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Michael D. O,Brien écrivain canadien réputé mondialement, amoureux de la civilisation de l'amour

Un article paru sur le site du journal Le Figaro du 15 novembre 2012:

 

(Michael D. O'Brien)

 

 

Michael D. O'Brien fait partie de ces écrivains devenus rares qui, dans leurs romans, embrassent le tout de la condition humaine, en la situant dans le feu de la grande histoire, mais aussi dans la perspective des fins éternelles. Si cet homme d'une soixantaine d'années, qui vit dans un coin reculé du Canada, une région de lacs et de forêts au sud-est de l'Ontario, n'a pas encore la large notoriété qu'il mérite, c'est sans doute parce qu'il est un écrivain catholique. On aimerait ne pas le dire parce qu'il déborde les étiquettes, comme ses maîtres, Dostoïevski, Soljenitsyne, Tolkien, G.K. Chesterton, Léon Bloy. Mais il ne peut ni ne veut cacher la foi qui l'anime. Cela ne lui a pas facilité la vie dans son pays ultra-sécularisé. C'est en tout cas la raison pour laquelle il n'a jamais été publié au Canada, alors que son premier roman, Père Elijah, s'est vendu à 250.000 exemplaires aux États-Unis et qu'il est traduit en dix langues.

Lorsqu'il était jeune, il était agnostique, voire athée, et fier de l'être. Convaincu d'être devenu un homme libre en se débarrassant de la religion, il lisait Sartre et Camus. C'était la fin des années 1960. Sa conversion, à l'âge de 21 ans, le prit par surprise. Il retourna à l'église, recommença à prier. «Avec Dieu, je découvrais une lumière, la liberté, le vrai amour.»

(...)

En le lisant et en l'écoutant parler du monde contemporain, on se demande parfois s'il n'est pas doté d'un sixième sens. Sa liberté d'esprit et son insoumission à la pensée dominante frisent l'anarchie, un anarchisme à la façon des Évangiles, absolument non violent donc. À propos de Tolkien, il explique: «Dans la grande guerre entre le bien et le mal, le combat ne peut être seulement politique ou social, si on ne le voit que comme cela, on le perdra. C'est une guerre spirituelle qui se déroule, dans l'invisible. La politique ne peut pas nous sauver.»

En fait, O'Brien n'avait jamais imaginé qu'il deviendrait écrivain. L'inspiration lui vint suite à une expérience mystique: en 1994, âgé de 46 ans, complètement découragé par les problèmes matériels et par l'état de désolation de la société canadienne, il tomba à genoux devant le tabernacle et se mit à pleurer. «J'avais l'impression d'être fini. Je me plaignais à Dieu». Aussitôt, se souvient-il, il sentit une Présence et entendit ces mots: «Dans ce lieu de désolation, je donnerai des fruits.» O'Brien se secoua, persuadé que cette voix venait de son inconscient. Mais non, la voix insista. Toute l'histoire de Père Elijahdéfila alors dans son esprit pendant une heure…

Père Elijahest un thriller religieux qui se déroule au Vatican. Mais rien à voir avec Dan Brown . C'est un roman apocalyptique au sens propre du terme, captivant, d'une subtilité spirituelle et psychologique exceptionnelle, qui jette une lumière saisissante de vérité sur le totalitarisme insidieux qui gagne l'Occident. Son deuxième roman, La Maison de Sophie, met en scène le combat intérieur d'un bibliothécaire homosexuel attiré par un enfant juif qu'il a recueilli pendant la guerre.

Une culture époustouflante
L'an passé est paru Une île au cœur du monde, magnifique histoire qui court sur 800 pages et traverse le XXe siècle. Theophilos, son dernier roman publié en France, est l'histoire du père de l'évangéliste Luc: ce médecin grec, homme de bien et de raison, s'inquiétant de voir son fils embrigadé dans cette nouvelle secte juive, part enquêter en Galilée et en Judée sur Jeshua et ses disciples. Tous ces romans sont nourris d'une culture époustouflante venant d'un homme qui n'a fréquenté aucune université.

Michael D. O'Brien n'a pas hésité à prendre à maintes reprises, la défense des enfants à naître...

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