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Lettre de Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, parue sur le site du Huffington Post

(lettre parue sur le site du Huffington Post du 8 mai 2014)

Aujourd'hui (le 8 mai 2014), des milliers de Canadiens sont à Ottawa pour manifester pour le droit de tous les êtres humains de vivre, et spécialement pour ceux qui vivent en ce moment dans le ventre de leur mère. Or, ici au Québec plusieurs ont tendance à se méfier des « pro-vie ». Aussitôt le sujet du droit à la vie évoqué, les clichés fusent de toutes parts. Les uns évoquent l'occasionnel hurluberlu qui assassine un avorteur. Les autres les soi-disant fondements « religieux » des arguments pro-vie. Bref, le message pro-vie ne semble pas avoir la cote.

Pourtant, c'est la position à la fois la plus raisonnable et la plus progressiste dans ce débat. Je m'explique.

La position pro-vie est à la fois raisonnable, claire et simple : l'être humain est présent, avec tous les droits inaliénables qu'il possède, dès la conception, c'est-à-dire dès la fécondation de l'ovule par le sperme. Dès ce moment-là, nous ne faisons plus affaire à deux cellules en provenance des parents, mais à un nouvel être unique dans le monde, vivant et ... humain. L'argument se poursuit : si nous choisissons quand même de nier l'humanité de l'être ainsi formé (et le droit à la vie qu'il possède), nous tombons dans l'arbitraire, c'est-à-dire que nous définissons l'être humain (et nous lui accordons ou lui retirons des droits) à partir de critères injustement discriminatoires.

Premier critère injuste : l'âge ou le degré de développement. Certains diront que le développement devrait déterminer si l'être qui se trouve dans le ventre de la femme est un humain. Mais là, nous faisons face à un critère arbitraire et injuste, car le droit à la vie d'un bébé de deux semaines qui est incapable de marcher, de parler, de réfléchir, de manger tout seul, etc. n'est pas inférieur au droit de vivre de son père de 32 ans qui lui, est en pleine possession de ses facultés. Donc à quel titre pouvons-nous dire que le bébé de deux semaines, très peu développé par rapport à son père, a des droits, tandis que l'être dans le ventre de sa mère n'en a pas, bien que son niveau de développement ne soit qu'à quelques semaines de retard par rapport à celui du bébé?

Certains parleront de la taille : encore, discrimination injuste. Car un nain a-t-il moins de droit à la vie qu'un joueur de basket? Si non, la taille n'a alors rien à voir avec le droit à la vie.

Certains diront que l'enfant à naître n'est pas humain ou n'a pas des droits, car il est à l'intérieur du ventre de sa mère. L'emplacement physique serait donc un critère valable, selon eux. Mais c'est tout comme dire que les droits de l'Homme dépendent de l'emplacement de l'homme, comme si les Pakistanais, par exemple, auraient plus ou moins de droits que les Québécois, ce qui est faux. Donc c'est tout aussi injuste de retirer, pour cause de situation physique, les droits des humains qui vivent dans le ventre de leur mère.

Finalement, on dit que l'être qui dépend de sa mère pour vivre n'a, par ce fait même, aucun droit absolu à la vie. On pourrait aussi bien dire la même chose au sujet du bébé de deux semaines, qui sans sa mère ou une autre personne, ne vivrait pas plus d'une journée. Mais le droit de vivre du bébé de deux semaines est absolu. Pourquoi donc pas celui du bébé dans le ventre de sa mère?

On voit facilement comment la position pro-vie est progressiste, car elle étend le droit à la vie - un droit fondamental s'il y en a un- qui est aujourd'hui, au Canada, de plus en plus l'exclusivité des bien-portants et des forts, à une population qui est faible et sans défense : les enfants à naître.

Au cours de l'histoire, le progrès en matière de droits heurtait souvent les détenteurs du pouvoir, c'est-à-dire ceux chez qui l'on reconnaissait déjà les droits à la vie. C'est la même chose pour l'enfant à naître. Pour véritablement progresser comme société, il n'est jamais bon d'ignorer l'existence ou le sort des personnes plus faibles (comme jadis les femmes et aujourd'hui les enfants à naître), mais de reconnaître leur pleine humanité et de tout faire pour qu'elles se développent à leur plein potentiel.

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