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Pas un député pour répondre à la « bullshit » des pro-euthanasistes au parlement?

Nous sommes dans les derniers milles avant le vote sur l’adoption du projet de loi 52. Hier et aujourd’hui, les députés pouvaient s’exprimer pour expliquer leur appui ou leur refus de l’euthanasie. La députée Véronique Hivon qui a dirigé depuis le début les démarches pour amener la possibilité d’euthanasier sans être poursuivi au Québec a réitéré les mêmes demi-vérités. Et il était pitoyable de constater hier que pas un député n’a su répondre au sourire enjôleur de la députée Hivon.

Tous y sont allés de félicitations pour le travail remarquable qu’elle et son club d’euthanasistes ont fait depuis que la députée Hivon a susurré à l’oreille de Pauline Marois son désir de pouvoir « offrir une mort digne » à une population qui n’avait pas manifesté le moindre intérêt pour l'euthanasie. Le manque de préparation et la naïveté devant une organisation monstre pour légaliser l’euthanasie faisait peine à voir.

Pour ce faire, il fallait d’abord parler d’« aider à mourir dans la dignité », pour ne pas que la réalité de l’injection mortelle puisse venir à l’esprit de Québécois peu au fait que l’arrêt de l'acharnement thérapeutique est déjà permis et n’a rien à voir avec l’euthanasie. Les derniers sondages ont montré que la majorité de la population québécoise est confuse sur ce que désigne le terme « aide médicale à mourir ». Grâce à cette confusion, la députée Hivon affirme avoir l’appui de la majorité de la population. Personne ne lui a fait remarquer que cet appui, à quoi, tous l’ignorent, n’a aucune valeur.

La ministre Hivon y est allée d’un ramassis de témoignages de malades incurables ayant peur un jour de souffrir et réclamant donc l’euthanasie comme « sécurité ». Plutôt que de combattre des peurs irréalistes, la ministre accède à leur demande. Si vous avez peur de souffrir, n’ayez crainte, on vous tuera sur demande si un jour vous souffrez… Et la ministre a le culot d’affirmer que la majorité des gens ne mourront pas dans leur sommeil, pour justifier les craintes de souffrances...

Si effectivement, la majorité des gens ne meurent pas dans leur sommeil, c’est que justement leurs douleurs sont contrôlées par la médication habituelle. Pour les 5 % dont ce n’est pas le cas, la sédation palliative permet de les endormir et certains partiront dans ce sommeil. Il n’est pas nécessaire que ce soit tous les cas.

La députée Hivon se garde bien d’apporter les témoignages des directeurs de maisons de soins palliatifs qui affirment qu’il n’est jamais arrivé qu’ils n’aient pu soulager la douleur d’un patient.

Il vaut mieux laisser croire à la population qu’il est exceptionnel que l’on parte sans douleur. Et la députée de parler ici des deux côtés de la bouche, en affirmant que l’aide à mourir dans la dignité serait exceptionnelle, tout en révélant qu’elle concernerait des centaines de personnes…

Alors que la majorité des spécialistes et organismes ont clairement indiqué qu’ils ne voulaient pas de l’euthanasie à la Commission Mourir dans la Dignité, alors que les organismes de lutte au suicide déplorent l’ouverture à une variante du suicide, les députés s’opposant à l’euthanasie n’ont rien su répondre au sourire serein de la députée Hivon, sourire cachant toute la violence d’un geste qui ne laissera personne indemne. Depuis le début, ce sourire a servi à empêcher la légitime colère qui aurait dû répondre à l’hypocrisie de vouloir tuer comme geste de compassion. Et de présenter le meurtre et l’abandon de la personne qui souffre comme un geste digne.

Pierre Reid, éternel soutien à la députée Hivon a pu dire en chambre, sans que personne n’éclate de rire, qu’il n’y avait pas de dérives dans les pays qui avaient légalisé l’euthanasie.

Si les députés ne voient pas de dérives en Belgique et en Hollande, alors que la MAJORITÉ des euthanasies se font sans consentement des patients, c’est encore moins rassurant pour ce qui s’en vient au Québec…

Tout comme en Belgique le président de la commission de contrôle des euthanasies pratique lui-même des euthanasies et fait partie du principal lobby pro-euthanasie, au Québec également, il est permis de s’interroger sur l’indépendance des députés pro-injection létale, alors que la députée Véronique Hivon remercie Yvon Bureau, du collectif « Mourir dans la dignité » qui a la porte grande ouverte dans les médias pour déblatérer sur l’euthanasie.

Pour ce qui est des médias, la censure certaine des opinions contre l’euthanasie est à l’oeuvre. Les chefs éditorialistes semblent résolument pro-euthanasie.

Jean-Jacques Samson y va d’un article particulièrement bête, niant les dangers qui sont exposés partout où l’euthanasie est légalisée. Pour un journaliste, il fait preuve d’une particulière naïveté en pensant que les histoires d’enfants salivant après l’héritage ne seront pas monnaie courante une fois l’euthanasie légalisée, comme c’est le cas actuel en Belgique où les enfants appellent les curés pour fixer la date qu’ils ont choisie pour les funérailles de leur parent... toujours vivant!

Le journaliste cite la commission des droits de la personne du Québec, en omettant bien sûr de mentionner qu’elle a demandé que l’euthanasie des enfants au Québec soit rapidement légalisée… 

Le journaliste affirme : « Ils  (les pro-vie) balaient d’un trait que la loi repose sur le libre-choix et le consentement de chaque personne. »

Et bien sûr, pas un mot sur le fait que malgré les balises, l'euthanasie sans consentement est de routine pour les pays l'ayant légalisée. 

La réalité ne peut pas être modifiée. Quelles que soient les balises qui seront placées, l’aide médicale à mourir reste le meurtre légalisé par euthanasie. À la différence du meurtre, il manquera les éléments nécessaires à l’établissement d’une société de droit : une enquête pour trouver les meurtriers, vérifier si le meurtre était prémédité, quelles étaient les motivations des médecins, de la famille et de la personne elle-même.

L’euthanasie légalisée est un meurtre prémédité où tous les complices bénéficient d’une présomption d’innocence, reposant sur leur parole, que personne ne viendra remettre en question.

Que ce soit les journalistes ou les députés, il est particulièrement choquant de constater qu’ils prennent les Québécois pour des valises, présentant les médecins et les familles comme étant incapables de la moindre pensée impure… Leur posture de vierge offensée, montre à qui pouvait en douter encore, la grande manipulation qui a depuis le début, été conaturelle à la mise en place du « débat » sur l’« aide médicale à mourir »…

Et comme le rappelait hier au parlement le député Pierre Reid, il n’est absolument pas nécessaire que les soins palliatifs soient assurés pour toute la population avant d’ouvrir la porte à l’euthanasie, prouvant bien par là que le but premier n’est pas de soulager la souffrance…

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