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Les toilettes ne sont que le début : Un regard inquiétant sur le but final du mouvement transgenre

bisexual-683960_640.jpgPhoto: Johnhain, Pixabay

Par Claire Chretien de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

La bataille des hommes qui veulent avoir accès aux toilettes réservées aux femmes et vice et versa a peu de lien avec les toilettes ou même avec le mouvement transgenre, comme l'a admis la semaine dernière un activiste LGBT bien connu.  Il s'agit plutôt d'une redéfinition de notre société afin d'éliminer la «structure hétérobinaire» dans laquelle nous vivons – détruisant ainsi au complet toute distinction entre homme et femme.

Riki Wilchins, qui a subi une opération de changement de sexe et qui est activiste du changement social d’extrême gauche, a écrit dans la publication gaie The Advocate de la semaine passée que les conservateurs sociaux et plusieurs activistes LGBT sont complètement à côté de la plaque quand il s’agit du débat concernant l’utilisation des toilettes en lieux publics par les transgenres. 

Le titre de l’article de Wilchins fait le point succinctement : «Nous gagnerons la bataille des toilettes quand les binaires brûleront.»

Les gens devraient avoir accès aux toilettes qui «conviennent à l’identité de leur genre», écrit Wilchins, mais le fait même d’avoir des toilettes pour hommes ou femmes, reflète quelque chose de notre société qui doit être changé. 

Il y a plusieurs «genres queer» et des gens «non binaires», a écrit Wilchins, pointant notamment vers l’exemple de cet étudiant qui est sorti du placard en tant que «non binaire» devant le président Obama dans une grande salle municipale londonienne. 

Les «non binaires» ne s’identifient ni en tant qu’homme ni en tant que femme et préfèrent souvent qu’on se réfère à eux sans utiliser des pronoms personnels. Donc, le fait même qu'il y ait des installations intimes qui reflètent la vérité «binaire» sur le genre devrait changer, écrit Wilchins. 

Aux yeux des partisans LGBT, la notion de deux genres seulement (qu’on peut choisir selon sa volonté, bien entendu) est elle-même archaïque.

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Le mouvement transgenre reconnaît intrinsèquement et renforce effectivement la nature binaire du genre humain.  

Le mouvement transgenre présume qu’un homme peut être «prisonnier» dans un corps de femme et  qu’une femme peut être «prisonnière» dans un corps d’homme.  Ce qui encourage des hommes à «devenir» des femmes, à embrasser la féminité et porter des robes et se maquiller.  De manière similaire, le mouvement encourage des femmes à «devenir» des hommes pour se rendre plus masculines avec des hormones et en altérant leur apparence, renforçant ainsi la notion qu’un homme a une certaine apparence et  une certaine manière d’agir. 

 «Les but à long terme de plusieurs partisans et activistes LGBT n’est en effet pas seulement l’accès à des toilettes selon l’identité de leur genre préféré, mais bien la destruction du concept du genre ou celui de la séparation entre masculin et féminin en entier»,  c’est ce qu’a dit Peter Sprigg, diplômé du Policy Studies au Family Research Council, à LifeSiteNews.  Sprigg a remarqué que lorsque des activistes LGBT s’adressent au grand public, ils «acceptent ou acceptent de manière implicite la séparation entre les aménagements pour hommes ou femmes» comme les toilettes.

«Ils présentent le cadre… dans lequel une personne transgenre est simplement née dans le mauvais corps… [ils disent] qu’une femme née dans un corps masculin est réellement une femme et devrait donc pouvoir aller aux toilettes réservées aux femmes», dit Sprigg.  «Mais quand vous creusez davantage…vous trouvez qu’ils reconnaissent en effet vouloir se départir complètement du genre binaire.»

Les défis auxquels font face des gens «non binaires» «vont au cœur des arguments que les partisans trans et leurs alliés ont construits depuis quelques temps, face à l’opposition furieuse de la droite à l’identité trans et spécifiquement à la proposition de donner l’accès aux garçons aux toilettes des filles», écrit Wilchins. 

