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Les parents de Finley sont reconnaissants que le renversement de la pilule abortive ait sauvé leur petite fille

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Par Nancy Flanders (LiveActionNews) - traduit par Campagne Québec-Vie

Récemment sortie de l’école secondaire, une passionnée du rodéo nommée Summer fait connaissance de son futur mari, Jason. L’espoir des parents de Summer à ce que celle-ci poursuive des études postsecondaires, ainsi que du désir de Jason lui-même d’étudier, se voient ébranlés lorsque les deux jeunes commencent à sortir ensemble ; le père de Summer, pour sa part, s’y oppose, étant donné l’écart d’âge entre les deux. Summer éprouvait déjà des difficultés à trouver l’équilibre dans sa vie – entre le travail, l’école, le cheval, ainsi que son compagnon – qu’elle tombe enceinte peu après ne fera qu’aigrir une relation déjà tendue avec les parents.

Elle racontera dans sa vidéo YouTube, « La vie après l’avortement : L’histoire de notre bébé miracle », que tout a commencé lorsqu’elle devait quitter la ville pour participer à un concours hippique d’une semaine. La nausée, le retard des règles lui donnent rapidement la certitude d’être enceinte. De retour à la maison, elle fait deux tests qui donnent des résultats positifs ; Summer commence à paniquer. « En effet, se disait-elle, tout espoir d’un avenir prospère dans le rodéo est maintenant anéanti. Et que penseront les autres ?  Qu’en sera-t-il de la réaction de mes parents ?  Je ne suis pas prête à devenir maman ! »

Malgré ses conflits intérieurs, Summer présente à son compagnon le résultat du test de grossesse enveloppé de papier-cadeau. Chez Jason, la réaction initiale est joyeuse, mais rapidement cette joie elle aussi se dissipe et donne lieu aux doutes et aux chancellements : notamment, que pensera le père de Summer ?

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Ces perplexités se transformeront en une visite du couple à la clinique locale de Planned Parenthood, où ils espèrent faire vérifier les tests effectués à la maison. Summer se souvient de ce jour-là : « À l’intérieur, une longue queue de femmes, tant jeunes que moins jeunes… régnait une lourdeur accablante dans l’atmosphère, jumelée à un effort manifestement vain de normaliser le tout… mais chaque femme n’y est, en fin de compte, qu’un numéro. »

Le personnel de la clinique déclarera à Jason que celui-ci n’a pas le droit d’accompagner Summer à la salle d’examen. Seule alors, dans un des locaux, on confirme à la future maman qu’elle est bel et bien enceinte, de sept semaines. L’appel téléphonique à Jason qui suivra est rempli d’amertume : « Nous ne sommes pas prêts. Il faut avorter. » Summer sait bien  c'est st mauvais, mais elle n’y voit pas d’autre choix.

Le docteur commencera donc immédiatement à détailler le processus d’avortement chimique, qui s’accomplit en prenant des pilules. « Si l’action est un succès, explique-t-il, on parviendra ainsi à prévenir un avortement chirurgical plus tard. » L’hésitation du couple augmente, mais ils finissent par se convaincre qu’il n’y a pas d’autre issue. Summer hoche la tête en silence ; le docteur est seul maître à partir de là. « Prenez la première pilule, dit-il ; celle-ci agira de sorte que le placenta se décomposeta, coupant ainsi l’alimentation au fœtus. Prenez encore deux pilules le lendemain… il est fort probable que vous saigniez beaucoup, et il est possible même que vous voyiez sortir votre bébé. »

Summer prend la première pilule. Peu après, en rentrant à la maison avec Jason, leur bouleversement dépasse leurs forces ; ils doivent arrêter l’auto au bord de la route, ils éclatent en sanglots. Nous venons de commettre la pire erreur de notre vie, se disent-ils.

L’ex-avorteur Anthony Levatino explique dans cette courte vidéo (en anglais) le processus d’avortement chimique.

Jason appelle la clinique d’où ils viennent de sortir. « Que pouvons-nous faire pour renverser le processus, revenir en arrière ? » demande-t-il. Mais à l’autre bout du fil on répond : « Il est trop tard ! Vous devez prendre les deux autres pilules, sans quoi le bébé pourrait naître avec de graves anomalies congénitales ».

Le lendemain, le regret, les remords ne font que s'intensifier. Summer éprouve des crampes et des douleurs aigues. Pourtant elle refuse de prendre les deux autres pilules. Jason, pour sa part, songea au suicide. Le couple n’en peut plus. Ils implorent le pardon de Dieu, et la grâce de recommencer, d’essayer à nouveau.

Jason, faisant des recherches en ligne, décide de communiquer avec une conseillère post-avortement ; simple question de s’épancher. Histoire racontée, la conseillère lui offre une lueur d’espoir. Il ne serait pas trop tard de sauver le bébé, car Summer n’a pas encore pris la seconde pilule. La conseillère donne au couple le nom d’une femme qui peut les mettre en contact avec un spécialiste qui pourra renverser les effets de l’avortement amorcé.

Le couple se réjouit ; la conseillère dit qu’elle les attendra toute la nuit, mais qu’ils ne tardent pas à venir au bureau. Là, Summer reçoit une injection de progestérone ; elle s’en auto-administrera durant les semaines qui viennent, mais la douleur se faisant trop intense, le docteur lui prescrit alors des vitamines prénatales et des pilules de progestérone.

Enceinte maintenant de neuf semaines, Summer se rend à une clinique pour un ultrason gratuit. C’est là que la technicienne, trouvant ce qu’elle cherchait, pousse un cri : « Votre bébé vit encore !  Son petit cœur bat… on dirait même que Dieu chuchote des mots d’amour à votre bébé, car il est super actif pour un enfant de neuf semaines ! »  « La nouvelle reçue, raconte Summer, Jason et moi pleurions de joie et de soulagement. » De plus, le bébé doit naître à Noël.

Le père de Summer se montre d’abord boudeur, fâché de la grossesse. Mais il finit par changer d’avis : il est heureux que sa fille ait choisi la vie. Peu après avoir révélé l’existence de l’enfant à naître aux parents, ce sont les fiançailles de Jason et Summer.

À la fête où ils révèlent le sexe de l’enfant à naître – c’est une fillette – le couple déclare qu’elle s’appellera Finley. Elle naîtra le 5 janvier en parfaite santé.

« Depuis la naissance de Finley, explique Summer, papa et moi nous sommes rapprochés plus que jamais. De plus, Jason et lui se forment une amitié. C’est vraiment un bébé miracle, Finley ; elle nous a tous changé la vie. Nous en sommes à jamais reconnaissants. »

Le renversement d’un avortement chimique est possible, si seulement la première dose a été prise. Jusqu’à maintenant, on connaît 175 cas de bébés sauvés par cette procédure. Si vous connaissez quelqu’un dans une telle situation, de l’aide est disponible.

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