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Mise au point concernant l'article "L'archevêque de Montréal participe à une messe pro-vie" paru le 11 mai 2012

J'ai pris connaissance du fait que certaines personnes ont été blessées et choquées par certains propos qui me sont attribués et cités dans un article de la Presse du 11 mai.
 
Premièrement, je tiens à rappeler à tous qu'une des tâches du journaliste, au-delà du reportage des faits, consiste à relever les différences ou à focaliser sur les conflits entre différents groupes ou personnalités, au risque de simplifier et même caricaturer la situation. La raison est simple : sans ce contraste, sans ce conflit, sans cette simplicité, l'article perd sa saveur, le lecteur s'enlise dans le détail et le produit ne se vend pas.
 
Donc jamais il ne faut être surpris de trouver présent dans un article comme celui en question un schème d'opposition, en l'occasion l'opposition entre le nouvel évêque et l'ancien. Même s'il n'existe à peu près aucune preuve pour ce contraste (cela ne fait que quelques semaines que le nouvel évêque est entré en fonction) qu'importe, le conflit, l'opposition est l'hypothèse de base pour tout reportage de ce genre, sans quoi il n'y aurait rien d'alléchant pour un public friand de controverse.
 
Selon l'article en question, j'aurais corroboré cette thèse qu'il existerait une opposition sur le fond entre le nouveau et l'ancien archevêque de Montréal, allant jusqu'à dire que notre organisme était « mieux accueilli à l'archevêché » depuis la nomination de Mgr. Lépine. Il n’en est rien. Premièrement, cette constatation est fausse, pour la simple raison que nous n'avons pas demandé grand-chose auprès de « l'archevêché » après la nomination de Mgr. Lépine, et le peu de requêtes mineures que nous avions faites sont à ce jour demeurées sans réponse (ce qui ne nous surprend aucunement, étant donné que l'administration est en transition).
 
Donc le journaliste aurait inventé de toutes pièces ce propos? Pas du tout. En fait, c'est peut-être un peu de ma faute, parlant parfois de façon disjointe, mais c'était plutôt auprès de l'Église au Canada que, comme organisme, je disais que nous nous sentions « mieux accueillis », la Conférence des évêques du Canada ayant lancé un projet à la grandeur du Canada pour la promotion du respect de la vie et de la famille. Comme organisme nous sommes « mieux accueillis » dans ce contexte car, comme mouvement, nous avons notre rôle et notre place, du moins en principe. Reste à voir, dans les mois et les années à venir, si dans les faits nous serons « mieux accueillis ».
 
De même pour la deuxième phrase qui en a probablement choqué plus d'un, celle qui laisse entendre qu'avant l'arrivée du nouvel évêque à Montréal, qu'il « n'y avait pas de sève dans les branches de l'Église ». Premièrement, il n'y a rien de plus arrogant et de stupide que de faire une telle affirmation, et si je l'avais réellement faite je serais mort de honte. Car vraiment qui suis-je pour pouvoir juger de la fidélité et de la sainteté de l'Église à Montréal, dans son ensemble, avant ou après l'arrivée de Mgr. Lépine? Qui suis-je du haut de mon trône dans les nuées du ciel pour être capable de prononcer un verdict sur tous les croyants de Montréal, comme si les chrétiens de Montréal qui oeuvrent auprès des pauvres et des vieillards, les mères de famille qui oeuvrent dans l'anonymat et la myriade de gens dont seul Dieu connaît la droiture ne pèseraient pas assez dans ma balance et donc seraient condamnées comme une branche morte à la géhenne...
 
Au contraire, j'expliquais au journaliste, encore dans le contexte de cette initiative pro-vie des évêques du Canada, que comme organisme « on sent comme un printemps », car, justement avec cette initiative, nous espérons recevoir « la sève » (c'est-à-dire la collaboration, le support, la bénédiction) de l'Église qui, à ce jour, n'a jamais vraiment coulé jusque dans la « branche » de notre mouvement, même si nous pensions être bien greffés, par notre dévouement à l'Évangile de la vie, à la vie de l'Église. Donc s'il y avait bien une « branche sans sève », ce n'était pas l'Église de Montréal avant ou après Mgr. Lépine, mais bien notre mouvement qui avait et qui a encore soif de collaboration et de reconnaissance!
 
J'espère que tous pourront tirer une leçon de cet incident; surtout moi qui est porté à user d'images et de métaphores et à parler de façon disjointe, ce qui très souvent ouvre grand la porte à l'interprétation faussée, à l'amalgame et à la simplification caricaturale.
 
Finalement, je réitère le voeu de notre organisme de travailler en collaboration avec l'Église au Québec et avec toutes les personnes de bonne volonté pour promouvoir une culture de vie et de la famille dans tout le pays.
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