trou pareil? Beau paradoxe pour deux chercheurs montréalais! La petite madame accepte, on l'accuse de ne pas avoir de morale. Elle refuse, on l'accuse de ne pas soigner les mourants! Ces chercheurs savent-ils qu'il n'y a aucun médecin dans les mouroirs de mère Teresa? Que seulement quatre ou cinq religieuses tout au plus sont là pour coordonner? La force de la mission dépend des bénévoles: pas de bénévoles, pas de soins et, surtout, pas d'amour.

 Celle qui dormait toujours la fenêtre ouverte pour ressentir le froid qui frappait les mendiants dehors avait écrit à la main ces mots à l'entrée du mouroir: «Avant d'aller au ciel, je viens chercher de l'amour».

 Je l'ai vue sortir presque à coups de pied au derrière quatre étudiants en médecine venus d'Allemagne pratiquer leur savoir sur des malades à l'agonie. Elle les a revirés: «Vous êtes ici pour les aimer, pas pour en faire des cobayes». Ils ne sont jamais revenus.

 Mère Teresa a toujours cru que la misère des riches était pire que celle des pauvres. Elle me plaignait d'ailleurs. Là-dessus, je dois lui donner raison. Ces mois à la côtoyer me font dire que la critique, même au nom de la science, est bien facile quand on a le cul au chaud dans un bureau.

 Si faire partie des grands de ce monde, c'est de refuser l'argent des riches et d'être pour l'avortement, eh bien, je me demande bien où je me situe dans l'échelle sociale. Je n'ai fait que laver, raser, nourrir, rassurer, tenir la main de dizaines de personnes qui sont mortes dans mes bras. Je ne dois pas voler plus haut qu'un «intouchable» tout comme elle d'ailleurs, après tout elle n'a ouvert que 610 missions dans 123 pays! Namasté.
 

Nous encourageons nos universitaires québécois, pondeurs de bouquins critiques, à faire oeuvre utile et à partir à Calcutta pour prendre soin des personnes mourantes, et à revenir écrire d'autres bouquins, mais intelligents cette fois...

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