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Les évêques espagnols lancent un message fort à leur peuple : il faut changer la loi du pays sur l'avortement

Sur le blog de Jeanne Smits du 8 avril 2013:

 

 

 

 

 

(...)
 
En cette occasion, notre point de départ ne peut être ailleurs que dans la dignité sacrée de l’homme et la valeur suprême de sa vie pour toute conscience droite. Vivre est le premier des droits humains, racine et condition de tous les autres. Le droit à la vie se montre à nous avec une force d’autant plus grande que son titulaire est plus innocent ou davantage sans défense, comme c’est le cas d’un enfant dans le sein de sa mère.
 
La protection du bien fondamental de la vie humaine et du droit de vivre forme une part essentielle des obligations de l’autorité. Ce service que l’autorité doit rendre n’est rien d’autre que de recueillir la demande qui se trouve présente dans la société constituée de personnes qui naissent à la vie au sein d’une famille, cellule de base de ladite société. Le droit à la vie, qui n’est pas une concession faite par l’Etat, est un droit antérieur à l’Etat même et celui-ci a toujours l’obligation de le protéger.
 
Affirmer et protéger le droit à la vie et, concrètement, celle d’un enfant dans le sein de sa mère, droit inhérent à tout être humain qui constitue la base de la sécurité juridique et de la juste vie en société, est un gage d’espérance et de prospérité pour la société.
 
Le pape Benoît XVI nous a rappelé la grande valeur et l’importance que la reconnaissance, de l’appréciation et de la défense de la vie humaine pour la construction de la paix sociale, le développement intégral des peuples et la bonne garde et la protection de la nature :
 
« Ceux qui n’apprécient pas suffisamment la valeur de la vie humaine et, par conséquent, soutiennent la libéralisation de l’avortement par exemple, ne se rendent peut-être pas compte que de cette façon ils proposent la recherche d’une paix illusoire. La fuite des responsabilités qui avilit la personne humaine et, encore davantage, le meurtre d’un être sans défense et innocent, ne pourront jamais produire ni bonheur ni paix. Comment peut-on penser en effet construire la paix, le développement intégral des peuples ou la sauvegarde même de l’environnement sans que soit défendu le droit des plus faibles à la vie, à commencer par les enfants à naître ? Toute atteinte à la vie, en particulier à son origine, provoque inévitablement des dégâts irréparables pour le développement, pour la paix, pour l’environnement. Il n’est pas juste non plus de codifier de manière sournoise de faux droits ou des abus qui, fondés sur une vision réductrice et relativiste de l’être humain et sur l’utilisation habile d’expressions ambiguës destinées à favoriser un prétendu droit à l’avortement et à l’euthanasie, menacent le droit fondamental à la vie. »
 
Dans notre contexte actuel, il apparaît nécessaire d’ajouter qu’une conscience chrétienne bien formée ne doit pas favoriser par le vote la mise en œuvre d’un programme politique ou l’approbation d’une loi particulière qui contiennent des propositions alternatives ou contraires aux contenus fondamentaux de la foi et de la morale en ce sens. Etant donné que les vérités de la foi constituent une unité indissociable, le fait d’isoler un seul de leurs contenus au détriment de la totalité de la doctrine catholique n’est pas logique.
 
D’un autre côté, et de la même manière, nous voulons dire que l’engagement politique en faveur d’un aspect isolé de la doctrine sociale de l’Eglise ne suffit pas pour satisfaire la responsabilité de rechercher le bien commun dans sa totalité. A propos de ces responsabilités nous jugeons important de rappeler que le catholique ne peut pas non plus déléguer à d’autres l’engagement chrétien qui a sa source dans l’Evangile de Jésus-Christ, pour que la vérité sur l’homme et sur le monde puisse être annoncée et réalisée.
 
Lorsque l’action politique concerne des principes moraux qui n’admettent pas de dérogation, d’exceptions ou de compromis quelconques, alors l’implication des catholiques devient plus évidente et chargée de responsabilité. Devant ces exigences éthiques fondamentales, auxquelles on ne peut renoncer, en effet les croyants doivent savoir qu’est en jeu l’essence de l’ordre moral, qui concerne le bien intégral de la personne. C’est le cas pour les lois civiles en matière d’avortement et d’euthanasie.
 
En tant qu’évêques il est de notre devoir d’aider au discernement à propos de la justice et de la moralité des lois. En ce sens, nous devons répéter que la législation espagnole actuelle sur l’avortement est gravement injuste, puisqu’elle ne reconnaît ni ne protège de manière adéquate la réalité de la vie. Il est donc urgent de modifier la loi, afin que soient reconnus et protégés les droits de tous en ce qui touche au droit le plus élémentaire et primaire à la vie.
 
En ce domaine la diffusion d’information réalisée par l’Eglise par le biais de divers organismes comme les COF (Centres d’orientation familiale) est également pressante ; tout comme la formation des personnes qui y travaillent ; et aussi l’intégration de davantage de catholiques responsables, engagés et formés aux diverses tâches que ce travail en faveur de la vie comporte. Parmi ces tâches nous jugeons important de mettre en avant le travail d’assistance et d’aide aux femmes enceintes, qui courent le risque d’avorter, au niveau du soutien matériel mais aussi psychologique avant et après un éventuel avortement. En ce sens nous exhortons également à ce que des prêtres soient formés sur ce terrain pour pouvoir aider de manière adéquate les mères toujours plus nombreuses qui souffrent du syndrome post-avortement.
 
Pour toutes ces raisons, et étant donnée la fragilité de la condition humaine, conscients de nos propres limites, nous invoquons et demandons l’aide de la sainte Vierge Marie, Mère de la Vie.

 

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