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Oui c'est une pratique courante: Une femme avorte un enfant en santé de 26 semaines dans un CLSC de Montréal

(Article inspiré de celui paru sur le site Big Blue Wave du 26 avril 2013)

En prélude à cette histoire : le député libéral et proavortement Carolyn Bennett affirme faussement sur son site internet du 2 février 2013 :

 

 

Je suis totalement marre des assertions qui dénaturent totalement les faits. Au Canada, nous n'avons pas de loi, nous avons des lignes directrices professionnelles très strictes. Aucun médecin au Canada ne peut mettre fin à une grossesse de plus de 24 semaines sans de sérieuses indications comme si la vie de la mère en danger ou si le fœtus a de très graves malformations. (…) L'affirmation de M. [Jonathan] Kay que des avortements de trimestre tardifs peuvent être effectués « pour une raison quelconque, ou sans aucune raison » n'est tout simplement pas vraie. Je mets au défi de trouver un avortement tardif effectué au Canada d'une mère en bonne santé avec un fœtus sain.

Voici l'interview à la radio avec une femme qui a eu un avortement à 26 semaines. Nous avons gardé les expressions pour mieux rendre le contexte de l'entrevue. C'est avec Isabelle Maréchal sur les ondes du 98,5 FM à Montréal diffusion le 9 avril 2013. :

 

— Vous Karel, vous avez eu 5 avortements.

— Oui.

— Expliquez-moi un peu comment cela se fait.

— Ben moi, premièrement, je suis un peu nerveuse. Bon c’est arrivé la première fois j’avais 19 ans. C’était avec une personne, lui, il avait déjà un enfant, là, je suis tombée enceinte, lui n’en voulait pas d’autres parce que sa fille elle avait deux ans. Fait que dans un sens j’ai un peu respecté ce fait là parce que j’ai un peu le concept de Cendrillon où est-ce que l’on veut rencontrer l’homme de sa vie avant d’avoir une famille et de vivre heureux pour le restant de ses jours. Mais là, bon, ça fait que là, j’ai respecté ça. Je le sais pas si, bon, on connaît pas son corps, on est pas régulière, c’est arrivé une deuxième fois.

— Vous aviez 21 ans, je pense?

— Oui. Fait que là, rendu là, on était déjà sur le bord de se laisser. Pis ça n’allait pas ben, pis ma mère m’a toujours dit, nous on est trois enfants, « fais pas des enfants pour régler ton couple, parce que c’est pas vrai, ça va juste rempirer.

— Elle a pas tort votre mère.

— Moi, par exemple j’allais au privé, j’allais chez Morgentaler. Parce que je voulais avoir ça privé justement pour ne pas avoir le jugement des infirmières, des médecins. Pis je me disais là- bas, tu payes pour, et eux autres ne sont pas là pour te juger. Même au contraire je pense qu’ils ont beaucoup d’empathie.

— Mais donc cinq fois, au bout du troisième ou du quatrième, vous avez dû commencer à vous dire ben là peut-être que…

— C’est sûr que là vous parliez au niveau spirituel (…) envers soi-même on s’en veut beaucoup pis quand cela arrive une troisième fois tu dis oh my god, pas une meurtrière, tsé il y en a qui paie pour avoir des enfants, puis là ils sont en train de penser, oui mais moi je paye pis moi je ferais attention à cet enfant-là. Oui, moi aussi j’aurais le goût d’y faire attention, mais je le sais que je ne suis pas avec le bon conjoint, je le sais que présentement, j’étais trop jeune, je voulais pas ça, c’était pas cela que j’avais comme concept spirituel d’harmonie avec moi-même. Je me disais j’vas juste le mettre dans le trouble, la DPJ va s’en mêler

— Mais Karel, preniez-vous des moyens de contraception?

-Non, j’ai toujours eu peur de la pilule anticonceptionnelle, puis dans un sens…

— Mais vous aviez plus peur de la pilule que de l’avortement?

