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Les militants pro-avortement exploitent la peur du virus Zika pour promouvoir l’avortement

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Par Cassy Fiano de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

31 janvier 2016 - Le Brésil est considéré comme une des nations les plus pro-vie dans le monde. L’avortement y est complètement illégal, sauf dans le cas où la vie de la mère est en danger ou si la grossesse a été causée par un viol. Cette situation a toujours été une source d’irritation pour les militants pro-avortement, et il n’est donc pas surprenant qu’ils profitent de la peur qu’engendre le virus Zika. Pour la plupart des personnes atteintes, le virus ne cause que de légers symptômes, mais pour les femmes enceintes, le virus cause la microcéphalie chez leur bébé, une anomalie congénitale qui affecte le développement de l’enfant et la taille de son cerveau. 

Anu Kumar, vice-présidente de l’organisation internationale pro-avortement IPAS, déclare : « Imaginez que vous êtes enceinte, que vous découvrez que vous êtes atteinte du virus, et que vous apprenez que le virus cause cette anomalie dans le foetus. Vous faites alors face à une décision : Que faire ? » 

Kumar, prenant parole à la Conférence internationale de planning familial, à Bali, en Indonésie, affirme que la situation entourant le virus Zika montre que les lois qui limitent sévèrement l’avortement causent des problèmes sérieux en matière de santé. De plus, environ 47 000 femmes meurent chaque année à cause de complications liées à des avortements pratiqués dans des conditions précaires. 

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« C’est exactement pour cela que les lois doivent être libéralisées », dit-elle, « car les avortements dans des conditions précaires causent des dommages, causent la mort, causent des horreurs inimaginables. » (Ce n’est certainement pas l’opinion de ma famille).

Et le Brésil n’est pas le seul pays qui reçoit de la pression des groupes pro-avortement. Le Center for Reproductive Rights, un groupe de pression d’origine américaine essaie de convaincre le gouvernement du Salvador d'assouplir ses lois contre l’avortement. Jusqu’à présent, les responsables salvadoriens n’ont pas répondu à la pétition. 

Mais voici la problématique liée à l’avortement sur demande: Personne n’a le droit de décider qui a le droit de vivre et qui n’en a pas le droit. Ce n’est pas parce qu’un bébé a une anomalie congénitale que celui-ci doit être condamné à mort. Chaque vie humaine a de la valeur et mérite d’être traitée avec dignité, ce que les militants pro-avortement ne comprennent malheureusement pas. Ces derniers tiennent des propos du genre: « Mieux vaut mourir que… ». Si l’on continue avec cette façon de penser, on pourrait ainsi poursuivre : « Mieux vaut mourir que vivre avec un handicap » ou « mieux vaut mourir que vivre sans être aimé », ou « mieux vaut mourir que vivre dans la pauvreté ». En d’autres termes, si la vie n’offre pas les conditions idéales dès son commencement, il est simplement préférable d’être mort. Pourquoi garder en vie un bébé qui va avoir des difficultés plus tard? Pourquoi incommoder les parents avec le stress, la peur ou la désolation qu’un enfant pareil pourrait occasionner ? 

Mais l’avortement ne résout pas ces problèmes. La vie est difficile dans tous les cas, indépendamment de ce qu’on a reçu au tout début de notre vie. On ne peut pas échapper à la peur, au stress, à la souffrance et à la désolation. Et on ne peut jamais garantir qu’une personne bien portante ne devienne handicapée plus tard ou qu’elle ne meure prématurément.  Alors, pourquoi priver de la vie ces enfants à naitre ? Pourquoi pense-t-on que ce serait trop difficile à endurer ? Parce que certains pensent qu’une vie avec un handicap ne vaut pas la peine d’être vécue ? Aux militants pro-avortement nous disons que ce n’est pas à eux que revient ce genre de décision. Ce n’est pas à eux qu’il revient de jouer au Bon Dieu.

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