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Le jour où mon patron m’a annoncé que nous allions commencer à avorter des bébés viables…comme celui-ci

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Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Je ne l’oublierai jamais. Nous étions en conférence dans les bureaux de Planned Parenthood alors qu’on nous révélait les plans de ce qui serait la plus grande clinique d’avortement de l’Occident.

Tout le monde célébrait la nouvelle. Je crois même que certaines personnes pleuraient de joie (?). Peut-être s'agissait-il de joie. Peut-être s'agissait-il de leur propre conscience qui tentait de camoufler leur véritable tristesse qu’ils ne pouvaient se permettre de révéler. Je l’ignore.

De toute façon, c’était d’un grand jour. Nous allions devenir les chefs de file des services d’avortement. Nous allions être capables de planifier 75 avortements par jour, 6 jours par semaine. Nous allions être le géant en matière d’avortement. En fait, mes supérieurs avaient l’habitude de dire que nous allions « diriger le plus grand avortoir des États-Unis ». Cela nous faisait rire, car nous trouvions que ces mots utilisés par les militants pro-vie étaient absolument hilarants. Nous savions qu’ils l’utilisaient irrévérencieusement, mais nous y prenions plaisir. Le fait qu’ils créaient leur propre langage pour décrire ce que nous faisions, nous réjouissait dans notre travail.

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Une personne a demandé si nous allions accroitre nos services d’avortement. Ce qu’elle voulait réellement dire, c’était si nous allions considérer l’avortement de bébés en période de gestation avancée. La réponse n’a pas été celle que je voulais entendre.

Plusieurs pro-choix ont une limite quant à l’avortement. Il existe très peu de défenseurs de l’avortement qui sympathisent avec l’idée d’une pratique de cette intervention s’étendant jusqu’aux neuf mois d’une grossesse. Cependant, vous ne les entendrez jamais faire valoir leur point de vue. Ils ne diront jamais qu’ils ont un problème avec l’avortement passé un certain point de gestation… mais dans leur cœur, la plupart des gens font ce genre de distinction. Pour moi et comme plusieurs autres, ma limite était la viabilité. Une fois que l’enfant était considéré comme étant viable à l’extérieur du ventre de la mère, je croyais que l’avortement n’était pas bien. Je considérais qu’un bébé n’était pas viable jusqu’à ses 24 semaines de gestation.

Plus tard, je lisais une histoire dans le magazine People. Oui, je sais… très scientifique. On y racontait l’histoire d’une petite fille nommée Aaliyah Hart qui était né peu après ses 20 semaines de gestation : elle a survécu et est en santé. Voilà une histoire qui remettait en question ma limite de 24 semaines. Je l’ai donc repoussée à 20 semaines à cause de la petite Aaliyah. J’avais fait part à mon entourage (ma famille, mes amis et mes collègues) que je ne travaillerais jamais dans une clinique qui mettrait fin à la vie de bébés passé leur point de viabilité. Voici un lien vers un article à propos de sa naissance.

Mais voilà que mon patron répond à une question concernant « l’accroissement de nos services ». Excitée, elle annonça à tout le monde que nous allions maintenant avorter des bébés jusqu’à 25 semaines de gestation. Tout le monde célébrait… tout le monde sauf moi.

Oh non. Qu’est-ce que cela veut dire pour moi? Il est maintenant question de bébés viables. Je m'étais promis que je ne le ferais pas. Mais je n’ai plus le choix. Non seulement je vais devoir m’y conformer, mais en plus j’étais invitée à devenir la prochaine chef des opérations de cette société affiliée… la société qui allait ouvrir le plus « grand avortoir aux États-Unis ».

Je crois qu’il s’agissait là de la première goutte d’un vase qui allait bientôt déborder. J’ai toujours cru que ma retraite serait celle d’une employée de Planned Parenthood. Cependant, je me souviens être retournée chez moi ce jour-là et dire à Doug que je n’étais plus sûre de ce qui allait arriver. C’était la première fois que je concevais l’idée de ne pas travailler pour eux.

L’autre jour, je naviguais sur internet lorsque je suis tombée sur un article intitulé « Un bébé auquel on attribuait 1 % de chance de survie a maintenant 12 ans après que sa mère ait refusé l’avortement ». Cela m’a fait penser à la petite Aaliyah, j’ai donc cliqué dessus. Je ne pouvais pas y croire. Il s’agissait de son histoire. Elle avait maintenant 12 ans et cet article était en fait sa biographie. Vous pouvez le lire ici.

Cette petite vie a eu un si grand impact sur la mienne. Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir de l’histoire de personne… de la vie de personne… même celle d’une vie si minuscule, si fragile. Merci, Aaliyah Hart, d’avoir apporté de la lumière dans ma vie.

Abby Johnson est une ex-directrice d'avortoir qui est devenue militante pro-vie. Elle a fondé un organisme pour aider les travailleurs de l'industrie de l'avortement à quitter leur travail.

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