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Réplique à l'Afeas (Association féminine d'éducation et d'action sociale) qui se prononce contre la Motion M-312

Sur le site de l'Afeas du 18 septembre 2012:

 

(Association féminine d'éducation et action sociale)

 

D’ici la fin de septembre, la Chambre des Communes sera appelée à voter sur la motion 312 visant à accorder une reconnaissance juridique au foetus. L’Afeas demande le rejet de cette motion qui soulève des questions sur lesquelles la Cour suprême du Canada a déjà statué. Les instances juridiques ont toujours considéré une femme enceinte et son foetus comme un seul être humain.

Le fait d’accorder une reconnaissance juridique au foetus mettrait en péril les droits constitutionnels des femmes et menacerait leur vie et leur santé. Accorder une reconnaissance juridique au foetus ouvrirait la porte à des poursuites à l’encontre des femmes enceintes soupçonnées de porter préjudice à leur foetus.

 

Non, les instances juridiques n'ont pas toujours considéré une femme enceinte et son foetus comme un seul être humain. Elles ne le font que depuis qu'elles n'ont plus le courage de prendre position selon les données scientifiques et réalistes, mais selon le dictat politiquement correct d'organisations douteuses sur le plan éthique et moral.

En aucune façon la reconnaissance juridique de l'enfant à naître ne nuirait à la vie et à la santé des femmes enceintes, comme viennent de l'affirmer 140 gynécologues et obstétriciens:

Un symposium international sur les soins aux mères a réuni quelque 140 professionnels de la santé le 8 septembre dernier à Dublin, qui se sont mis d'accord pour publier une déclaration confirmant que l'avortement volontaire – la mise à mort directe volontaire d'un enfant avant sa naissance – n'est jamais nécessaire pour sauver la vie d'une mère.

The Dublin Declaration veut donner une information claire et sûre aussi bien aux législateurs qu'aux médecins, sur la foi d'une expérience large du suivi de la grossesse.

Le choix du lieu de cette conférence est en soi tout un programme : alors qu'en Irlande, l'avortement est toujours interdit, ce pays se situe depuis des années dans le peloton de tête des pays présentant le plus bas taux de mortalité maternelle…

Voici le texte de la Déclaration :

 

« En tant que praticiens et chercheurs confirmés en gynécologie et en obstétrique,

• Nous affirmons que l'avortement direct n'est pas médicalement nécessaire pour sauver la vie d'une femme.

• Nous proclamons qu'il existe une différence fondamentale entre l'avortement et les soins médicaux nécessaires pratiqués pour sauver la vie de la mère, même si de tels soins ont pour effet la perte de la vie de son enfant à naître.

• Nous confirmons que l'interdiction de l'avortement n'affecte d'aucune façon la disponibilité des meilleurs soins possibles aux femmes enceintes. »

Les chercheurs, gynécologues, accoucheurs, spécialistes en biologie moléculaire ou de la santé mentale ont à cette même occasion publié une série d'articles scientifiques sur la santé maternelle, abordant la question des grossesses à hauts risques, les anomalies fœtales, la santé mentale et la mortalité maternelle.

L'un des objectifs principaux de la réunion était de montrer que les arguments mettant en avant la nécessité de légaliser l'avortement au moins pour permettre de sauver la vie des femmes repose sur une tromperie qui brouille les pistes entre le fait de courir le risque de provoquer la mort de l'enfant à naître sans la rechercher, et celui de le tuer purement et simplement « pour » sauver la mère, ce que l'avortement ne fait « absolument jamais », a souligné l'organisateur du symposium, le Dr Eoghan de Faoite.

On peut ajouter quelques exemples.

Le cas relativement fréquent de la grossesse ectopique (avec une nidation ailleurs que dans l'utérus) ne fait pas exception : dans cette configuration, il n'est pas question d'avortement (sauf si l'on donne à la mère un médicament qui a pour but et effet de provoquer la mort de l'embryon), mais d'intervenir chirurgicalement sur un organe malade, la trompe de Fallope, dans le cas où elle menace de rompre et de provoquer une hémorragie mortelle. La mort de l'embryon – si elle n'est pas intervenue déjà comme cela semble être fréquemment le cas – n'est alors ni voulue ni recherchée.

Le cas de la chimiothérapie ne se situe pas non plus dans la logique de l'avortement. La chimiothérapie peut léser et tuer l'enfant dans le cadre d'un effet indirect non voulu et non recherché. Si des mères choisissent de ne pas y avoir recours tant que leur enfant n'est pas né – et que certaines, héroïquement, y laissent la vie – après avoir donné le jour à leur bébé, ce n'est pas pour ne pas avorter, mais parce qu'elles prennent la décision délibérée de mettre la vie et la santé de celui-ci avant la leur. De lui donner le maximum de chances. Nul n'exige cela d'une mère, mais ce genre de décision n'est pas inouï.(...)
 

(Blog de Jeanne Smits du 18 septembre 2012)

Enfin, si dans certains cas, comme dans celui de cette femme qui s'est avorté elle-même à la 39e semaine de grossesse, la mère pourrait être poursuivie, c'est surtout le médecin avorteur qui est visé par une criminalisation de l'avortement. Il n'est pas dans une situation de détresse qui altère son jugement et pourtant il agit clairement comme un tueur à gages, cherchant à berner la conscience de sa cliente.

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