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Mourir dans la dignité ? Repensez-y bien. Vos enfants sont dans le collimateur des militants pro-suicides

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Par Jonathon von Maren — traduit par Campagne Québec-Vie

27 octobre 2017 (LifeSiteNews) — Lorsque l’ordre de légaliser l’euthanasie fut donné par la Cour Suprême du Canada, les militants pro-suicide étaient fous de joie. Les gens en état de souffrance extrême, dirent-ils, pourront enfin « mourir dans la dignité » – c’est-à-dire, se tuer. Mais pas seulement. Ils pourront se tuer avec l’aide d’un praticien et l’acte sera de surcroît financé par le gouvernement. C’est une avancée, nous a-t-on dit. Ce droit inaliénable, mais récemment découvert, de ne plus exister était enfin respecté par les tribunaux.

Mais bien entendu, la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté pour les personnes en fin de vie – ou du moins pour ceux dont la mort pouvait être « raisonnablement prévisible », ce qui a permis aux militants Orwelliens d’étiqueter injections létales et assistances au suicide de « soin de fin de vie » – n’a pas suffi. Et cela en dépit du fait que le nombre de personnes ayant eu recours à ce service soit incroyablement élevé : 1982 morts entre le 17 juin 2016 et le 30 juin 2017.

Il n’est pas surprenant de constater à quel point l’acte suicidaire s’est banalisé. Un juge canadien a déjà indiqué qu’un patient n’a pas besoin d’être en phase terminale pour être éligible à sa mort – et l’une des femmes euthanasiées n’avait peut-être qu’une infection urinaire. Il y a eu d’autres morts suspectes. Une femme handicapée a même fait l'objet de pression pour qu'elle accepte l’euthanasie. Personne ne parle de ces cas évidemment. Les dommages collatéraux sont des effets secondaires prévisibles des régimes d’euthanasie. Il y en aura beaucoup, beaucoup plus dans les années à venir.

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Mais il y a aussi d’autres problèmes. Les praticiens chrétiens sont forcés de défendre leur droit, à ne pas participer à ces suicides, devant les tribunaux ; sans oublier les activistes du suicide, apparemment déterminés à s’assurer que la saine conscience des médecins dissidents devienne la première victime du nouveau régime d’euthanasie. D’autres docteurs ont aussi réalisé qu’il est beaucoup plus difficile de tuer une personne qu’ils n’auraient pu le penser – tellement difficile que beaucoup ont demandé que leur nom soit retiré de la liste des praticiens prêts à éliminer leurs patients en utilisant les soins dits « de fin de vie ».

Le pire de tout, la discussion au sujet de l’extension « des droits au suicide » aux enfants, a refait surface cette semaine [au mois d’octobre] dans un article du Globe and Mail :

« Une étude du Programme Canadien de Surveillance Pédiatrique (PCSP) publiée jeudi montre la fréquence à laquelle des pédiatres ont des discussions d’exploration, ou répondent à des demandes explicites, à propos de l’aide médicale à mourir (AMM). Les résultats pourraient indiquer des changements pour la législation fédérale et mettre en évidence les tensions entre le droit à l’autonomie de tout individu et la responsabilité qu’a la société de protéger les personnes les plus vulnérables.

Parmi les 1050 pédiatres ayant participé à l’étude, 118 ont affirmé qu’en une année, ils avaient eu des discussions en lien avec l’AMM avec un total de 419 parents, la plupart des mineurs [leurs enfants ? — NDLR] en question étaient des enfants de moins de 13 ans. En ce qui concerne les demandes explicites d’AMM, 45 docteurs ont affirmé avoir eu affaire à 91 parents. Près de la moitié des demandes concernaient des nourrissons de moins d’un mois. »

Réfléchissons un instant. Près de 50 parents se sont renseignés auprès de docteurs pour savoir si on pourrait mettre fin à la vie de leur nouveau-né. Les enfants en bas âges qui, il va sans dire, ne peuvent donner leur consentement. Mais maintenant que la Cour Suprême du Canada et le Parlement ont chargé le système médical de tuer aussi bien que de soigner les gens, des mères et pères canadiens se sont enhardis et ont demandé à des praticiens s’il serait possible de tuer leurs petits garçons et leurs petites filles.

Peut-être que certains d’entre eux ont entendu parler de l’Albertaine qui a écopé d’une condamnation avec sursis pour avoir étranglé son nouveau-né et l’avoir jeté par-dessus la haie. L’un des facteurs déterminants de cette sentence, comme l’a expliqué le juge, est qu’au Canada, l’avortement est autorisé pendant les neuf mois que dure une grossesse. Peut-être que pour certains d’entre eux, découvrir que leur enfant était lourdement handicapé ou dans une condition médicale terrible leur a fait regretter de ne pas avoir eu recours à l’avortement. De toute façon, nous devons nous attendre à ce que cette poussée continue. Les Médecins peuvent tuer maintenant – d’où la question qui sera pourquoi ne peuvent-ils pas tuer celui-ci ?

Les gens ont tendance à oublier les problèmes comme le suicide assisté ou l’euthanasie une fois que le brouhaha s’est calmé et qu’il ne fait plus la une des journaux. Mais il ne faut pas oublier que les militants pro-suicide ne s’arrêteront pas là. Ils ne sont pas satisfaits des limites actuelles du régime d’euthanasie et ont dit à qui voulait l’entendre, qu’ils envisageaient de le voir considérablement élargi. Les medias sont de leur côté – l’hostilité déclarée de la part des journalistes de la radio à l’encontre de quiconque n’approuvant pas le suicide assisté donne la nausée. Il ne faut pas baisser la garde sous prétexte que l’euthanasie a été légalisée. Les militants pro-suicide en veulent plus.

Leur prochaine cible : les enfants.

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