Wilchins poursuit en disant : 

Mais qu’arrive-t-il quand un individu du genre queer qui a vraiment une apparence décidemment non binaire et non masculine, déclare au monde binaire qu’il/elle se sentirait le mieux en allant aux toilettes des filles?  Il est bien clair qu’au niveau optique ça ne passerait pas. Pas plus que tout appel au pratique.

Ce qui a doit d’être contesté ici est non seulement notre droit de pouvoir utiliser avec dignité une toilette spécifique (ce que, personnellement, j’accueillerais avec joie) mais bel et bien toute la structure hétéro binaire du monde où des queer doivent vivre.

LE BUT ULTIME : LA FIN DE LA STRUCTURE BINAIRE DE NOTRE SOCIÉTÉ

Les personnes partisanes des toilettes privées, tout comme les partisans transgenres qui insistent que les garçons devraient pouvoir aller dans les toilettes des filles et vice et versa, se trompent grossièrement, avait écrit Wilchins.  Le fait même qu’il existe des toilettes soit pour hommes ou soit pour femmes reflète la structure «binaire» de la société en général, et c’est justement ce qui doit changer afin de réaliser pleinement les buts du mouvement LGBT. 

«Des partisans queer parlent [de ceci] au moins depuis l’époque de la Libération des Gais dans les années soixante-dix, même si le mouvement qui en résulte continue à pousser ça de côté», écrit Wilchins.

Alors que le mouvement LGBT se concentrait sur la redéfinition du mariage et à rendre légal le «droit» aux enfants pour des couples du même sexe, on y œuvrait aussi discrètement à introduire des poursuites afin que, aux yeux de la loi, c’est la perception de soi plutôt la réalité biologique qui soit reconnue comme la vérité.  Une fois que la Cour Suprême aura redéfini le mariage, le focus médiatique se déplaça lentement du mouvement LGBT vers le côté des batailles sur le genre et le transgenre. 

 «Ils veulent complètement détruire le concept d’homme et de femme», Rob Dreher du The American Conservative a averti. «C’est leur but ultime et ils n’arrêteront que lorsqu’ils auront réussi.»

Dreher maintient que les parents doivent évaluer combien de la culture qui prévaut, ils veulent consciemment inculquer à leur enfant, et décider de ce qui les poussera finalement à retirer leurs enfants de l’école publique et même, d’une certaine manière, à se retirer de la société. 

«Ça deviendra très difficile d’enseigner à nos enfants de vivre selon la morale sexuelle chrétienne, si on ne leur enseigne pas qu’être chrétien requière que nous vivions dans la société selon un code politique et économique différent», écrivit Dreher.

Une société qui ne reconnait plus le sexe biologique «deviendrait une société de terreur pour bien des femmes et des filles», a dit Sprigg, «puisqu’elles auraient à vivre exposées, être essentiellement forcées de s’exposer devant des individus biologiquement mâles dans les endroits auparavant séparés» comme dans les vestiaires sportifs.  Ce qui pourrait augmenter le risque d’agressions sexuelles et de voyeurisme, dit Sprigg, et en plus de violer la vie privée des gens. 

 «Développer un sens fort et consistant de son identité biologique d’homme ou de femme est une tâche de développement importante pour un enfant qui grandit», confirme Sprigg.  Une société qui ne reconnait pas la vraie nature du genre humain «rendrait de plus en plus difficile l’accomplissement de cette tâche de développement fondamentale qui est de comprendre qui l’enfant est vraiment.»

