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Les parents refusent l’avortement pour leur enfant condamné

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Par Nancy Flanders de Live Action News - Traduit par Campagne Québec Vie

1er décembre 2015 (Live Action News) -- Angela Bakker était à 23 semaines de grossesse lorsque son mari Michael et elles furent abattus en apprenant que leur petite fille n’allait pas vivre. Une échographie de routine révéla qu’elle avait une taille plus petite que la normale, et qu’elle souffrait d’un retard de croissance intra-utérine. Le placenta ne s’était pas développé correctement dans l’utérus et la nourriture de la petite fille était déficiente. Le docteur apprit aux parents affligés que leur fille allait probablement mourir dans le sein maternel.

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Préoccupés par leur fille, le couple décida d’avoir une seconde opinion, et ils partirent de Reno au Nevada pour l’Université de Californie à San Francisco afin de rencontrer les spécialistes de la maladie de leur fille. Malheureusement, ces médecins confirmèrent le diagnostic et dirent au couple qu’il y avait la possibilité de l’avortement.

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Angela Bakker et bébé Naomi. La technique Kangourou est une méthode courante afin d’aider les prématurés et les nouveau-nés à grandir. (Photo par Emily Loftus)

Les Bakker rejetèrent l’avortement, affirmant que si leur fille devait mourir, ils la laisseront mourir en son temps et dans la sécurité du sein maternel. Ce fut alors que Madame Bakker fut diagnostiquée d’une prééclampsie légère, ce qui mettait sa vie en danger. On lui proposa une fois de plus l’avortement en ajoutant que refuser d’avorter dans cette circonstance revenait à dire qu’elle tenait vraiment à avoir son enfant.

C’est à ce moment-là que la petite fille, habituellement très inactive, se mit à donner des coups dans le sein maternel.

Mme Bakker, enceinte de 23 semaines et 6 jours, expliqua “qu’il lui restait 4 heures de temps pour opter en faveur de l’avortement.” Mais on les informa qu’une exception pouvait être accordée dans leur cas. Ils déclarèrent : ‘la loi ne s’applique même pas dans votre situation. Cela démontre la gravité de votre cas.’ Elle se mit à donner des coups, et je me suis dit que c’était sa petite voix. C’est tout ce qu’elle peut dire.”

Mme Bakker affirma au médecin que malgré le risque encouru par sa propre santé et le risque de voir sa fille mourir à la naissance ou avant, ou encore de survivre en étant aveugle et sourde, elle aime  vraiment sa fille et tient à elle. En outre elle croit en Dieu.

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Michael Bakker avec le bébé Naomi. Photo par Emily Loftus.

“Nous n’allons pas nous débarrasser d’elle parce qu’elle est malade,” dit-elle.

À cause de la prééclampsie, les médecins demandèrent à Mme Bakker de garder le lit. Mais après seulement une semaine, le bébé n’allait pas bien et souffrait toujours de bradycardie. Le médecin leur dit que la petite fille allait probablement mourir dans les 24 heures à venir. En plus, la prééclampsie s’empirait. Mme Bakker fut envoyée à l’hôpital pour une césarienne d’urgence. Personne ne croyait à ses chances de survie, mais ils acceptèrent d’essayer d’aider le bébé au moyen de  l’intubation, malgré le fait que le tube ne pourrait pas rentrer dans sa minuscule trachée.

Le 1er juillet naissait Naomi Joy, et elle respirait miraculeusement toute seule, du jamais vu par le médecin pour un bébé aussi petit. Et la sonde d’intubation rentra dans sa petite trachée en dépit des pensées contraires; les petits poumons de Naomi furent capables de recevoir de l’aide pour respirer.

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Naomi Joy saisit le doigt de son père.

Elle était tellement petite, ses yeux étaient encore hermétiquement fermés, et bien qu’elle soit née à 25 semaines, elle n’avait que la taille d’un fœtus de 19 semaines. Elle ne pesait que 364 g. Selon les médecins, les bébés doivent peser au moins 450 g pour pouvoir survivre.

Malgré le fait qu’il y ait eu deux miracles, le couple Bakker et les médecins n’étaient pas optimistes au sujet des chances de survie de Naomi. Et même si elle survivait, les préoccupations sérieuses subsistaient quant à sa santé. Il y avait un risque d’hémorragie cérébrale, de paralysie cérébrale, d’asthme, de cécité et de surdité. Mais ils ne se rendaient pas compte de l’énorme guerrière qu’elle était.

Durant les toutes premières semaines de sa vie, elle eut deux interventions chirurgicales afin de réparer un trou sur ses intestins. Le site d’incision guérit rarement seul, mais tel fut le cas pour Naomi. Elle subit également une cure d’hernie bilatérale et souffrit d’une maladie pulmonaire chronique. Elle prenait des médicaments pour prévenir des hémorragies cérébrales et bien d’autres choses. Elle passa 142 jours à l’unité des soins intensifs néonataux avant de quitter avec sa famille juste une semaine avant Thanksgiving (l’Action de grâces). 

Naomi est maintenant âgée de cinq mois. Elle n’a pas eu d’hémorragie cérébrale; sa vue et son ouïe vont bien. Les médecins affirment qu’il persiste un faible risque de paralysie cérébrale, mais à l’heure actuelle, sa principale difficulté réside dans ses poumons.

“Nous devons veiller soigneusement sur elle,” dit Mme Bakker. “Elle souffrait d’atélectasie aux soins intensifs. Ses poumons étaient opaques; c’était effrayant. […] Elle est sur oxygène et les moniteurs surveillent sa respiration et l’apnée.”

Les médecins estiment que sa maladie pulmonaire chronique disparaitra dans un an ou deux.

Naomi a aussi un problème de croissance et une diététicienne la visite une fois par semaine afin de mesurer son poids et sa taille. En plus du lait maternel, Naomi consomme des préparations pour nourrissons riches en calories dans le but de prendre du poids.

“Par rapport à son développement, nous regardons uniquement comment les choses évoluent à chaque étape,” dit Mme Bakker. “Je suis en contact avec de petites associations relatives aux prématurés : certains enfants sont absolument en forme, d’autres ont d’énormes problèmes. Les poumons, c’est un problème fréquent. Je n’ai rencontré personne d’aussi petite qu’elle. Elle a certainement l’un des plus petits poids.”

Actuellement à la maison avec ses parents et son grand frère Nathaniel, Naomi continue à rencontrer les médecins et elle est soigneusement prise en charge. Alors que la saison des rhumes et des grippes s’installe, la famille fait très attention afin de protéger Naomi des germes.

“Nous avons vécu toute une aventure et les choses se sont bien passées jusqu’à présent,” dit Mme Bakker. “Ces enfants n’ont pas de chance parce que les parents mettent fin à la grossesse la plupart du temps. Cela n’a pas été pas facile. Ce fut difficile et déchirant; tu te demandes chaque jour si ton enfant va vivre. […]

Les médecins peuvent se tromper. Cherchez toujours un troisième ou un quatrième avis tout en sachant que même ces avis peuvent comporter des erreurs. Nous fîmes confiance aux meilleurs médecins du pays, mais nous avons aussi beaucoup prié. Je ne pensais pas qu’elle s’en sortirait. Nous ne faisions que nous protéger. Ce qui s’est passé nous a bouleversés, mais notre foi et notre confiance dans le fait que tout était sous contrôle, quoi qu’il arrive, y sont pour beaucoup.”

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Naomi et son grand frère à la maison (Photo via Facebook)

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