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Les Français "partagés" sur l'"homoparentalité"...

Nous reprenons le titre de l'article paru dans le journal La Presse du 9 novembre 2012 et y ajoutons les guillements. Les Français ne sont pas seulement "partagés" : ils sont très majoritairement contre l'adoption par les partenaires de même sexe et pour le droit des enfants d'avoir un papa et une maman, comme vous le verrez dans l'article suivant celui de La Presse. Ce qui est dénoncé: l'absence totale du souci du bien de l'enfant adopté, comme on le voit par exemple sur la photo publicitaire! Sur le site de La Presse du 9 novembre 2012:

Le gouvernement français, qui entend faire adopter au début de l'année prochaine un projet de loi sur le mariage homosexuel, suscite des réserves dans la population en promettant d'élargir du même coup le droit à l'adoption.

Selon un récent sondage de la firme Ifop, un peu moins de 50% des Français souhaitent que les couples de même sexe puissent adopter des enfants, soit près de 10 points de moins qu'il y a un an.

Au dire de Jérôme Fourquet, directeur du service opinion publique de la firme, le pourcentage de personnes favorables à la réforme projetée a chuté sensiblement l'été dernier lorsque l'Église catholique française s'est engagée dans la bataille par la diffusion d'une lettre désavouant les intentions gouvernementales.

La mobilisation de plusieurs ténors politiques de la droite qui placent un accent particulier sur la question de l'adoption a aussi favorisé un durcissement de leur électorat à ce sujet.

M. Fourquet estime que l'argument voulant que les couples homosexuels cherchent à faire en sorte que «leur droit à l'enfant» prime le «droit de l'enfant» trouve une oreille attentive auprès de ce segment de la population.

Le cardinal André Vingt-Trois est revenu à la charge sur le thème de la filiation le week-end dernier en déclarant qu'un enfant a le droit d'être élevé «par ceux qui l'ont engendré».

LES FAITS: Un article du site libertepolitique.com du 13 octobre 2012 : L'appel des adoptés:

Association loi 1901 qui œuvre pour la défense des droits des personnes adoptées présente dans une dizaine de régions de France, l’association Les Adoptés a récemment commandée à l’IFOP un sondage sur l’opinion des Français face à l’éventuelle légalisation de l’adoption par des couples homosexuels.

Une initiative dont les résultats vont à l’encontre des préjugés communs. « Le droit à l’adoption pour les couples homosexuels semble, selon différentes études récentes, diviser les Français » explique l’association dans un communiqué récent. Pourtant le sondage réalisé par l’IFOP pour l’association [1] fin septembre 2012 « confirme une grande réticence de l’opinion ».

Dans le cadre de ce sondage, 969 personnes représentatives des Français ont été invitées à se prononcer sur « le principe qui, selon eux, doit être garanti prioritairement dans le cadre de ce débat de société ». 63 % des personnes interrogées répondent « qu’il faut que les enfants puissent avoir un père et une mère » tandis que 34 % affirment « qu’il faut que les couples homosexuels puissent adopter des enfants ».
(...)

Aujourd’hui, l’association Les Adoptés veut « attirer l’attention des pouvoirs publics sur le sort et la fragilité des personnes adoptées. » Sa présidente, Anne‐Béatrice Truchi, témoigne : « Depuis quelques années, des réformes importantes se préparent pour modifier en substance le droit de l'adoption. Beaucoup d'interlocuteurs s'expriment autour de nos berceaux. Mais le besoin de l'enfant adopté, personne ou presque n'y prête attention. Nous, avec nos fragilités et nos traversées difficiles de l'enfance et de l'adolescence, nous, avec notre cheminement particulier pour construire notre identité, nous, personnes adoptées d'ici et d'ailleurs, voulons aujourd'hui prendre la parole et défendre le droit des adoptés. »
(...)

Sur le site de l’association (www.lesadoptes.org), de nombreux adoptés ont témoigné de leur « traversée difficile de l'enfance et de l'adolescence, de leur cheminement de vie particulier pour construire leur identité. Les membres de l'association soulignent la discrimination qu’une telle loi instaurerait contre les enfants adoptés vis‐à‐vis des autres enfants : l’Etat organiserait lui‐même un système privant des enfants d’un papa ou d’une maman » explique l’association dans son communiqué.

Lara Carbery, porte‐parole de l’association, affirme : « Il serait terriblement injuste vis‐à‐vis des enfants adoptés de leur enlever ces repères structurants essentiels que sont un papa et une maman, car l'amour ne suffit pas, il nous faut la richesse de chacun d’eux et leur complémentarité. Je demande donc à Madame Taubira de stopper ce projet de loi au nom de tous les adoptés. N’imposez pas, Madame, des inégalités entre enfants en attente d'adoption. Ne privez pas délibérément certains enfants d'un papa et d'une maman ».
 

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