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Lire n’instruit personne. Lire des livres de qualité, oui.

(La littérature enfantine de qualité existe, mais ce n'est malheureusement pas la lecture de ce type de livres qui est encouragée dans nos écoles...)

(Photo :  杨小过 sur flickr.com, licence creative commons)

Dans la polémique qui entoure la déclaration du ministre Yves Bolduc, beaucoup de commentaires laissent penser que lire est en soi un phénomène qui apporte toujours un surplus d’instruction au lecteur. Vraiment?

Il ne faut pas avoir jeté un coup d’œil dans les bibliothèques scolaires dernièrement pour le penser…

Avec la mode du « vécu » avant tout, les élèves sont souvent empêtrés dans les lectures « éducatives » des auteurs québécois, dont le but est de faire accepter, quand ce n’est pas initier, le jeune lecteur à une vie sexuelle aux multiples visages, sans engagement pour la vie, sans responsabilité. Une vie où il ne pourra que se faire mal et faire mal aux autres. On a parfois récupéré pour ce faire des auteurs de romans pornographiques, qui ont atténué le côté pornographique de leur œuvre pour permettre aux jeunes d’entrer sans choc dans ce monde « instructif »…

Oh, il y a bien eu la mode Harry Potter qui effectivement, transportait le lecteur dans un monde où les humains sans attrait pour la magie sont des imbéciles et où les enfants qui désobéissent et mentent sont toujours en définitive, ceux qui ont le meilleur jugement. Heureusement, les références ésotériques exactes des romans ne seront pas perçues par les jeunes. Seuls ceux qui aimeront le monde merveilleux de la magie voudront poursuivre cette initiation qui n’aura plus rien de fantaisiste et d’allégorique. Bienvenue aux romans de la série « charmed » qui ouvre sur les pratiques de la Wicca, cette association de sorcières naturalistes…

En terme d’éducation, il sera très profitable aux jeunes de lire les romans de Philipp Pulman où ils pourront apprendre que l’Église est une organisation maléfique à détruire.

Sinon, ils pourront se rabattre sur le pullulement d’ouvrages de vampires et de zombies parsemés d’érotisme.

Vraiment, mais à quoi donc pouvait penser le ministre Bolduc? Mais peut-être croit-il qu’avec ce que contiennent déjà les bibliothèques scolaires, il n’est pas nécessaire d’acheter de nouvelles œuvres pour formater davantage les petits Québécois et en faire de parfaits imbéciles absorbant aveuglément tous les poncifs des lobbys gay et toutes les fables concernant la grande noirceur? Si c’est le cas, nous partageons son avis.

La littérature n’est que l’impression de lettres sur du papier. S’il est vrai que la transmission d’une pensée sublime sur parchemin est un outil hautement salvateur pour l’esprit humain, il est tout aussi vrai que l’impression d’un Harry Potter est un gaspillage de fibres naturelles servant à fabriquer le papier, d’encre, de temps, dont le temps des enfants, et un parasitage de l’esprit des enfants par l’introduction de croyances profondément stupides sur l’obéissance, la magie, etc.

Comme une majeure partie des ouvrages, dont les « créations » québécoises, ne valent pas le papier sur lequel ils sont imprimés, il serait judicieux qu’un comité de lecture évalue auparavant, ce qui a de la valeur pour les enfants, et ce qui ne fait que contribuer à l’existence de maisons d’édition spécialisées dans la production d’ordures destinées spécifiquement aux enfants. Oui, je sais qu’à ces mots, le nom de nombreux éditeurs québécois vous vient à l’esprit.

Il est temps de cesser le gaspillage et de subventionner ce qui vaut la peine d’être subventionné, pour laisser retourner à la poussière ce qui n’était déjà que détritus.

Si on meurt en consommant du poison, survit en se nourrissant de « fast food », on ne se nourrit que par la consommation d’aliments de qualité. Il en est de même pour la littérature. La majorité des œuvres « littéraires » pour enfants sur le marché oscille entre le « fast food » et le poison. Les enfants se porteront mieux s’ils jeûnent de ces œuvres pour s’abreuver plutôt d’une véritable poésie, se nourrir d’une littérature digne de ce nom, portés par une philosophie qui soit une véritable sagesse.

Mais avant tout, nous devons nous demander quel est le but du ministère de l’Éducation au Québec. Former des esprits libres, ou des esprits se disant fiers d’être « critiques » parce qu’ils répéteront les mêmes préjugés nauséabonds que leur aura insérés le ministère de l’« Éducation »?
« La Beauté sauvera le monde », disait Dostoïevski. La littérature? Pas si par « littérature », on entend ce que l’on trouve dans les bibliothèques de nos écoles…

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Ania « Merci pour votre ministère. Ma prière est qu'il grandisse dans le nom de Jésus. C'est beau des gens qui se tiennent debout pour la Vie ! »

--Émilie

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