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Quelques distinctions éternelles entre les bêtes et nous...

(Photo : Jackhynes sur wikimedia.org, licence creative commons)

Il y aurait beaucoup à dire sur les différences entre les bêtes et les humains! Mais voici quelques rappels tirés du livre déjà cité du philosophe Jean-Marie Meyer et du journaliste Patrice de Plunkett :

La différence entre les animaux et nous

"Être « capable de concepts » : c’est le propre de l’esprit humain. Le concept ne se réduit pas au mot. Il n’en dépend pas entièrement. Le bébé humain n’a pas encore « les mots pour le dire », mais il est déjà capable – intérieurement – de passer d’une impression à une idée. Ensuite il la communiquera, quand il aura les mots.

Et l’animal ?

Les chercheurs sont unanimes là-dessus. Il n’y a aucun doute : l’animal communique.

Mais que contient sa communication ?

C’est tout le problème. Ce que nous nommons « communication » n’a aucun rappport avec les situations que vivent les animaux. Donc nous sommes mal placés pour les comprendre. Quand l’animal communique, veut-il « dire quelque chose » ? Nous n’en savons absolument rien. Et nous n’avons aucun moyen de le savoir, quoi que puissent affirmer les partisans des « droits de l’animal ». Le chercheur est réduit aux constatations … Que constate-t-il? Deux choses :

-          L’animal réagit à des signaux : il est guidé par des messages, des informations, des impulsions extérieures.

-          Certains animaux – pas tous (loin de là) – font eux-mêmes des signaux : ils prennent des postures, ils poussent des cris.

Mais est-ce qu’ils  « savent » qu’ils émettent des signaux? En ont-ils conscience? Quand un humain veut nous parler, nous le savons avant qu’il ouvre la bouche. Son intention est évidente.

Avec l’animal, c’est obscur : non seulement nous nous demandons ce qu’il veut dire, mais nous ne sommes pas sûrs qu’il veuille « dire ». (p. 49-50)

Il y a plus. On ne doit surtout pas confondre signal et langage : les deux choses sont différentes.  (…) un « signal » n’est pas un « mot ». Le mot, lui, ne déclenche pas forcément l’action. Ce n’est pas sa fonction première. Cette fonction est de nommer, de faire connaître une chose : le mot est un signe, habité par un sens, il oriente vers la transmission d’une connaissance.

Pour déclencher une action, le mot n’est pas nécessaire, il suffit d’un signal. (p. 53)

L’« animal », c’est l’être « animé » : c’est-à-dire doté d’une « âme »  (anima).  Ce mot ne désigne pas tous les êtres : Aristote exclut les minéraux et réserve le mot « animal » aux vivants qui montrent « une capacité de connaissance sensible ». Parmi ceux-ci, il fait un tri : d’un côté les animaux doués de la parole (le logos) et, par ailleurs, tous les autres.  Ce sont ces derniers qui porteront le nom de « bêtes ».

Les hommes étant aussi  des animaux, autant employer le mot « bêtes » pour désigner les animaux non humains ! Ça aura le mérite d’être clair. (p. 147)

Si l’on admet la différence que nous propose Aristote entre « l’animal » et  la « bête », on voit apparaître une première nuance : nous les humains, nous sommes des animaux. Comme les bêtes. Mais la bête a une autre manière d’être « animal » que nous ! Elle ne s’interroge pas sur l’être des choses. Elle n’a pas la parole ni la raison. Son identité est ailleurs : chaque espèce de bête a ses propres capacités de connaissance, de réaction à l’environnement.

Puis on aperçoit une deuxième nuance : selon son espèce, la bête (« animal non rationnel ») a diverses capacités de s’adapter à son environnement. On appelle cela des instincts. Instinct est un mot simple pour dire : « une manière non conceptuelle d’utiliser l’inné et l’acquis ».

Mais ce mot - « instinct » - n’est pas suffisant. Les scientifiques ne s’en contentent pas. Ils cherchent à savoir comment se structurent les comportements instinctifs. Ils trouvent des réponses multiples. Or ces réponses – si on les analyse sans parti pris – ne montrent pas que les bêtes et les hommes soient de la même famille.

En effet, les instinct (animaux) ne sont pas l’équivalent de la raison (humaine) :

-la raison est une unité de conduite, fondée sur des processus logiques et une libre capacité de réflexion ;

-on ne voit pas cela dans les instincts : la bête est sous  l’emprise de ses tendances et de ses réponses à l'environnement. "(p. 148-149)

Ce texte est tiré de : MEYER, Jean-Marie, PLUNKETT, Patrice de. Nous sommes des animaux, mais on n’est pas des bêtes, éd. Presses de la Renaissance, Paris, 2007, 237 pages.

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