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Non Mme Marois, Mme Benhabib n’est pas intégrée!

Selon la chef du parti québécois, Mme Benhabib est un exemple d’intégration à la société québécoise. Qu’a-t-elle de si particulier pour être si bien intégrée? Elle prône une laïcité fermée où les signes religieux ne peuvent plus être affichés publiquement, par exemple plus de croix au parlement, et comme l’a fait remarquer si judicieusement le maire Tremblay, plus de croix alors sur le drapeau du Québec!
 
Pourtant, le tollé soulevé dans la population québécoise à chaque tentative de supprimer ses signes religieux et culturels, au point que les médias acquis au laïcisme ont dû tout de même en faire part, ce tollé montre à quel point cette population est attachée à ces valeurs culturelles, patrimoniales et religieuses.
 
Si Mme Benhabib était vraiment intégrée à la population québécoise, elle ne tenterait pas d’imposer une laïcité fermée, réaction qui peut se comprendre pour une personne qui a vécu sous une théocratie, ce qui est loin d’être le cas au Québec.
 
La solution de Mme Benhabib, récupérée par le parti québécois et la minorité prônant une laïcité fermée intégriste, ne fait pas partie des valeurs québécoises. Point.
 
Que Mme Benhabib apprenne cette première leçon d’intégration et que Mme Marois cesse de prendre ces désirs pour la réalité. La censure de la religion et de la liberté de conscience au Québec, C’EST NON!

Et pour tourner le fer dans la plaie, Mme Marois, je vous rappellerais le projet de loi 94 du parti libéral, qui lui, tout en refusant des coûtumes inacceptables pour les valeurs québécoises, permettait la liberté religieuse, ce qui répondait parfaitement aux désirs des québécois:

Ce projet de loi stipulait que les employés de l'administration gouvernementale (incluant écoles et hôpitaux) devaient travailler avec le visage découvert. On ne ciblait donc que le voile intégral. Le hidjab, la kippa et le crucifix étaient permis. Les accommodements étaient autorisés, à condition de ne pas menacer la sécurité ou nuire à la communication. (La Presse du 14 août 2012)

Voilà ce qu'à maintes reprises ont demandé les québécois!

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