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Lettre dans le Journal Métro sur les euthanasies sans consentement en Belgique

Sur le site du journal Métro du 5 novembre 2013 :

(Le philosophe utilitariste très prisé au Québec, Peter Singer, avouait : « À propos de sa mère, touchée par la maladie d'Alzheimer, il expliquait partager avec sa sœur la responsabilité des décisions à prendre, mais que s'il était seul arbitre, sa mère ne continuerait peut-être pas à vivre », source Wikipédia)

(Photo : Joel Travis Sage sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

(...)

Malgré ces divisions, il y a tout de même un point de consensus important : il est essentiel de protéger les personnes vulnérables qui pourraient recevoir l’injection létale sans réellement en avoir fait la demande ou qui pourraient se faire pousser à choisir l’euthanasie par leur entourage. D’autres personnes vulnérables, souffrant de dépression à cause de leur maladie, seraient quatre fois plus à risque de demander l’euthanasie et pourraient donc mourir sans avoir reçu de traitements adéquats. Il y a donc un fort consensus sur le besoin de protéger de telles personnes.

À cet égard, le projet de loi 52 a comme objectif d’encadrer l’euthanasie pour éviter les abus potentiels tout en permettant à certains d’y avoir accès. Pour avoir accès à l’euthanasie, le projet de loi 52 requiert que le patient soit majeur, qu’il fasse la demande lui-même, qu’il soit atteint d’une mala­die incura­ble et qu’il estime avoir des souffrances physiques ou psychologiques intolérables. Devant ces importantes restrictions, il est essentiel de se poser une question : ces mesures sont-elles suffisantes pour protéger les personnes vulnérables?

Pour répondre à la question, il est important d’étudier l’exemple de pays comme la Belgique, où l’euthanasie est légale et contrôlée d’une manière presque identique au projet de loi 52. En étudiant les données de la Belgique, on se rend compte qu’il existe une différence troublante entre la loi et la réalité. Une étude de 2010 montre que 32 % des euthana­sies dans la région de la Flandre ont été pratiquées sans la demande ou le consentement du patient. Une autre étude publiée en 2010 montre que 47 % des décès par l’euthanasie n’étaient pas signalés aux autorités, alors même que la loi exige qu’ils le soient. Ces données montrent qu’il existe un écart énorme entre l’objectif de la loi et son application dans la réalité médicale. Les conséquences d’un tel écart sont sérieuses et irréversibles : beaucoup de patients vulnérables, plutôt que de recevoir du soutien psychologique et des traitements médicaux, ont reçu une injection létale sans l’avoir même demandé, et ce, en dépit d’une loi qui devait les protéger. Tenant compte de la similarité entre le projet de loi 52 et la loi sur l’euthanasie en Belgique, il est fort probable que ce même danger deviendra réalité au Québec si l’euthanasie est permise.

(...)

Jonathan Morasse, Montréal,
étudiant en médecine
 

 

 

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