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Les jeunes pro-vie à l'Onu dépouillés de leur matériel didactique

Le combat pour la vie des enfants à naître est de tout instant. L'anecdote suivante,nous provenant du site C-fam du 2 mars 2012 en est un exemple:

 

 

New York, 2 mars (C-FAM) Les jeunes autorisés à participer à la conférence de l’ONU sur la condition de la femme, qui a eu lieu cette semaine, affirment que la sécurité leur a confisqué leurs sacs à dos, après y avoir découvert de la documentation pro vie. 

Ils ont confisqué du matériel rassemblant des pétitions intitulées « Stop Sexualizing Children » (Arrêtez de soumettre les enfants à la sexualité), prévue pour un séminaire approuvé par l’ONU et animé par le médecin psychiatre, Mme Miriam Grossman, auteur d’un livre intitulé « Qu’enseignez vous à mes enfants ? Un médecin parle des mensonges de l’éducation sexuelle et de leurs conséquences sur vos enfants » (“You're Teaching My Child What? A Physician Exposes the Lies of Sex Education and How They Harm Your Child.” Non traduit en français).

La documentation il semblerait offensante annonçait le lancement d’un projet : « Coalition de filles pour la protection de la santé et de l’innocence des enfants ». (“Girls Coalition to Protect the Health and Innocence of Children”.) Il s’agit d’un groupe ad hoc qui a sponsorisé l’événement animé par le Dr Grossman. Pendant la table ronde, des jeunes filles chinoises, espagnoles et mexicaines ont lancé une pétition appelant les agences de l’ONU à arrêter d’exposer les enfants à la sexualité. Elles accusent l’ONU de faire la promotion d’une « éducation complète à la sexualité », qui serait mauvaise pour les enfants.

Face à la sécurité, les jeunes ont insisté en disant qu’ils n’étaient pas là pour distribuer des tracts, chose interdite sur le territoire international de l’ONU, bien que souvent ignoré. Les jeunes étudiants ont quitté l’ONU pour faire de nouvelles copies. En revenant, ils ont été arrêtés par la sécurité.

Une des étudiantes, Kalli Lawrence, affirme que les gardes avaient repéré les sacs à dos verts des étudiantes avant de leur demander de les montrer. « Les gardes avaient un regard confus et mécontent, affirme-t-elle. Ils ont dit à tous les agents de sécurité ‘ne laissez passer aucun de ces papiers jaunes à l’intérieur, saisissez-les et gardez-les ».

Les sacs à dos verts et la documentation ont été stockés dans des casiers gardés par la sécurité à l’entrée du bâtiment. Les étudiants et leurs enseignants n’ont été autorisés à récupérer quelques-uns des sacs à dos que lors de leur départ de l’ONU. D’après une enseignante, Jody Dunn, certains des sacs à dos n’ont pas été rendus : ceux contenant un documentaire pro vie appelé « 180 ». Mme Dunn a insisté et ces sacs à dos ont fini par leur être rendus.

Les militants chrétiens se sont pendant longtemps ressentis comme objets d’une mise en œuvre sélective des consignes de sécurités de l’ONU. Mlle Lawrence affirme : « Ils n’ont pas d’arrêté d’autres personnes que nous avons vu passer avec de la documentation à distribuer ».

Lors d’une interview du Friday Fax, l’officier en charge de la sécurité au moment de l’incident affirme ne pas avoir « ciblé » les documents. Il a conclu en déclarant qu’il n’était pas autorisé à discuter les politiques et procédures de sécurité.

Des observateurs pensent qu’une personne ayant des connections avec les organisateurs de la commission se sont plaints à la sécurité de l’ONU. Lors de la Conférence du Caire sur la Population et le Développement de 1994, sans aucune preuve, l’ancien sénateur américain Timothy Wirth a déclaré à la sécurité de l’ONU qu’un certain militant pro vie était pouvait être menaçant par son caractère violent. La personne a été détenue et renvoyée dans son pays.

Un avocat de l’Alliance Defense Fund, Piero Tozzi, a déclaré au Friday Fax : « L’ONU n’a pas le droit de censurer l’expression d’opinions adverses. Le Rapporteur Spécial sur la Liberté d’Expression et le Comité des Droits de l’Homme ont récemment souligné le besoin de protéger cette liberté fondamentale. Pourquoi donc des opinions exprimées par des jeunes respectueux et sans passif, sur un sujet d’une importance vitale regardant la santé des jeunes seraient-elles censurées par l’ONU ? »

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme stipule: “Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit […] de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » [article 19].

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