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Campagne de financement Avent et Noël 2017

1926 $ recueillis (OBJECTIF: 5 000$) -- Il reste 11 jours avant la fin de notre campagne de financement. Merci de votre générosité.

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Réflexion populaire sur l'avortement

Dans le journal Le Prince Arthur du 8 octobre, cette prise de position qui rejoindra nombre de Québécois:

 

(Éric Lanthier, auteur de cette lettre)

 

Les événements du 6 octobre ont mis en lumière l’intolérance des militants extrémistes pro-choix, comme si la démocratie n’appartenait qu’à ceux qui pratiquent la religion de l’athéisme. Qu’on soit pour ou contre le fait d’enlever la vie à un fœtus, c’est une chose, mais diaboliser quelqu’un qui veut protéger la vie d’un enfant, ça en est une autre. On appelle cela de la bigoterie. Il est grand temps d’arriver à un consensus social pour que l’avortement cesse d’être un moyen de contraception.

À cause de la nature humaine, on ne pourra jamais empêcher les avortements. La vie terrestre est ainsi faite, et c’est dommage. Ce que l’État peut faire, par contre, c’est à la fois d’en limiter la pratique et de favoriser le choix pour la vie.

Limiter l’avortement
Premièrement, si le gouvernement Marois criminalisait les avortements après 6 mois de grossesses, le Québec pourrait réduire le nombre de fœtus qui perdent la vie. Si l’objectif est la vie, limitons la mort des fœtus. Puisque la presque totalité des Québécois s’opposent aux avortements après 6 mois de grossesse, le risque politique est nul.

Rediriger l’argent vers les familles
Deuxièmement, trop de gens se limitent à voir le débat sur l’acte d’enlever la vie. En tant que société, nous devons également se demander comment nous pouvons aider un plus grand nombre de femmes à garder leur enfant. Si l’État cessait de subventionner les garderies à 7$, il serait en mesure de redistribuer 10 000$ par enfant dans les poches de chaque famille, ce qui inciterait plus de femmes à garder leur enfant. On peut donc constater que le débat sur l’avortement n’est pas un choix religieux, mais un choix social. (...) 

Les Québécois seraient majoritairement d'accord pour mettre des restrictions à partir du moment où l'enfant à naître est viable en incubateur, soit à 5 mois de grossesse. Mais cette viabilité n'est que la résultante des progrès de la science. Il est à prévoir que dans les prochaines années, des enfants prématurés dans le 4e mois de grossesse seront considérés comme viables... et qu'un jour tout le développement  de l'enfant pourra se faire techniquement... en incubateur!

Campagne de financement Avent et Noël 2017. Merci de nous aider avec un don spécial. L'objectif est de 5000$.

éclaireurs des consciences

Merci de garantir qu’au Québec il y ait au moins un organisme qui puisse dénoncer les dérives de notre époque.

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