LA FAMIILE FINIT PAR ÊTRE ABOLIE

 «Ce dont il s’agit en réalité, c’est l’abolition du sexe», Stella Morabito, une contributrice séniore de The Federalist et une experte sur les cultes et propagandes, dit à LifeSiteNews. Et c’est le sexe que le projet trans cherche à abolir légalement sous le couvert de quelque chose appelé le genre binaire. Comme fin de jeu, c’est une société où toute personne perdrait son genre. Plus d’hommes et ni de femmes.  Une fois que ce qui fait la base de l’humanité est changé alors on finit par se retrouver dans une société dans laquelle on ne pourrait même plus légalement être un père ou une mère, être un fils ou une fille, être un mari et une épouse; à moins d’en faire une demande officielle à l’État.  À l’heure où l’on se parle, il y a déjà des documents gouvernementaux où on a effacé ces termes. Dans une telle société, les relations humaines les plus intimes encaissent le coup. La famille finit par être abolie.»

«Une société sans genre sexuel est ultimement une société totalitaire parce qu’elle efface dans la loi ce qu’il y a de plus primaire dans les relations humaines,» dit Morabito, «particulièrement le lien mère-enfant.»

Des partisans pro-famille ont sonné l’alarme depuis des années en avertissant qu’un affaiblissement des liens familiaux rend la société plus faible, ce qui laisse place à une plus grande implication juridique du gouvernement dans les vies individuelles de ses citoyens. 

Moratibo et Sprigg insistent sur l’importance de parler publiquement de ces enjeux, et de la différence notable que les individus peuvent apporter en prenant parole.

 «Ironiquement, c’est justement au moment où le mouvement LGBT a accompli sa plus grande victoire en persuadant la Cour Suprême de redéfinir le mariage, qu’il pourrait bien régresser à force d’en faire trop et de s’acharner» à faire accepter une loi de changement radical sur le sexe d’une personne», dit Sprigg.

 «La distinction des sexes est le germe de toutes les relations humaines,» dit Morabito. «Les abolir légalement, c’est abolir l’autonomie familiale.  C’est un acte de violence envers les enfants parce qu’en quelque part, ça servirait à les séparer de leurs origines.  La question transcendantale de tout enfant est : Mais d’où je viens?  Alors si la loi ne permet pas à l’enfant de voir ses origines et son entièreté dans le visage de son père ou de sa mère, ça déstabilise la compréhension de soi de l’enfant.  Ce qui créera une dysfonction personnelle chez les enfants qui finira par étendre plus de dysfonction et même de la dystopie dans notre société.»

Wilchins, quant à lui, louange le travail des partisans transgenres, notant qu’ils ont «finalement et peut-être même involontairement ouvert la boîte de Pandore du genre humain, et dans les années qui viennent, on peut s’attendre à ce que toutes sortes de choses inattendues non binaires… finissent par sortir.»

Wilchins et le mouvement pro-famille peuvent au moins s’entendre sur une chose : «Ça va devenir intéressant.»

Note de l'éditeur: Un commentaire fait à la suite de l'article original vaut la peine d'être traduit:

"Ils veulent complètement détruire les notions de masculin et de féminin," a averti Rob Dreher dans The American Conservative. "Voilà leur but, et ils ne vont pas s'arrêter jusqu'à ce qu'il soit atteint."

En fait, le véritable objectif de cette attaque, objectif qu'ignorent même beaucoup des promoteurs du transgenre, est même au-delà de ce que M. Dreher suggère ci-dessus. Le véritable objectif est le transhumanisme: le rejet complet de chaque caractéristique propre à la personne humaine en faveur d'une auto-spéculation dénaturée toujours plus poussée, utilisant la génétique et la haute technologie pour produire une forme de vie artificielle à la place de ce qui était autrefois la race humaine. C'est à la base anti-humain et anti-Christ. Et celui qui a fixé ce "but" n'est pas un groupe de personnes sexuellement dérangé; c'est le diable lui-même.

Comprenez cela, et ne perdez pas votre temps à «dialoguer» ou à vous «engager dans la conversation», ce qui ne sont que des expressions novlangue faites pour vous leurrer. Au lieu, tenez fermement à la vérité, priez, et soyez prêt à vous battre - pas avec la haine et lemeurtre, mais avec l'amour et le courage qui sont des dons de l'Esprit Saint. La bataille appartient au Seigneur.

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