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Lettre ouverte à Justin Trudeau : Des millions pour la contraception et l'avortement ?

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Par Solange Viau

M. le Premier Ministre Justin Trudeau,

La spécificité de la femme est de pouvoir porter et donner la vie.  Comme c’est triste de vous entendre célébrer la Journée de la femme en faisant la promotion de la contraception et de l’avortement !  Je me demande pourquoi vous traitez toujours ces questions du même point de vue.  Vous ne parlez jamais des « dommages collatéraux » de la promotion de la contraception et de l’avortement.   En effet, le contrôle des naissances a conduit le Canada à une incapacité de renouveler sa population par lui-même.   Nous sommes devenus un peuple dépendant de toutes les autres nations pour notre survie.   Nous ne devrions surtout pas exporter ce modèle de sous-développement.

J’ai une amie dans un CHSLD de Montréal. L’été dernier, je me croyais parfois en Afrique, tellement les travailleurs de ce continent étaient nombreux pour soigner nos grands malades.   Si toutes les femmes du monde utilisaient la contraception et avortaient comme les Canadiennes, la population mondiale déclinerait sans cesse et il n’y aurait aucun bassin d’immigrants disponibles pour venir nous aider.   Le résultat serait le sous-développement total et l’extinction globale de l’humanité.   « Ne tuons pas la beauté du monde.   Chaque arbre, chaque fleur que l’on tue, revient nous tuer à son tour. »  Comme M. Luc Plamondon a vu juste…

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Un autre aspect important du problème dont vous n’avez pas parlé durant votre discours est le fait que la contraception et l’avortement servent bien plus souvent les intérêts des hommes que ceux des femmes.   En effet, si bien des femmes ont recours à la contraception et à l’avortement, c’est souvent suite aux pressions de leurs conjoints qui ne veulent pas d’enfants. Au Canada, bien des femmes dans la quarantaine sont sans enfant parce qu’elles ont fréquenté pendant de longues années des hommes qui n’étaient jamais prêts à assumer la paternité. Et parfois, dans un sprint final, avec un nouveau conjoint, elles s’assujettissent au douloureux processus de la procréation assistée. La contraception et l’avortement ne rendent pas nécessairement service aux femmes.  

Aussi, votre façon d’aborder le problème de l’avortement démontre que vous ne ressentez aucune empathie envers les enfants à naître.   Vous les ignorez, c’est comme s’ils étaient des « êtres virtuels ».  Pourtant ce sont eux qui subissent la douleur de l’avortement dans leurs corps.  Tous les enfants avortés meurent après avoir été torturés (enfants démembrés vivants, empoisonnés, etc.).  Personne ne voudrait mourir avorté.  Mourir avorté, c’est tout à fait à l’opposé de « mourir dans la dignité ».   Eux, ils ne veulent pas mourir.  Ils veulent naître et grandir.  Ils sont au début de leurs vies.  Mais malheureusement pour eux, leurs cris de détresse demeurent silencieux et personne ne prend leur défense.  Vous et vos acolytes cachez toutes ces horreurs sous l’expression de « droits reproductifs ».  Le droit reproductif veut dire, le droit de pouvoir se reproduire, pas le droit de tuer sa progéniture.   L’utilisation de cette expression pour promouvoir le droit à l’avortement démontre une grande hypocrisie qui a pour but d’endormir les consciences.   M. Trudeau, vous avez dit ceci:   « Être contre l’avortement, c’est refuser aux femmes leur avenir »  (La Presse, 8 mars 2017).   S.v.p. rappelez-vous cette citation quand vous désirerez célébrer la prochaine Journée de la femme. :  «  L’avortement arrête un cœur et il en brise un autre» (1),  parfois pour toujours.  

(1)   Cette expression était sur la pancarte qu’une enseignante tenait lors de la dernière Marche pour la vie à Washington. (AFP Journal de Montréal, 28 janvier 2017. p.38)

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