— La pensée magique je dirais un peu, cela ne peut pas m’arriver à moi. Ça ne peut pas m’arriver à moi. Mais la dernière fois que cela m’est arrivé, la 5e fois, je me suis rappelé, j’étais rendu assez loin dans la grossesse où des fois t’as des dilemmes aussi…

— Jusqu’à quelle semaine?

— J’avais 26 semaines

— Ou yoye! Pis on vous a avorté quand même?

— Au CLSC Sanguinet sur la rue Sanguinet, il s’occupe des grossesses de plus de 24 semaines…

— Aviez-vous un problème, est-ce que c’était une grossesse à risque qui mettait votre vie en danger?

— Non, j’avais pas de problèmes, j’étais A négatif, mais cela il n’y avait pas de problème, parce qu’aujourd’hui j’ai un enfant, mais là tsé, je veux dire, cela a vraiment été quelque chose avec moi-même, où justement quand j’ai senti mon fils, je me suis dit oh my God, tsé, il était vivant là cet enfant-là. Mais j’ai fait un gros cheminement spirituel aussi en allant…

— Moi je comprends pas que l’on vous ait avorté à 26 semaines s’il était pas à risque par exemple.

— C’est parce que la personne avec qui ça s’était passé, c’était quelqu’un qui avait beaucoup d’argent, j’aurais pu profiter de ça…

— Non mais c’est pas de cela dont on débat là, je veux dire que, vous me dites que c’est dans un CLSC, on a accepté de vous avorter à 26 semaines, normalement là, c’est 20 semaines et moins.

— Ben moi je vous dis renseignez-vous comme il faut parce qu’au CLSC sur la rue Sanguinet c’est bien là que ça s’est passé.

— À 26 semaines, ça là c’est le 2/3 d’une grossesse de fait, là on peut plus dire que c’est un embryon, là c’est c’est

— Faudrait que je regarde

— On peut toujours débattre de l’état du foetus, mais cela ressemble plus à un bébé qu’à un embryon là, à 26 semaines.

— Oui, je le sais, il a même bougé, je pensais que c’était des gaz, mais ce n’était pas des gaz. C’était des coups de pied.

— ayoyoie

— La culpabilité que j’ai vécue avec cela. Me sentir comme cela, je sais qu’il y a plein de monde qui juge, mais cela va beaucoup plus loin que ça si aujourd’hui je suis rendue où est-ce que je suis rendue, pis je vas vous dire je suis très heureuse pis je le regrette pas pour être ben honnête avec vous. Je regrette envers moi-même dans le sens où est-ce mais en même temps je regrette pas ce que je vis aujourd’hui, le bien-être et j’ai fait la paix avec cela, j’ai fait partie de ces esprits-là, parce que je crois qu’ils avaient une âme aussi puis je crois que l’on a tous un cheminement spirituel à faire dans cette vie-ci. Moi il a fallu que je passe par là pour justement apprécier ce que j’ai puis je suis bien contente de l’avoir fait. C’est plate à dire pour ceux-là qui l’entendent mais je le regrette pas parce que je suis heureuse aujourd’hui, j’ai 33 ans, puis, je suis avec l’homme de ma vie, j’ai un enfant, je vis mon esprit de famille, je vais voir une dame qui s’occupe du côté spirituel(…) puis je crois entièrement et fermement à cela.

-Ben Merci beaucoup Karel de votre honnêteté, de votre témoignage, merci bien.

— Merci, au revoir

Certains affirmeront que la source n'était pas fiable. Pas fiable? Que ces sceptiques réécoutent l'entrevue du Dr Jean-François Chicoine avec le journaliste Normand Lester qui affirme sans équivoque que l'on fait des avortements d'enfants au neuvième mois de grossesse, à Montréal, d'enfants qui pourraient être adoptés par des parents en attente d'un enfant.

Cliquez  sur le téléchargement MP3 sur ce site sur l'avortement tardif.

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